25 août 2016

Trudeau croit que la pauvreté est sexiste

Extrait de la fascinante nouvelle:

Le premier ministre Justin Trudeau s'est joint à une campagne sur les médias sociaux exhortant les leaders mondiaux à reconnaître que la pauvreté a un impact plus important sur les femmes que sur les hommes.

Dans une lettre publiée jeudi, M. Trudeau affirme que les femmes et les filles sont moins susceptibles de faire des études, plus susceptibles de vivre dans la pauvreté et courent un plus grand risque d'être atteintes par la maladie et d'avoir des problèmes de santé.

Quel grand homme ce Juju!

Malheureusement, il a encore tout faux.

Allons-y une affirmation à la fois.

La pauvreté affecte-t-elle plus de femmes que d'hommes?

Voici les statistiques officielles du Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion (CEPE):



On voit bien qu'au Québec, la pauvreté affecte les hommes et les femmes à peu près également.

L’Institut de la statistique du Québec nous offre les chiffres suivants dans le cadre d'une étude sur l'itinérance:


Ah, tiens donc. La très vaste majorité des itinérants sont des hommes. Comme c'est étrange. Ça ne cadre pas trop avec les propos du grand Juju, ça...

Les femmes et les filles sont-elles moins susceptibles de faire des études?

Lorsque l'on consulte les Statistiques de l'enseignement supérieur du Québec, on voit ceci:


Les femmes sont plus nombreuses dans presque tous les groupes d'âges et dans tous les cycles d'étude! 

Tiens donc... encore une fois, ça ne cadre pas trop bien avec les déclarations de Juju-le-grand-féministe, ça!

Les femmes courent-elles un plus grand risque d'être atteintes par la maladie et d'avoir des problèmes de santé?

Consultons les chiffres de l'Enquête québécoise sur l'expérience de soins de l'Institut de la statistique du Québec:


On constate que, si les femmes sont effectivement plus nombreuses à consulter un médecin à l'urgence, la différence est tout à fait négligeable pour tous les groupes d'âge.

Et lorsqu'il est question de consultation d'un médecin spécialiste, on voit que, encore une fois, la différence entre les hommes et les femmes est généralement négligeable, à part pour le groupe d'âge 25-49 ans où la différence est plus marquée (il y a fort à parier que cette différence est due aux grossesses et non pas à des maladies plus prévalentes):


Les statistiques de la CSST nous apprennent ceci à propos des accidents de travail au Québec:


L'IRSST nous apprend ceci à propos des décès survenus suite à un accident de travail dans trois provinces canadiennes:


Terminons avec ces statistiques à propos de l'espérance de vie des Québécois selon le sexe:


C'est extraordinaire, n'est-ce pas?

C'est comme si la réalité était exactement l'inverse de ce que prétend notre premier ministre, le bon et grandiose Juju Ier.

Il faut dire que les féministes ne s'embarrassent pas trop de la réalité... c'est chiant, la réalité, quand ça vient constamment contredire nos croyances... alors aussi bien l'ignorer et dire des bêtises pendant que les médias, béats d'admiration, nous citent sans jamais nous remettre en question...



24 août 2016

«La guerre à la féminité»

Le gouvernement libéral féministe, via sa ministre de la condition féminine, vient de faire une déclaration qui en dit long sur son idéologie.

Extrait de l'article:

Se déclarer « féministe », comme l'a fait le premier ministre Justin Trudeau au printemps, ne doit pas être perçu comme un aveu de faiblesse ou un manque de masculinité par les hommes, affirme la ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu.

Je ne parle pas pour tous les hommes, mais en ce qui me concerne, ceci n'est pas mon interprétation. Après tout, je me suis moi-même considéré féministe presque toute ma vie avant que l'expérience et la raison me forcent à ouvrir les yeux, et je n'étais pas faible ou efféminé pour autant.

Lorsque j'entends un homme dire qu'il est féministe, je le considère simplement naïf, ignorant et endoctriné. Et je l'invite à lire ceci.

C'est au contraire une façon toute simple de reconnaître, en 2016, l'importance de l'égalité des droits et des chances entre les hommes et les femmes, a soutenu la ministre dans une entrevue à La Presse alors qu'elle poursuit ses consultations un peu partout au pays afin d'élaborer une stratégie nationale pour contrer la violence dont sont victimes les femmes.

Les féministes ne s'intéressent absolument pas à l'égalité entre les hommes et les femmes, je l'ai démontré à maintes reprises, comme ici et ici. Occasionnellement, il arrive même qu'une féministe s'échappe et l'avoue publiquement, comme ici, ici ou ici.

De plus, permettez-moi de souligner l'extraordinaire culot de cette ministre qui vient nous parler d'ÉGALITÉ DES CHANCES! Cette femme qui fait partir d'un gouvernement dans lequel les élus masculins ont des chances très réduites d'accéder à des postes de ministres comparativement à leurs collègues féminines!

Le même gouvernement qui met sur pied une commission d'enquête à propos des femmes autochtones disparues ou tuées et qui refuse obstinément de s'intéresser aux victimes masculines qui sont pourtant plus nombreuses!

Quel culot ahurissant! Quelle sidérante incapacité d'introspection! Quel extraordinaire aveuglement idéologique volontaire!

« Cela ne diminue en rien la masculinité d'un homme quand il se dit féministe. Être féministe, cela veut dire une seule chose : que l'on croit que les deux sexes méritent un traitement égal et équitable. Les femmes ont les mêmes droits que les hommes de toucher le même salaire pour le même travail, par exemple. 

Je n'ai jamais dit ou cru qu'un homme qui se dit féministe est moins masculin.

Non, être féministe ne signifie pas que l'on souhaite un traitement équitable pour les deux sexes. Les féministes ne s'intéressent qu'aux inégalités, réelles ou imaginaires, qui touchent les femmes. Elles se contre-câlissent des inégalités que subissent les hommes. Elles vont même jusqu'à affirmer que ces dernières n'existent pas.

Votre sempiternelle histoire d'équité salariale est un parfait exemple d'injustice imaginaire. J'en ai déjà parlé ici et ici.

Ce terme a reçu une mauvaise publicité au fil des ans. Mais c'est un concept que chacun d'entre nous peut bien défendre, à savoir que nous croyons que les hommes et les femmes devraient avoir les mêmes chances et les mêmes droits », a affirmé la ministre Hajdu.

Au contraire, le féminisme a tous les grands médias et tous les politiciens dans son camp depuis des décennies. Les gens qui le dénoncent sont mis au banc de la société et sont décriés comme étant des fous furieux misogynes.

« Durant les consultations à Montréal lundi, une femme a dit que nous avions donné au féminisme une connotation négative dans notre société. Si tu aimes de la belle musique, si tu aimes l'art raffiné, si tu pleures, tout trait que l'on peut considérer comme étant "féminin" est vu comme une menace à la masculinité d'un homme. Mais il faut mettre fin, en tant que société, à cette guerre à la féminité », a ajouté la ministre.

Premièrement, arrêtons-nous à l'utilisation du mot "guerre". Je trouve particulièrement ironique de voir ce gouvernement utiliser ce terme sans la moindre hésitation pour nous dire à quel point la société méprise les femmes, alors qu'il refuse expressément et ouvertement de l'utiliser lorsqu'il est question de Daech, un groupe de fanatiques qui kidnappe, tue, viole et réduit les femmes à l'esclavage. C'est très, très révélateur.

Deuxièmement, tout le reste de la déclaration de la ministre est si caricatural qu'on dirait qu'elle considère les hommes comme étant des espèces de stéréotypes machos sortis tout droit des années 50.

La belle musique n'a rien à voir avec le féminisme. Je connais un grand nombre d'hommes qui adorent la musique classique. Moi-même, un anti-féministe avoué, je tombe en pâmoison devant certaines des chansons de Tori Amos, une artiste qui est capable de m'amener jusqu'au bord des larmes.

L'art raffiné n'a rien à voir avec le féminisme. Moi-même, un fier anti-féministe, j'ai longtemps été abonné au Musée des beaux-arts de Montréal, j'y ai amené mes fils à de multiples reprises et je le visite à chaque année avec mes élèves. À chaque année, j'apprends à mes élèves à comprendre les oeuvres d'art non pas seulement avec leurs yeux et leur tête, mais aussi avec leur coeur et leurs tripes.

Pleurer n'a rien à voir avec le féminisme et a tout à voir avec la pression sociale qui interdit aux hommes de montrer leurs émotions. Cette pression émane autant des femmes que des hommes eux-mêmes, en passant. Moi-même, un anti-féministe décomplexé, je pleure dans presque tous les films que je regarde, je lis de la poésie et j'enseigne à mes fils et à mes élèves masculins qu'il est malsain de jouer les durs à longueur de vie et à toujours refouler ses émotions.

Alors, désolé de vous l'apprendre, mais ces vertus n'appartiennent pas au féminisme, Madame la ministre.

Pour ce qui est de la violence faite aux femmes, Mme Hajdu affirme que le gouvernement fédéral a du pain sur la planche. D'abord et avant tout, il faut brosser un portrait juste de la réalité d'aujourd'hui, puisque la derrière étude menée par Ottawa sur cette question date de 1982.

C'est déjà mieux que la dernière étude menée par Ottawa sur la violence faite aux hommes qui date de... JAMAIS!

Pourtant, cette violence existe indubitablement, Madame la ministre et elle est beaucoup plus prévalente que vous le croyez:

Un homme meurt tous les 13 jours tué par sa compagne
"Les hommes sont tout aussi nombreux à être victimes"
La violence conjugale, c'est aussi ça...
Quand les victimes masculines font rire...

« Les statistiques sur la violence faite aux femmes sont dépassées. Nous n'avons pas eu d'étude exhaustive sur cette question au fédéral depuis 1982. Et ces statistiques sont elles-mêmes incomplètes puisqu'on sait que les femmes n'ont pas tendance à dénoncer la violence dont elles sont victimes, pour toutes sortes de raisons. C'est l'un des défis que nous avons, celui d'établir le portrait juste de la réalité. Nous savons tous que les femmes sont plus susceptibles d'être victimes d'agressions sexuelles que les hommes, par exemple. Aussi, la violence conjugale touche les femmes dans 80 % des cas », a-t-elle relevé.

Si vos statistiques sont dépassées, alors comment pouvez-vous SAVOIR que les femmes sont plus susceptibles d'être victimes d'agressions sexuelles que les hommes? Et comment SAVEZ-VOUS que la violence conjugale touche les femmes dans 80 % des cas? Vous vous contredisez, Madame la ministre.

Cela démontre que vous n'avez aucune envie "d'établir le portrait juste de la réalité". Ce qui vous intéresse, c'est de trouver le moyen de prouver vos opinions et vos croyances.

Les consultations qu'elle mène aux quatre coins du pays l'aideront à obtenir un portrait plus exact de cette problématique, mais aussi à déterminer les mesures de soutien aux femmes victimes de violence qui s'imposent.

Vous ne parlez pas aux hommes victimes de violence? Tiens donc...

« Nous voulons faire preuve de leadership sur cette question, car pour atteindre la parité entre les deux sexes, les femmes doivent se sentir en sécurité dans leur propre communauté. Si une femme ne se sent pas en sécurité dans sa ville, cela devient plus difficile pour elle de réaliser son plein potentiel », a-t-elle dit.

Et si un homme ne se sent pas en sécurité dans sa ville, ça n'a aucune importance, pas vrai? Rappelez-nous encore comment le féminisme se bat pour l'ÉGALITÉ!

La ministre de la Condition féminine Patty Hajdu s'est déjà rendue dans plusieurs villes du pays (Montréal, Toronto, Vancouver, Halifax, Winnipeg, Regina, entre autres) afin de rencontrer les divers intervenants pour obtenir un portrait exact en matière de violence fondée sur le sexe. Elle sera d'ailleurs de nouveau à Montréal lundi pour mieux comprendre les programmes de soutien aux femmes victimes de violence qui fonctionnent au Québec. 

Même si elle le souhaitait, elle ne pourrait pas s'intéresser aux programmes de soutien aux hommes victimes de violence parce qu'il n'y en a pas!

Et le cirque continue impitoyablement...




La violence des femmes

Je n'en croyais pas mes yeux lorsque j'ai vu cet article dans La Presse. Pour une fois, on va au-delà de l'habituel narratif féministe et on s'intéresse à la réalité de la violence des femmes.

C'est un pas dans la bonne direction, mais ce n'est pas parfait. Malheureusement, on s'intéresse à la violence des femmes seulement lorsque la victime est une autre femme. Mais bon... au moins, on progresse lentement pas vite.

Extraits de l'article de Sophie Allard, intitulé "Agressivité au féminin: du rêve à l'épouvante":

Audrey Larose croyait avoir rencontré la femme de sa vie. « J'avais trouvé ma princesse charmante », illustre la jeune femme. À 20 ans, elle vivait sa première relation lesbienne, avec passion et fébrilité. Le conte de fées fut de courte durée, laissant place à des scènes d'épouvante. Audrey a failli y laisser sa peau. La gorge tranchée. Récit.

(...) Deux semaines après leur première rencontre, Audrey a vécu un premier choc. Sa nouvelle flamme, malgré son allure délicate, l'a empoignée solidement et projetée contre un mur. « Je ne comprenais pas. J'ai alors pensé à une bataille de filles, même si je n'ai jamais répliqué. Je peux hausser le ton lors d'une querelle, peut-être l'avais-je provoquée ? » Elle a passé l'éponge.

Éducatrice en garderie, Audrey vivait dans un appartement coquet. Quand Lydia a perdu son boulot, Audrey lui a offert de faire vie commune chez elle. La violence s'est alors installée au quotidien. « C'était d'abord verbal : elle me disait que j'étais conne, stupide, que j'avais pris du poids. »

Fatiguée, Lydia exigeait d'Audrey qu'elle lui serve tous ses repas, qu'elle lui présente une serviette chaude après la douche. Sinon, c'était la crise. « Elle me disait que je lui devais tout, la découverte de la communauté lesbienne. » Peu à peu, elle a pris le contrôle de ses finances. 

« J'avais droit à une allocation de 20 $ par semaine, alors qu'on vivait dans mon appartement, avec mes revenus », témoigne Audrey Larose.

Les premiers coups restent flous dans sa mémoire. « Elle m'étranglait, me secouait, me lançait sur les murs. » Pour camoufler les traces, Audrey nouait des foulards autour de son cou, portait des manches longues. « Je restais parce que je capotais sur elle. C'était magique, comme un premier amour », raconte Audrey. 

Après six mois, Lydia ne prenait même plus la peine de se cacher pour malmener sa partenaire. (...) Lydia a poussé Audrey dans l'escalier d'une discothèque. Elle l'a tirée par les cheveux sur plusieurs mètres à la sortie de son appartement.

(...) Dans la communauté lesbienne, la violence entre femmes est peu dite. « Certaines la nient carrément, d'autres préfèrent la taire pour ne pas ternir l'image de la communauté. Les lesbiennes sont encore marginalisées, ostracisées. On craint un backlash des masculinistes », note Suzie Bordeleau. Professeure en service social à l'Université du Québec en Outaouais (UQO), Sylvie Thibault ajoute : « Parmi les militantes des années 70, certaines se perçoivent comme l'incarnation d'un discours opposé au patriarcat, comme un idéal amoureux, sans violence. C'est confrontant de réaliser que ça se passe tout autant parmi elles. »

Ben oui, c'est ça... les vrais ennemis, ce sont les "masculinistes", pas les femmes violentes!

Et la communauté lesbienne préfère fermer sa gueule. Il ne faudrait surtout pas endommager l'utopie féministe qui dépeint les relations lesbiennes comme des utopies paradisiaques qui sont à l'abri de la violence de ces salopards d'hommes! Alors au diable la réalité!

Misère...

Le Centre de solidarité lesbienne, qui a une liste d'attente, est le seul point de services spécialisé pour les femmes lesbiennes en situation de violence conjugale. Les intervenantes des maisons d'hébergement pour femmes, où l'on prône une approche féministe axée sur la critique du patriarcat, se trouvent dépourvues devant des victimes lesbiennes. « Des intervenantes perdent leurs repères, elles critiquent la socialisation des hommes. Mais il faut se remettre en question en tant que femmes, qu'on regarde nos comportements », insiste Suzie Bordeleau.

Les intervenantes féministes "perdent leurs repères"...

C'est ce qui arrive quand tu ouvres enfin les yeux et que tu te rends compte que la réalité ne cadre pas avec ton idéologie débile...



Ravietta

23 août 2016

Une bourse pour les gars? NON!!!

Extrait de cette nouvelle très, très, très révélatrice:

La générosité de l’Université Laval a ses limites: la Fondation a refusé les milliers de dollars d’un donateur qui souhaitait remettre une bourse d’études exclusivement à des étudiants masculins, la jugeant discriminatoire.

(...) À ses yeux, il est tout à fait normal de décerner des bourses aux étudiants masculins, puisque d’autres sommes sont adressées à la gent féminine.

«Il y a beaucoup de bourses qui sont réservées aux étudiantes, peu importe la discipline, dit-il. Je voyais qu’il y avait des bourses aux filles... pourquoi pas aux gars?»

L’Université rejette cet argument. Elle explique qu’une bourse «dirigée exclusivement envers les hommes devient discriminatoire lorsque les programmes visés comportent déjà un pourcentage significatif et majoritaire d’étudiants masculins», écrit le porte-parole Samuel Auger.

Concernant les bourses destinées uniquement aux femmes, il explique que «l’Université s’appuie sur la Charte des droits et des libertés qui prévoit qu’il est possible de mettre en place des programmes en éducation pour corriger la situation de personnes victimes de discrimination».

Vous voulez une démonstration concrète de la discrimination qu'engendre l'idéologie féministe?

En v'là une.



AVENGERS: ORIGIN de Casey et Noto


L'idée de cette mini-série de 5 numéros était d'offrir aux lecteurs une version modernisée et plus détaillée de l'histoire originale contenue dans le légendaire premier numéro de la série Avengers, publié en 1963.

Le coeur du récit est essentiellement le même: Loki se sert de ses illusions pour faire en sorte que Hulk endommage une voie ferrée. L'incident cause presque un déraillement et Hulk est blâmé par les autorités. On appelle les Fantastic Four pour intervenir, mais Loki fait en sorte que le message de détresse parvienne plutôt à Thor. Il est également reçu par Iron Man, Ant-Man et Wasp. Les trois héros tentent d'appréhender Hulk pendant que Thor confronte Loki. À la fin, tout ce beau monde se félicite de leur victoire et décide de faire de cette alliance une équipe permanente: les Avengers.

Le problème avec cette série, c'est que tout ce qui est ajouté pour mettre un peu de viande autour de l'os est complètement, mais complètement inintéressant. Les dialogues sont d'une lourdeur et d'un ennui mortel, au point où il m'est arrivé à plusieurs reprises de tomber dans la lune en le lisant. Il n'y a absolument aucune chimie entre les personnages et le lecteur n'a pas du tout l'impression d'assister à un moment important. On n'a même pas l'impression de voir des débuts de liens ou d'amitiés se former, les personnages parlent avec la passion d'une équipe de comptables.

À plusieurs reprises, loin de se comporter comme des héros, les Avengers donnent plutôt l'impression d'être des vrais cons. Ils défoncent des toits de maison sans la moindre crainte de blesser les occupants, ils provoquent Hulk au lieu d'essayer de le calmer, etc.

Les modifications qui visent à moderniser ou approfondir le récit sont insignifiants ou carrément risibles. Les ondes radio sont remplacées par des courriels. Une usine de voitures devient une usine d'armement (ne me demandez pas pourquoi, aucune idée). Et lorsqu'il travaille dans un cirque, Hulk se lie d'amitié avec... une femme à barbe.

J'adore Phil Noto, mais les planches de cette série sont carrément médiocres. Les décors sont parfois complètement absents: ses cases sont vides! On dirait qu'il n'avait tout simplement pas envie de dessiner. Il faut dire que le scénario est tellement plate qu'on peut difficilement le blâmer. Mais ce qui vient compléter le gâchis, c'est l'encrage qui est, très franchement, amateur. Noto repasse les lignes de ses croquis sans donner de texture, de profondeur ou de masse à ses dessins. On a l'impression de regarder un travail qui n'est pas encore terminé. Marvel aurait dû se payer un bon encreur pour sauver les meubles.

Le seul point positif de cette BD, ce sont les couvertures. Ça c'est du Phil Noto comme je l'aime! Si seulement les pages intérieures avaient reçu autant d'attention et d'effort...



La Grande-Bretagne de Hitler

Ce documentaire fort intéressant, intitulé "Hitler's Britain", tente d'imaginer comment aurait pu se dérouler la conquête et l'occupation du Royaume-Uni par les Nazis. Ce qui le rend particulièrement fascinant, c'est qu'il s'appuie sur des documents historiques du Reich afin de révéler quels étaient les véritables projets allemands en cas de victoire. Il y est également question de la résistance civile qui avait été préalablement organisée par Churchill. Il vaut vraiment la peine.



À voir également:

Comment la deuxième guerre mondiale aurait-elle pu se terminer?

Invasion nazie de l'Amérique

Découper l'Allemagne


Resistance



Si Yellowstone explosait...





La "mégastructure" de plus en plus étrange...


J'ai déjà parlé ici de ce que certains appellent la possible "mégastructure" extra-terrestre.

Le mystère autour de ce phénomène ne se dissipe pas, bien au contraire:

By carefully examining all the full-frame images collected during Kepler’s observational campaign, Montet and Simon discovered something astonishing: Not only did the star’s light output occasionally dip by up to 20 percent, its total stellar flux diminished continuously over the course of four years.

(...) “The part that really surprised me was just how rapid and non-linear it was,” Montet told Gizmodo. “We spent a long time trying to convince ourselves this wasn’t real. We just weren’t able to.”



Ellie Yong