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9 décembre 2016

Des musulmans demandent le droit de prêcher dans les écoles secondaires

L'offensive se poursuit inexorablement. Et lorsque les autorités tentent de résister, de simples accusations de discrimination et d'islamophobie suffisent à les faire reculer:

Student Islamists are mounting a coordinated campaign to expand Muslim religious services in the high schools of Canada’s sixth largest city.

So far, authorities are proving sympathetic, suspending a new policy meant to regulate student sermons.

“The school board should not be policing religion,” campaign leader Shahmir Durrani told one of two November board meetings in Mississauga, Ontario, that heard from imams, parents, high school students and university leaders of the Muslim Students Association (MSA), an organization founded for universities students by members of the Muslim Brotherhood in 1963.

“Many students are feeling stigmatized because of this.”

Talk of prayers and sermons might come as a surprise to those unaware of how widespread Muslim religious activity has become in some Canadian school jurisdictions, and how far the fundamentalist MSA has penetrated the public education system.

The changes started a decade ago, when the Ontario provincial government encouraged accommodation of an individual’s religious practice at workplaces and schools.

At first, Muslim students were denied Friday congregational prayers and were told they could only pray only as individuals.

Five years ago, however, the Toronto Sun reported that 800 students at Toronto’s Valley Park Middle School were converting the school’s cafeteria into a temporary mosque every Friday during class hours, with boys praying in front, girls praying behind them separated by a barrier and menstruating girls obliged to sit at the very back to observe the service but not participate.

Toronto school trustees upheld the practice, and since then, Friday congregational prayers have been spreading though the public school system ever since.

One of Canada’s highest Muslim concentrations is in Mississauga, Ontario, Canada’s sixth city located at Toronto’s western border. Of the city’s 19 high schools, 17 have a Muslim Students Association (MSA).

The list of 17 includes Meadowvale Secondary, which temporarily banned its MSA 10 years ago after two alumni were caught co-leading a terrorist cell known as the Toronto 18, with plans to blow up buildings in downtown Toronto. A third cell member had led the school’s Friday prayers.

(...) On Sept. 20, the school board ruled that students could not deliver their own sermons, but must choose from a bank of approved sermons written by a committee of six local imams. Themes were restricted to the board’s stated values of caring, cooperation, honesty, inclusiveness, respect and responsibility.

The students pushed back. In a well organized campaign, three levels of activists publicly petitioned school trustees to scrap mandatory use of approved sermons. They also demanded that students be allowed to pray together every day, not just on Fridays.

“Eliminate the prohibition of allowing students to pray together outside of Jummah [Friday] prayers if it is convenient [to the students],” said campaign leader Durrani, a University of Toronto at Mississauga student and activist for the Canadian Muslim Youth Federation.

“Policing this one group [Muslims] based on prejudice and control… could have serious psychological impacts,” said Maleeha Baig, a student at the same university and coordinator for the High School Muslim Student Associations, a subsidiary of the youth federation.

(...) In response, school trustees immediately suspended mandatory use of the approved sermons. As an interim measure, they ruled that students can submit their own sermons to a principal for approval on the Monday before the Friday prayer service. A revised permanent policy is to be announced in the coming weeks, board chair Janet McDougald said.

Although the school trustees have allowed the prayers -- which are already problematic due to their segregation rules (and certainly embarrassingly stigmatizing to girls who are menstruating) -- the involvement of the Muslim Brotherhood-linked MSA organizations, which are known promote Islamist ideology, is even more than troubling.



Maajid Nawaz parle d'Islam, de démocratie et de sécularisme




MIRACLE!!!


Lorsque j'ai vu ceci sur Facebook, je me suis tout de suite demandé si c'est vrai ou un truc inventé.

Vérification faite, c'est vrai! ;-)

La réalité dépasse toujours la fiction.



Le mythe de l'islamophobie

Voici quelques extraits d'un intéressant texte signé par Claude Simard, Karim Akouche, Jérôme Blanchet-Gravel, Éric Debroise et Waleed Al-Husseini:

(...) Paul Eid clame que l'islamophobie est un racisme. Le mot renvoie pourtant à une hostilité vis-à-vis d'une doctrine religieuse, et non à l'endroit d'une race, d'une ethnie. L'islamophobie peut être vue comme une forme de résistance à l'influence de l'islam dans les affaires publiques. S'opposer à une religion n'a en soi rien de répréhensible. Cela relève au contraire de la liberté d'expression que de pouvoir critiquer et même de rejeter un système de pensée, qu'il soit philosophique, économique, politique ou religieux. Pour désigner des actes discriminatoires envers les adeptes de l'islam, il conviendrait de recourir plutôt au mot antimusulman, qui distingue la religion islamique des personnes qui la pratiquent.

Paul Eid évoque de «nombreuses études» (non citées) qui démontreraient «une nette recrudescence de la discrimination et des préjugés négatifs à l'endroit des musulmans».

Cette assertion mériterait d'être nuancée. Les données recueillies par Statistique Canada sur les méfaits haineux commis de 2006 à 2013 indiquent que les musulmans ne sont pas victimes d'une aversion particulièrement répandue au Québec et au Canada. Les catégories les plus discriminées (de trois à cinq fois plus que les musulmans) sont dans l'ordre les Noirs, les juifs et les homosexuels.

(...) M. Eid donne l'impression que la discrimination envers les musulmans constituerait un terrible fléau du monde contemporain. Notre auteur n'a pas un sens très aigu des proportions. Les événements qu'on peut qualifier d'antimusulmans ne correspondent en général qu'à des paroles offensantes, à des graffitis, à des têtes de cochon déposées devant une mosquée, à des dommages infligés à des immeubles. Rien de comparable à la violence du terrorisme djihadiste, à la barbarie meurtrière des attentats islamistes du 11 septembre, de Sousse, du Bataclan, de Nice, qui mettent en péril la paix mondiale et la civilisation.

(...) Or, afin de voir si cette religion est compatible avec les valeurs démocratiques, il importe de faire la critique de sa doctrine, de ses textes de référence, de ses règles de vie, de ses rituels au lieu de l'accepter d'emblée. Notre auteur minimise l'impact social que peuvent avoir les religions.

(...) Le vil Occident aurait construit une partition manichéenne des musulmans en les répartissant entre «séculiers irréprochables» et «pratiquants suspects». Serait-il donc blâmable d'appuyer les réformistes de l'islam comme Abdennour Bidar dans leurs efforts pour tenter d'adapter cette religion à la modernité?

À propos des musulmans pratiquants, il existe bel et bien des données d'enquête qui soulèvent des inquiétudes légitimes, comme celles du Pew Research Center (2013) sur 39 pays islamiques et du WZB Berlin Social Center (2013) sur six pays européens. Ces enquêtes révèlent en effet que la majorité des fidèles de l'islam, qu'ils proviennent de l'espace musulman ou de sa diaspora, placent la charia au-dessus de toutes les lois civiles, la considérant comme issue de la volonté divine malgré son caractère éminemment inéquitable et cruel.

M. Eid termine son texte en exhortant la majorité à se défaire de ses préjugés, sans apercevoir qu'il nourrit lui-même un parti pris idéologique. Son présupposé est que la majorité est toujours oppressive et que les minorités sont forcément victimes de ses abus et qu'elles doivent en conséquence être protégées inconditionnellement. L'Autre devrait être accueilli sans réserve comme si ses opinions et ses modes de vie ne pouvaient pas être remis en question, comme si l'altérité était à l'abri de toute imperfection. Une minorité immigrante où sont perpétués des abus comme les mariages forcés et les crimes d'honneur ne devrait donc pas être interpellée?

Il convient certes de combattre toute discrimination et de s'assurer que les musulmans bénéficient des mêmes droits que les autres citoyens. Mais ce n'est pas en brandissant le concept trompeur d'islamophobie qu'on pourra favoriser leur intégration.

Au contraire, cette forme d'accusation ambiguë, en victimisant les musulmans, ne peut que les entraîner dans la suspicion et le repli identitaire. De plus, en amalgamant la critique de la religion au racisme, le concept d'islamophobie risque de rétablir le délit de blasphème et de tuer ainsi la liberté d'expression en matière religieuse.

À lire également:

"Islamophobie imaginaire"



Wolverine versus Wonder Woman

On est rendus au point où ces amateurs-là livrent des petits films plus divertissants que les méga-productions hollywoodiennes:



À voir également:

Superman versus Thor

BATMAN VERSUS DARTH VADER!!!



Tales From the Far Side

Vous saviez que cette hilarante BD avait eu son adaptation animée? Ce n'est pas aussi désopilant que l'original, mais c'est tout de même drôle...





Laurence Marchetti (Gallynette)

Kai Fisher

Yousef Al Habshi II




D'autres oeuvres ici.

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zootnik II



Une autre magnifique photo ici.

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