30 août 2010

Miss Pas Touche

Je viens de lire deux BD vraiment intéressantes, les premiers tomes de la série Miss Pas Touche.

En gros, on est dans le Paris des années 30 et notre héroïne, Blanche, une jeune femme très prude et naïve, est témoin du meurtre de sa soeur. Un côté plus sombre de sa personnalité émerge lorsqu'elle jure de venger la mort de sa frangine adorée en démasquant et en faisant payer les assassins. Pour arriver à ses fins, elle se fait engager dans un somptueux bordel fréquenté par les riches et puissants... et possiblement par les tueurs. Seule employée encore vierge de l'établissement, Blanche est désormais connue sous le pseudonyme de Miss Pas Touche et est la spécialiste de l'humiliation et du fouet. Cette lente descente aux enfers mènera-t-elle à l'ultime vengeance dont rêve Blanche ou se noira-t-elle dans sa propre déchéance?

Le récit est captivant du début à la fin. Les relations entre Blanche et les autres filles du bordel sont particulièrement crédibles et intéressantes. L'enquête de l'héroïne est également intéressante par ses nombreuses fausses pistes. Les personnages sont attachants et les dessins simples mais efficaces.

Le second tome, malgré qu'il professe être le dernier, ne l'est pas vraiment. C'est du moins ce que je viens de découvrir en naviguant sur le net: il y en aurait deux autres. Je suis très curieux de lire ça.

29 août 2010

Réchauffement climatique versus Apocalypse



Ce vidéo humoristique tourne en dérision le débat "Évolution versus Créationnisme" en transposant les arguments dans un contexte loufoque d'enseignement de la fin du monde.

C'est à se rouler par terre... et le pire, c'est que ce n'est pas si loin du véritable cours d'éthique et culture religieuse...

J'sais plus si je dois rire ou pleurer.

Trouvé ici.

Christianisme

Ta dah!



Trouvé ici.

La foi ou les balles?


Trouvé ici.

Le Père Noël versus Dieu



Trouvé ici.

Bible


Trouvé ici.

Jésus


Trouvé ici.

Souhaiter la disparition d'un peuple...

«Que tous ces méchants qui haïssent Israël, comme Abou Mazen (M. Abbas), disparaissent de notre monde! Que Dieu les frappe de la peste ainsi que ces Palestiniens méchants et persécuteurs d'Israël!»

--Ovadia Yossef, le chef spirituel du parti religieux ultra-orthodoxe Shass, l'un des piliers de la coalition gouvernementale du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.
 
Trouvé ici.

Héroïsme et stupidité...


Trouvé ici.

Chroniques d'un 16%



Petite animation vraiment sympa, la première d'une série relatant les péripéties d'un prof, trouvée ici, chez Monsieur Caron. Sa devise: Y'a d'la vie à l'école, mais y'a pas qu'l'école dans la vie.

Nouvelle espèce de grenouille minuscule


Elle a la taille d'un pois! La nouvelle est ici.

28 août 2010

Le but de l'éducation

"The whole purpose of education is to turn mirrors into windows."

Histoires de rentrées

Dans ce billet, Guillaume nous invite à parler de nos rentrées scolaires les plus mémorables.

En ce qui me concerne, j'ai très peu de souvenirs de mon primaire. Et encore moins de bons. Enfant, je n'aimais pas vraiment l'école et je passais plus de temps dans mon imagination et dans mon jardin secret que dans le vrai monde. J'ai des images, des petits flashes, mais pas grand-chose. Et aucun souvenir spécifique de la rentrée.

Par contre, je me souviens de ma première journée de secondaire. Ils nous avaient réunis dans une salle et mon meilleur pote d'enfance était tellement nerveux qu'il a tout dégobillé son déjeuner sur mon sac d'école. Le premier cours était celui d'arts plastiques, je suis arrivé le dernier et je me suis assis à côté d'un type complètement rejeté parce qu'il était plutôt gras et avait un prénom hyper-ringard. Moi, je l'ai tout de suite trouvé sympathique. On a été amis pendant quelques années. Et en écologie, je me suis retrouvé à côté de la plus belle fille que j'avais vue de ma vie. Je suis tombé en amour pour la première fois.

Je me souviens de mon initiation à l'université, en éducation primaire. J'étais un des seuls gars du programme, alors ils nous faisaient boire 10 fois plus de bière que les filles. Je me souviens qu'à la fin, j'étais littéralement le dernier gars debout et le seul à ne pas être malade. Disons que j'imbibais plus régulièrement à l'époque que maintenant. Aujourd'hui, si je tentais de répéter l'exploit, je serais le premier à tomber.

Je me souviens de la première fois que j'ai mis le pied devant ma propre classe. Je venais d'être engagé deux jours avant, j'avais zéro vraie expérience, je connaissais à peine le programme et le matériel qui m'avait été donné seulement 48 heures plus tôt. La classe était rose nanane. L'école était commencée depuis environ une semaine, mais la directrice avait décidé de remercier la femme qui avait démarré l'année et de me donner la classe. Les élèves me regardaient comme un intrus et voulaient savoir ce qui était arrivé à LEUR prof. Pas un début de carrière de rêve, disons. Mais ça s'est placé rapidement et ça a été une année merveilleuse. Je me suis dit que j'avais peut-être choisi le bon métier pour moi, finalement. Cette certitude a été plusieurs fois ébranlée depuis...

Finalement, cette année ne sera pas particulièrement mémorable. Rien de bien extraordinaire à rapporter jusqu'à maintenant. Avant de partir en vacances, j'ai fait la demande à la CS pour qu'ils réparent un de mes meubles. Deux mois plus tard, ce n'est pas fait, évidemment. La secrétaire n'a pas commandé les bons livres, je n'ai donc aucun matériel en français et en maths. Le concierge qui a ciré le plancher de ma classe pendant l'été a laissé certains meubles dans la cire fraîche, ce qui fait que quelques pattes de chaises collent partout et lorsque j'ai soulevé une étagère très lourde pour la remettre à sa place, un bout de tuile de plancher est venu avec. Comme si ma vieille classe en état de semi-ruines avait besoin de ça! La commission scolaire de merde a changé mon mot de passe d'accès au système sans raison apparente et lorsque j'ai appelé le département d'info pour en avoir un autre, l'air bête au bout du fil m'en a garoché un de deux kilomètres de long en ajoutant que c'était final, puis il m'a raccroché au nez. Une collègue m'a dit que je passais trop de temps dans ma classe et que les gens m'aimeraient plus si j'allais manger à la salle des profs plus souvent. Ce à quoi j'ai rétorqué que 1- ma priorité dans la vie est ma famille et que si je ne fais pas mes corrections sur mon heure de dîner, je ne verrai plus mes enfants le soir et 2- je ne comprends pas pourquoi l'estime que les femmes ont pour un collègue est proportionnel à la quantité de temps qu'il passe à raconter sa vie à la salle des profs et qu'en ce qui me concerne, il y a plein de gens que je connais très peu et je ne les aime pas moins pour autant. Et qu'en bout de ligne, je suis là pour travailler, pas pour me chercher des nouveaux amis. Elle n'a pas eu l'air d'apprécier ma réponse qui était pourtant élicitée sans l'ombre d'animosité, le sourire aux lèvres, avec franchise et candeur. Et finalement, l'orthopédagogue m'a dit d'attacher ma tuque avec de la broche parce que selon ses dires, j'ai une classe très difficile cette année, au moins 5 cas de comportement sérieux (l'année dernière, l'enseignante de 5e année craignait que l'un d'entre eux lui saute dessus et l'attaque avec ses ciseaux) et six élèves en situation d'échec, sans compter celui qui parle tout seul et bave... et qui est en attente pour être évalué par une psychologue depuis un an.

Ça promet.

Image trouvée ici.

H. Mosaferi


Les clichés de ce photographe sont très diversifiés. Son portfolio vaut le détour. Attention: nudité.

Richard Wilson



Cette oeuvre extraordinaire est dorénavant partie intégrante d'un édifice de Liverpool.

Cliquez ici pour plus de détails.

Valerie Hegarty



Le site de la galerie Saatchi décrit l'oeuvre de cette artiste originale en ces mots:

For Valerie Hegarty, the joy of her work lies in its destruction rather than its making. Centring her practice on the politics of the American myth, Hegarty's canvases and sculptures replicate emblems of frontier ethos - colonial furniture, antique dishware, and heroic paintings of landscapes and national figures only to demolish them by devices associated with their historical significance.


Je suis hypnotisé. Trouvé ici, chez le Zèbre.

27 août 2010

Che's Burger

demotivational posters - COM-NOM-NOM-UNISM
see more Very Demotivational

Iron Man animé au Japon

J'ai déjà parlé de cette nouvelle version animée de Iron Man ici. En voici un nouveau coup d'oeil. L'animation me semble avoir un différent "feel" que dans la première bande-annonce. En effet, elle laissait entrevoir une animation plus traditionnelle alors que ce nouvel extrait semble être plus CGI 3-D, du moins pour les séquences qui montrent Iron Man en action. Je ne suis pas trop certain que ce soit une bonne nouvelle. Je préfère de loin l'animation plus traditionnelle, faite à la main ou qui en a l'apparence générale.

Trouvé ici, via le blogue de JP.

John Campbell


Wow... on dirait une apparition sortie tout droit d'un autre âge! La galerie du photographe est ici.

Ensar Yanar


La galerie de l'artiste est ici.

Rodrigo A. Branco






Le portfolio de l'artiste est ici. Attention: nudité.

24 août 2010

État d'esprit...

Ça y est... c'est la veille du retour au boulot.

Ma femme se moquait de moi cet après-midi. Elle disait: "D'habitude, tu te tapes le film Dead Poet Society avant la rentrée et aujourd'hui, tu optes pour un truc... hum... un peu différent."

Elle a raison. Le film DPS est ma traditionnelle source de motivation et d'inspiration. Je le regarde quand j'ai besoin de me rappeler pourquoi je fais ce foutu métier. Mais aujourd'hui, je suis allé m'acheter le film Kick-Ass en prévisionné. On n'est pas tout à fait dans le même registre, d'où l'étonnement amusé de ma douce et tendre épouse! ;-)

Mais les dernières années ont été si éprouvantes que franchement, Kick-Ass correspond vraiment mieux à mon état d'esprit actuel quand je pense à une nouvelle année scolaire.

Reste à voir qui se fera botter l'cul... parents débiles, directrice intransigeante, collègues back-stabbers, misérable pousseux de crayon de la commission scolaire... ou peut-être moi, qui sait? Le temps nous le dira...

Ce soir, je mets tout ça en attente. J'vais me caler dans le divan et je vais regarder des types en collants s'entre-éclater la gueule et je vais rire. Ça va être très thérapeutique. Pour le reste, on verra bien demain...

A light in the darkness



Le meilleur fan film de Star Wars qu'il m'a été donné de voir...
Trouvé ici.

SHADRACH STONE


Je n'ai pas l'habitude de parler d'une BD que je n'ai pas encore lue, mais celle-là a l'air vraiment intéressante. Entrevue avec l'auteur ici.

Charest et la nomination des juges

«Franco est un ami personnel, c'est un collecteur influent du parti, et on a besoin de ces gars-là. Il faut les écouter. Si Franco te dit de nommer Bisson et Simard, nomme-les.»

--Propos qu'aurait tenus Jean Charest, tels que rapportés par Marc Bellemare devant la commission Bastarache.

Trouvé ici.

Jim McConnell


Un des trucs les plus relaxants du monde pour moi, c'est de chercher des belles roches. Je peux faire ça pendant des heures, la tête vide de tout tracas. J'adore ça. Je m'y suis d'ailleurs adonné cet été avec mon fils, en camping. On en a trouvé de très belles.

C'est pour cette raison que cette photo me plaît tant.

La galerie du photographe est ici.

La cravate

C'est Plume qui chantait: "Votre cravate à votre cou me fait songer à un licou..."

Je ne porte jamais de cravate. Ben, oui, peut-être une fois par année. Juste pour le fun, pour faire sursauter les élèves. Mais je n'aime pas les cravates. Elles m'étouffent et font trop "rat de promotion" ou "vendeur d'assurances"... pis de toute façon, je suis incapable de faire un noeud qui a de l'allure. C'est donc le sourire fendu jusqu'aux oreilles que j'ai lu cette chronique de Lagacé dont voici un extrait:

Nous sommes des milliers d'hommes qui, en silence, passent à travers la vie sans posséder ce bout de tissu que des millions d'autres hommes se nouent autour du cou. Évidemment, ça ne fait pas l'affaire de tout le monde, que des hommes choisissent de ne pas porter de cravate. Ça embête surtout ceux qui portent des cravates. En notre présence, ils se sentent, je le soupçonne, secrètement diminués. Oui, c'est cela: ils envient notre liberté.


(...) Côté cravate, en fait, je suis dans l'équipe de Claus von Amsberg. Comment, vous ne connaissez pas ce bon vieux Claus? C'était, voyez-vous, un diplomate allemand, qui eut l'idée de se distraire de son métier d'époux de la reine Béatrix des Pays-Bas en créant les Prix du Prince Claus. Chaque année, il remettait ses Prix. En 1998, le prince décida que le thème du concours serait «l'art de la mode africaine». Le jour de la remise des prix aux lauréats, Claus von Amsberg prit l'humanité par surprise, et fit reculer l'esclavagisme vestimentaire, en arrachant sans crier gare la cravate qu'il portait à son cou et en la jetant au sol, devant un parterre aussi guindé que médusé. Le Prince Claus (...) invita alors les travailleurs de par le monde à s'affranchir «de ces chaînes qu'ils portent volontairement». Il qualifia la cravate de «serpent autour de mon cou».

Image trouvée ici.

Richard Mosse



Le monde en rose. Extraordinaire l'effet qu'un simple changement de couleur peut avoir, n'est-ce pas? Trouvé ici, chez le Zèbre.

Souvenirs de l'été 2010

Je recommence à travailler mercredi alors le temps est venu de se remémorer les grands moments de l'été 2010. Il a été merveilleux en compagnie de fils aîné, 4 ans et demi, plein de questions sur tout ce qui l'entoure et toujours prêt à s'amuser, et fils cadet qui vient d'avoir un an, qui commence à parler et qui est un vrai p'tit amour. Je l'ai trimbalé sur mon dos tout l'été... il adore ça. Quand on faisait des visites, quand on allait magasiner, même quand je tondais le gazon ou lavais l'auto. Il est assis dans mon dos et je l'entends roucouler de bonheur, c'est le top.

J'ai le coeur serré à l'idée de ne plus les voir qu'en fin d'après-midi, à mon retour de l'école... mes deux p'tits bonhommes me remplissent tellement de bonheur. Les journées sont remplies de rires, de chansons et d'émerveillement avec eux.

L'été a commencé avec ma belle-mère qui était en visite et qui a vécu avec nous pendant presqu'un mois. Oui, oui, j'ai partagé ma maison avec ma belle-mère pendant tout ce temps. Et on lui a donné notre chambre, moi et ma douce avons dormi sur le futon. Je sais, je sais, je suis un saint homme. J'ai dû me mordre la langue à quelques reprises, mais on est passé à travers sans incident majeur.

La première aventure de l'été a eu lieu à l'Écomuseum. Il faisait pas mal chaud et comme c'était notre troisième visite à cet endroit, fils aîné connaissait le parc par coeur et il n'y avait plus trop de surprises pour lui. On a vu les porc-épics de super proche et on a été étonnés par l'odeur. Depuis ce jour, lorsqu'il ne veut pas prendre son bain, je lui demande s'il veut sentir le vieux porc-épic. C'est un argument de taille. Mais à part ça, pas grand-chose à raconter. Les animaux étaient à peu près tous cachés à l'ombre pour dormir au frais. Et la belle-mère était là, à se plaindre de la chaleur et de ses pieds qui lui faisaient mal. Pas mémorable.

C'est plate à dire, mais le party a véritablement commencé quand on est allés mener la belle-mère à l'aéroport. Fils aîné a tripé en voyant les avions décoller au-dessus de sa tête. La dame au comptoir d'Air Canada l'a invité à faire fonctionner le tapis roulant pour les bagages... lui qui adore tout ce qui est machine avec des boutons, il capotait. Il a tenté de convaincre sa mère qu'on avait besoin d'un truc comme ça dans le sous-sol, mais en vain. ;-)

Connaissant les goûts de fils aîné, nous l'avons ensuite emmené au musée des sciences et de la technologie d'Ottawa. Il a capoté. Il a fait voler une fusée en bouteille de boisson gazeuse dans le parc devant le musée, il a fait un tour de vieille locomotive à vapeur, il a branché des fils pour fermer un circuit électrique, il a eu un fun noir dans les grands couloirs lumineux qui simulent des câbles de fibre optique, il a adoré l'exposition des vieilles voitures et le simulaeur de motoneige... et quand on est entrés dans la cuisine au plancher incliné, c'était tellement drôle, il était complètement désorienté, il marchait tout croche, je me tordais de rire. Tout au long de la visite, il était infatigable et le flot de questions était intarissable. Il n'y a pas un seul bouton sur lequel il n'a pas appuyé au moins deux fois. Vraiment une sortie extraordinaire.

J'ai aussi profité de l'été pour initier fils aîné au vélo à deux roues (avec les deux p'tites roues pour le stabiliser un peu). Il se débrouille très bien et ses chutes ont provoqué plus de peur que de mal. J'appelle son équipement protecteur son "armure d'Iron Man", alors ça le sécurise beaucoup. On a fait plusieurs randonnées dans le voisinage. Sa destination préférée est le dépanneur... pour la slush, une autre découverte de l'été. Nous nous sommes souvent baignés aussi, j'habite près d'une magnifique plage, on a eu beaucoup de plaisir. Sa crainte de l'eau se dissipe, à mon grand soulagement.

On est ensuite allés passer un après-midi à Prehistoric World, en Ontario. Il s'agit d'un sentier sur lequel on croise des statues de dinosaures grandeur nature. Certaines sont vraiment immenses. Fils aîné a été très impressionné. Je lui avais dit que les dinosaures étaient gros, mais c'est une chose de se le faire dire et c'en est une toute autre de les voir de ses yeux et de les toucher. On a fait le tour du parc deux fois et il a beaucoup aimé, malgré les moustiques abondants.

On est aussi allés au Village du Père Noël à Val-David. Je n'y avais jamais mis les pieds et j'ai été agréablement surpris. C'est vraiment un paradis pour enfants. Piscines, fontaines, petit train, piste de course, piscine de balles, ferme d'animaux domestiques, glissades, bateaux, jeux gonflables... il ne savait plus où donner de la tête. On y retourne définitivement l'été prochain.

Et finalement, le clou de l'été, trois jours de camping, juste moi et fiston, au parc national Frontenac. C'était sa première expérience et il a ansolument adoré! Ce ne sera pas difficile de faire un campeur de ce garçon. Dodo dans la tente, randonnée en forêt, baignade dans le Grand Lac Saint-François... même faire la vaisselle et marcher pour aller prendre notre douche était une aventure. Le parc est rempli de lièvres et d'écureuils roux qu'il a adorés. Il a attrapé son premier écrevisse. Évidemment, la route était longue, mais le paysage magnifique et on a beaucoup ri dans l'auto en écoutant les chansons débiles des Denis Drolet. Malheureusement, petit incident malencontreux, la dernière nuit a été si froide que fiston a fait un pipi au lit. Son sac de couchage était trempé, je l'ai donc nettoyé sommairement, je l'ai changé à la lumière de la lanterne et je l'ai couché dans mon sac de couchage. Il a dormi comme une bûche tout le reste de la nuit, mais moi, j'étais carrément frigorifié. Une des pires nuits de ma vie. Il devait faire près de zéro, j'étais congelé. Par contre, cette nuit blanche m'a permis d'observer le grandiose ciel étoilé et de m'extasier sous les Perséides en écoutant les hiboux et les battements d'ailes des chauves-souris. Après une heure dans une immobilité totale (à part mes dents qui claquaient), étendu dehors sous les étoiles, un gros animal est venu troubler la quiétude de la forêt. Il est passé juste derrière moi et faisait vraiment beaucoup de bruit en se déplaçant. Dans la noirceur totale, je n'ai jamais su ce que c'était, la lumière de ma lampe de poche n'arrivait pas à traverser le mur de végétation... mais c'était gros! J'ai eu une belle frousse...

Fils cadet, quant à lui, est tout simplement adorable. Toujours souriant, toujours de bonne humeur... il m'appelle "tata" ou "teuta" et ma femme "gnagna". Il pointe tout ce qu'il voit et veut qu'on lui nomme les objets. Ses beaux grands yeux bleus observent tout avec fascination. Il fouille partout, on ne peut jamais le lâcher d'une semelle. C'est épuisant mais tellement drôle. Il ne marche pas encore seul, mais il adore pousser son petit chariot de long en large à tarvers le sous-sol. Il a bien dû parcourir l'équivalent de 500 kilomètres avec son chariot cet été! ;-)

Ah... si la vie ne pouvait être que ça, j'aurais trouvé mon paradis. Mais il faut que quelqu'un aille travailler pour nourrir tout ce beau monde-là, à ce qu'il paraît...

Mes billets risquent de se faire plus rares. Il faudra que je sois plus raisonnable que l'an dernier si je veux passer à travers. Pas question de couper dans le temps précieux avec la famille et impossible de couper dans le temps consacré au travail, alors c'est le temps libre (et vous, chers lecteurs) qui allez écoper. Désolé. Ça ne me fait pas vraiment plaisir, mais je dois accepter et respecter mes limites.

23 août 2010

Jonathan Wateridge



J'adore les oeuvres de Wateridge, je suis complètement fasciné. L'artiste décrit l'idée derrière ses oeuvres en ces mots:

I have no way of determining an audience's response but the paintings should create a heightened sense of the 'real' despite the image being an almost total fiction. I want the viewer to be able to buy in to the image enough to want to spend time with it, to elicit a certain level of recognition that then starts to fragment.


Despite any sense of familiarity one might have with the imagery, seeds of doubt are sewn and you come to recognise that its not what you thought it was. (...)

It is their peculiarly physical presence that gives the paintings a very uncanny quality. This potential for uncertainty in the pictures is an element I intend to increasingly exploit.

Trouvé chez Le Zèbre. Allez voir le billet original dans lequel vous découvrirez un court vidéo très intéressant qui nous aide à mieux comprendre le travail de l'artiste.

Anachronisme



Star Wars en film muet... génial.

Trouvé ici.

Des crocodiles-mammifères?

Parfois, les paléontologues découvrent des espèces d'animaux préhistoriques qui émerveillent, mais qui ne surprennent pas vraiment. En regardant les animaux connus, on aurait pu deviner qu'une créature semblable ait existé à un moment de la préhistoire. Mais d'autres fois, ils tombent sur une espèce si bizarre et si inattendue qu'on ne peut qu'être estomaqué par les possibilités quasi-illimitées qui résultent de l'évolution.

Comme par exemple... un crocodile avec des dents de mammifère! La nouvelle est ici, d'autres photos ici

22 août 2010

La diatribe d'un prof



C'est tellement bon, j'écoutais ça et j'avais des frissons. Merci à Mathieu qui m'a fait découvrir ce vidéo.

The Atheist Experience



C'est Guillaume qui m'avait parlé de ce truc, il y a quelques temps. Plusieurs extraits de l'émission sont accessibles sur Youtube mais celui-ci est mon préféré.

Abandonnés...


J'ai déjà parlé ici de ma fascination pour les endroits publics abandonnés. Voici quelques photos semblables. Ci-dessus, une ancienne base de sous-marins nucléaires soviétiques.

Iron Man par le Prof III





D'autres jeux de couleurs qui font suite à ceux-ci. J'aime bien le troisième qui inverse les couleurs de l'armure traditionnelle. J'ai été surpris de découvrir que ces dessins datent de 2001... incroyable comme le temps passe vite.

E.T. WARS


Trouvé ici.

21 août 2010

Oiseaux de la terreur


Les scientifiques qui ont étudié les fossiles des oiseaux de la terreur, ces gigantesques oiseaux carnivores qui vivaient toujours en Amérique du sud il y a environ 3 millions d'années, ont découvert des détails intéressants et étonnants à propos de leurs comportements.

Extraits de la nouvelle:

Phorusrhacids have been extinct for millions of years, yet the so-called terror birds just got a bit more frightening. The flightless birds stood up to ten feet (three meters) tall and had hook-beaked heads the size of horse heads. Now a new study has apparently deciphered how the birds used those fearsome skulls (...)
Researchers used CT scans of terror-bird skulls and biomechanical computer models to conclude that the birds likely used a speedy, graceful, strike-and-retreat style, killing their prey with a succession of punishing, hatchet-like blows.


(...) "This animal had a hatchet-like skull that was very strong and rigid when being driven straight down into prey but was weak from side to side," he explained. "Consequently these animals weren't sluggers. They couldn't grapple with prey, couldn't handle those twisting movements. "So these things were (...) dancing around, using their speed and surgically precise jabs with that hatchet-like skull coming straight down over and over again," he said. "That's how they killed their prey."

T'sais, y'a parfois des animaux préhistoriques que tu souhaiterais avoir la chance de voir en chair et en os. Et d'autres fois, comme dans ce cas-ci, tu es un peu content qu'il soit éteint! ;-)
 

Storm



Il semble que l'une des chansons dont j'avais parlé ici sera adaptée en dessin animé! J'ai hâte de voir ça!

T-shirts pour bébé




Trouvés ici.

Super-Maman


Trouvé ici.

Canada et souveraineté


«La priorité numéro un, c'est la protection et la promotion de la souveraineté du Canada dans notre Grand Nord.»

--Stephen Harper
 
Quelle ironie. Les fédéralistes sont prêts à tout quand il est question de la souveraineté du Canada. Mais quand il est question de celle du Québec, tout change, la souveraineté n'a plus de valeur, elle est quasiment un crime contre l'humanité. Sale bande d'hypocrites...
 
Trouvé ici.

«Le Canada nous inquiète»

«L'espace démocratique au Canada rétrécit de jour en jour. Le gouvernement rend de moins en moins de comptes à la population en matière de droits humains. Nous sommes inquiets.»



«Le gouvernement a une haute intolérance pour la dissension. Récemment, ils ont pris des actions contre des organisations qui avaient des opinions divergentes, notamment en restreignant leur financement.»
 
--Le nouveau grand patron d'Amnistie internationale, Salil Shetty.
 
Trouvé ici.