31 décembre 2011

Luke...

Trouvé ici par Yves.

Guy Bourraine Jr.

La prochaine étape pour le Dark Knight?

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Est-ce le début de la fin ou une transition?

Lorsqu'on tourne nos regards vers l'avenir, les prévisions sont rarement très optimistes. Que ce soit la surpopulation, le réchauffement climatique ou le fanatisme religieux, le futur de l'humanité ne semble pas très rose.

Dans ce vidéo, le professeur Michio Kaku nous offre une vision plus prometteuse. Selon lui, nous vivons les débuts d'une transition révolutionnaire qui fera de nous une civilisation planétaire capable de tourner son attention vers l'espace et d'entrer en contact avec d'autres civilisations extra-terrestres.



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2011, Buh-Bye!



Cliquez les liens ci-dessous pour voir les animations de Jib Jab des années passées (souvent plus réussies que celle-ci):

2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 20062005

Québec la magnifique


Timelapse - Quebec city winter 2010 from Dominic on Vimeo.

Merci à Yves pour ce lien.

wesley burt

Charles Alexander Blau

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kyoung hwan kim II

Kerem Beyit II

jiaojiefeng

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dae hoon park



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Charlie Bowater


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lin wenjun II

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30 décembre 2011

Anatomie d'un virus informatique


Stuxnet: Anatomy of a Computer Virus from Patrick Clair on Vimeo.

Fascinant... et très inquiétant!

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Adalberto Tiburzi II

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Les mots de 2011

Compilés par Cyberpresse:

DÉGAGE! (Tunisie)

TSUNAMI (Japon)

UTOYA (Norvège)

OCCUPY (International)

PAIN, ÉDUCATION, LIBERTÉ! (Grèce)

FAMINE (Somalie)

GULP: gigantesque animation dans le sable



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Pourquoi les femmes sont-elles menstruées?

La question est fort intéressante. Bon, tout le monde comprend le processus physiologique des menstruations. Mais du point de vue de l'évolution, on peut se questionner sur les avantages qu'offre ce phénomène. Fascinant billet de PZ Myers dont voici quelques extraits.

1- À première vue, ça ne semble pas être un système économe, efficace ou pratique:

Menstruation is a peculiar phenomenon that women go through on a roughly monthly cycle, and it's not immediately obvious from an evolutionary standpoint why they do it. It's wasteful — they are throwing away a substantial amount of blood and tissue. It seems hazardous; ancestrally, in a world full of predators and disease, leaving a blood trail or filling a delicate orifice with dying tissue seems like a bad idea. And as many women can tell you, it's uncomfortable, awkward, and sometimes debilitating. So why, evolution, why?

2- Est-ce une phénomène commun à tous les mammifères?

One assumption some people might make is that that is just the way mammalian reproduction works. This isn't true! Most mammals do not menstruate — they do not cycle their uterine linings, but instead only build up a thickened endometrium if fertilization occurs, which looks much more efficient. Of the mammals, only most primates, a few bats, and elephant shrews are among the lucky animals that menstruate (...) we primates acquired it relatively late.

3- Une nouvelle théorie intéressante basée sur la nature de l'embryon:

Within the mammals, there is variation in how deeply the fetus sinks its placental teeth into the uterus. Some species are epithelochorial; the connection is entirely superficial. Others are endotheliochorial, in which the placenta pierces the uterine epithelium. And others, the most invasive, are hemochorial, and actually breach maternal blood vessels. Humans are hemochorial. All of the mammalian species that menstruate are also hemochorial.

That's a hint. Menstruation is a consequence of self-defense. Females build up that thickened uterine lining to protect and insulate themselves from the greedy embryo and its selfish placenta. In species with especially invasive embryos, it's too late to wait for the moment of implantation — instead, they build up the wall pre-emptively, before and in case of fertilization. Then, if fertilization doesn't occur, the universal process of responding to declining progesterone levels by sloughing off the lining occurs.

Unlimited Power



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L'Arche du Kentucky

Une bande de chrétiens fanas souhaite reconstruire l'Arche de Noé dans le Kentucky. Ils souhaitaient ramasser 24 millions de dollars pour réaliser le projet. Fianelement, ils ont réussi à obtenir *seulement* 4 millions! Les pauvres! Il est donc question d'abandonner le projet.

Commentaire de PZ Myers:

I don't know what the problem is. $4 million is more than enough to hire one old man with a wooden mallet and a bronze axe for a year.

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Gorilles



J'sais pas pour vous... mais je regardais ça avec un sourire béat, les yeux pleins d'eau. Quelle merveille. Quelle expérience prodigieuse. Quelles créatures extraordinaires.

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El camino del Rey


El camino del Rey - Brightcove par joliduc

Je suis assis devant l'ordi... et malgré tout, j'ai le vertige! J'sais pas si ce type-là est courageux ou juste pas bien... mais quel spectacle!

Merci à Yves pour ce lien! Trouvé ici.

Mon genre de crèche!

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Mos Eisley logo

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Chester Ocampo


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dcwj

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Leinil Francis Yu



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Marcus R. Gregory

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Warren Louw (iNDIGOarts)



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Omu Upied

Jana Schirmer

Randis Albion

Maria Trepalina

Sam Wolfe Connelly



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29 décembre 2011

C'est inné...

Avant d'être papa, je vous aurais probablement dit que les jouets pour enfants sont hyper-sexistes et que les parents conditionnent leurs petits garçons à aimer les camions et leurs petites filles à dorloter des poupées. Que si on leur foutait la paix, les p'tits gars joueraient avec des poupées, eux aussi. Mais maintenant que je suis le père de deux petits garçons, je vois à tous les jours que c'est de la foutaise. Mes gars sont tout simplement fascinés par les autos. Pourtant, ils ont un père qui n'a rien à foutre des chars et qui ne met absolument pas l'emphase là-dessus! Pas grave. Si ça roule, c'est cool!

Ils ont des poupées. Mais ils ne les minouchent pas. Ils les lancent partout en riant. Ou encore les assoient dans leurs petits paniers d'épicerie et font des courses.

Une nouvelle étude vient confirmer ce constat:

Bien avant de réaliser leur sexe, plusieurs bébés garçons se montrent beaucoup plus captivés par la propulsion que les bébés filles. Une fascination qui permettrait d'expliquer leur engouement pour les camions, les épées ou d'autres jouets traditionnellement considérés comme masculins.

C'est ce que vient de démontrer une étude de l'université Harvard mettant en vedette 45 petits de 6 à 9 mois. Chaque bébé s'est vu présenter des vidéos d'adultes en train de bercer ou de frapper des ballons. Le tiers des 25 garçons ont regardé nettement plus longtemps les images d'hommes frappant les ballons. Et lorsqu'on leur en a ensuite remis un, ils ont passé plus de temps à imiter leur modèle. Aucune des 20 filles n'a eu le même comportement. «Cela montre que la préférence en matière de jouets a une base hormonale. Plusieurs mâles ont une fascination innée pour le mouvement vers l'avant», conclut la psychologue Joyce F. Benenson, affiliée à l'Université Harvard et au Collège Emmanuel de Boston.

Les bébés aussi jeunes ne savent pas encore qu'ils sont des garçons, souligne-t-elle. «Pourtant, ce qui les intéressait, c'était de regarder l'homme, sans doute parce qu'il frappait le ballon plus fort et plus directement. Peut-être que c'est lié à la façon dont le corps fonctionne, à la façon dont chacun bouge, plutôt qu'à la fonction des autos ou des armes», dit-elle.

Avant de montrer les vidéos aux bébés, on les a laissés jouer au ballon une première fois. Les deux sexes se sont alors comportés de la même manière, souligne la chercheuse, pour qui c'est la preuve que les garçons n'avaient pas été déjà conditionnés par leurs parents.

Autre preuve de l'influence biologique: d'autres études montrent que les fillettes souffrant d'un débalancement hormonal sont plus portées que leurs compagnes à jouer avec des camions, des outils et des armes jouets. C'est aussi le cas des singes mâles, les femelles étant, au contraire, plus portées à jouer à la «poupée» (même lorsqu'elles manipulent un simple bâton).

À 3 ans, les enfants qui frappent un ballon le plus fort sont aussi les plus susceptibles de jouer avec des jouets considérés comme masculins, ajoute Mme Benenson.

L'environnement de l'enfant joue un certain rôle, nuance-t-elle. «Mais son influence demeure limitée, précise la chercheuse. Quand un intérêt très fort est là, il est fort probablement impossible de le faire disparaître totalement, et tout aussi impossible de le faire naître quand il est inexistant.»

Autre nuance: tous les garçons ne sont pas égaux. Parmi les bébés étudiés, plusieurs ne se sont pas montrés plus intéressés par la propulsion que les filles. Et en grandissant, un certain nombre d'entre elles préféreront les jeux de garçons. «Pour certaines, parce qu'elles grandissent entourées de frères, d'autres, pour des raisons hormonales», précise la professeure Benenson.

Les super-héros de Salt Lake City


Le NY Times publie un article intéressant à propos des "vrais" super-héros de Salt Lake City:

Red Voltage and two of his masked crime-fighting colleagues were approaching an intersection here in Utah’s capital on a recent evening, walking night patrol on foot, when a car suddenly slowed next to them. The night was bitterly cold, laced with a wispy stew of fog that might or might not conceal a thousand dangers. The car’s window rolled down.

“Hi, superheroes!” a woman shouted from within. “I’m in love with you guys!”


Eat your heart out, Batman. In a niche of urban life that has evolved in recent years somewhere between comic-book fantasy and the Boy Scout oath, a cadre of self-cast crusaders — some with capes, some without, all with something to prove — are on the march.

They prowl the night in Boston, in San Francisco, in Milwaukee, in Minneapolis, even as far away as Australia. Whether they are making the world safer or just weirder remains an open question.
Some go out armed with gear like mace, pepper spray or police batons; others say they carry only cellphones, aiming to be eyes and ears for the police, who in most cities, including Salt Lake City, are keeping a wary distance.


“We’re not endorsing them, supporting them, condemning them or anything else — we’re staying neutral and out of it,” said Detective Joshua Ashdown, a spokesman for the Salt Lake City Police Department. “The ones we endorse are the ones we have trained.”

Red Voltage, who in mild-mannered daytime life is a 23-year-old residential leasing manager named Roman Daniels, casually waved a gloved hand to his female drive-by fan. Clad head to toe in a red-and-black leather suit, his face covered by spandex, he is, he said, a different man when the mask goes on — a better man. “But there are times when I’m putting the suit on, and I’m just like, ‘How crazy am I to do this?’ I do feel odd and out of the box,” said Mr. Daniels, who took over leadership of the group here, called the Black Monday Society, about six months ago, after two years of patrols. “But it’s good,” he added. “It feels really good — for the most part.”

Mike Gailey, a burly former bouncer at a strip club whose crime-fighting persona is called Asylum, said that for him, joining the Black Monday Society was partly about making amends for things in his past, like the time he spent collecting debts for drug dealers. “I was a thug,” said Mr. Gailey, 31. “There are a lot of guys like me that have pasts they’re trying to make up for.”

Another Black Monday patroller described himself as a former gang member. The group’s co-founder, Dave Montgomery, a tattoo artist known in the street as the black-leather-clad Nihilist, said he was a former alcoholic who put on the mask when he stopped drinking.

That crime fighters would have issues is, of course, a time-honored tradition, too. Superman was sent to Earth by his parents. The X-Men are ostracized mutants. And let’s not even get started on the wealthy Bruce Wayne — he of the Bat Cave and Boy Wonder sidekick.
Some crime fighters have run afoul of authority. In Seattle, for example, a man in a muscle suit, Phoenix Jones, was arrested in October after the police said he pepper-sprayed some people while trying to break up a street fight.

Other masked avengers, past and present, have had very specific agendas in fighting societal ills. In the early 2000s, for example, a woman in New York, whose persona was Terrifica, took to patrolling pick-up bars in pink and purple spandex. “She had apparently had some bad experiences with men,” said Tea Krulos, a writer in Milwaukee who is researching a book on what he and others call the “real-life superhero movement.” “Her mission was to warn drunk women that they might not be making good decisions.”

New attitudes about the police might also be affecting how the crime fighters are perceived. Here in Salt Lake City, for example, a Black Monday patrol going past the Occupy Salt Lake City encampment in a downtown plaza on a recent night was greeted very warmly. A nonpolice crime watch, several protesters said, is more than welcome these days. “This is this exactly what needs to happen in the world — you know, why do we need police when we can help each other out?” said Poyce Denikma, 21, a former construction worker who is now a protester. “They’re setting an example, an amazing example, for what needs to happen.”

Other people who encountered the patrol were not so sure. “I’m still thinking about it,” said Rebecca Vest, a Seattle resident who was in Salt Lake City for a friend’s wedding and had gone out for a walk. Ms. Vest said the incident in her city involving the superhero with the pepper spray had raised some worries. “But I think sometimes just the presence of people helps, and they’re certainly not hiding in the woodwork,” she said, after posing for a photograph with the Black Monday patrol. “They’re right out there, going, ‘Hey, here we are.’ ”

Mr. Montgomery, or Nihilist, said masks were everywhere once you started to look. What is hidden and what is revealed by disguise, he said, is the basic psychology of a superhero’s life.
“It’s almost Freudian,” he said. “When you wear a mask, you’re actually able to become who you really are. It becomes kind of like a drug.”   
He acknowledged that dressing up in what some might see as Halloween attire has at times made Black Monday patrollers a target for crime themselves, or at least abuse. But he said that intelligence and reason almost always defuse the occasional tension with drunks or other toughs who might see the patrollers as targets to be bullied. “Once we start talking, they don’t really see us as chumps or dorks in suits,” he said.


Lately, though, Mr. Montgomery has been patrolling less and parenting more.  He has joint custody with his ex-wife of their 5-year-old daughter, Frankie, and Frankie stays with her father most nights. But on Thursdays and Fridays, she goes to her mother’s, leaving two nights off for suiting up and going on patrol. “Got your blankey?” he asked her as they prepared to head to her kindergarten class on a recent morning. Inside, the children were preparing for a holiday party — each child assigned to prepare a secret gift for another student. Even before first grade, Frankie was working undercover. “Remember, you’re a Secret Santa,” Mr. Montgomery whispered to her. “Don’t tell.”       




Une nouvelle bio d'Hergé

Une nouvelle biographie d'Hergé révèle des détails étonnants que je ne connaissais pas à propos de la mère du bédéiste:

On y apprend notamment que la mère de Georges Remi, Élisabeth, souffrait de graves problèmes mentaux et qu'elle est morte dans un hôpital psychiatrique en 1946, après une longue et terrible descente aux enfers de la paranoïa.

Si d'autres ont déjà évoqué timidement ce secret hergéen, les deux auteurs osent croire qu'ils sont les premiers à souligner clairement son influence sur les aventures de Tintin. De fait, même Tintin chez le psychanalyste, paru en 1984, était passé à côté du sujet.

«Plus qu'un souci, sa mère était pour lui quelque chose de menaçant, explique François Rivière, joint en France. Or, on retrouve des traces de cette crainte dans toute son oeuvre, que ce soit Les 7 boules de cristal, Les cigares du pharaon ou Le Lotus bleu, où la folie est très présente. Il faisait rire de ça, mais c'était aussi, pour lui, un ressort dramatique.»

François Rivière va plus loin. Selon lui, c'est carrément ce spectre familial qui a poussé le jeune Georges Remi à se réfugier dans le dessin, créant une vocation qui n'aurait peut-être pas vu le jour autrement. «Ce malaise a fait que, très tôt, il a fui dans l'imaginaire de son monde graphique, explique-t-il. Ça l'a précipité sur ce qui serait sa façon de s'affirmer.»

Quand des religieux se battent à coups de balais sur la gueule

Ils consacrent leurs vies à Dieu. Ils sont à l'endroit qu'ils croient être le lieu de naissance de leur Messie. C'est la période de Noël. Et que font ces religieux orthodoxes et arméniens? Ils se battent à coups de balais sur la gueule. Génial. Elle est-y belle la légendaire charité chrétienne!

Extrait de la nouvelle:

C’est durant le nettoyage de l’édifice de Bethléem, auxquels participaient une centaine de prêtres et moines des deux Eglises, que des coups de poings et de balais ont commencé à voler.


La police palestinienne a rétabli l’ordre. «C’est une affaire triviale (...) comme il y en a chaque année», a expliqué le lieutenant-colonel Khaled al Tamimi. «Tout va bien, les choses sont revenues à la normale. Personne n’a été arrêté car ce sont des hommes de Dieu», a ajouté le policier.


La basilique de Bethléem, qui marque le lieu de naissance de Jésus, date du VIe siècle. Elle est la plus ancienne connue en Terre sainte. Son administration est partagée entre l’Eglise catholique romaine, l’Eglise grecque orthodoxe et l’Eglise arménienne.


Toute infraction aux frontières fixées dans l’édifice peut déclencher une bagarre, surtout durant les préparatifs du Noël orthodoxe, qui aura lieu la semaine prochaine.

Murales scolaires

Comme plusieurs d'entre vous avez semblé apprécier la murale de Tintin dans mon sous-sol, voici quelques photos de projets semblables que j'avais réalisés avec des élèves dans mon ancienne école. Comme vous pouvez le voir, elles étaient assez grandes. Les jeunes avaient absolument adoré faire ça. Je peignais avec eux à la fin de la journée, après les classes. J'étais très fier du résultat.

Il y avait aussi une magnifique murale d'Astérix et Obélix, mais les peintres de la commission scolaire l'ont fait disparaître sous une couche de peinture beige lorsqu'ils ont repeint ce corridor.

Évidemment, cette initiative ne m'avait valu que la jalousie et le ressentiment de mes anciennes harpies de collègues. L'une d'elle s'était même plaint de la présence d'une cigarette dans la bouche de Lucky Luke car ça "encouragerait les jeunes à fumer." Aaaaah... les beaux souvenirs! ;-)