29 août 2011

Quand Dieu parle à l'Amérique

«Je ne sais pas ce que Dieu doit faire pour obtenir l'attention des hommes politiques. Nous avons eu un tremblement de terre, nous avons eu un ouragan. Il a dit: Allez-vous commencer à m'écouter?»

--La candidate à l'investiture républicaine Michele Bachmann.

Trouvé ici.



Regardez les zigotos derrière elle qui opinent du chef... comme la bonne femme avec le chapeau rouge, en arrière à droite... pas croyable...

28 août 2011

Un seul mandat?

Extrait de l'étrange nouvelle:

Le cofondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec François Legault propose de créer un parti politique qui, s'il est élu, quittera le pouvoir après un seul mandat, a rapporté Radio-Canada jeudi.
(...) Il a même mis les candidats potentiels en garde en leur disant de ne pas se présenter en vue de faire une longue carrière politique avec lui tout en précisant qu'il accomplirait un mandat sans tenir compte des sondages.

Alors, si je comprends bien, Legault veut venir faire sauter ses pétards pour ensuite se sauver en courant?

Sérieusement, où est la logique là-dedans? Le gars propose quand même des changements substanciels au fonctionnement du Québec! Ce n'est pas rien! Et il pense que tout va être fini en 5 ans? Pire, il croit que le parti qui lui succédera ne foutra pas tout en l'air?

Quelle étrange promesse...

Batman: Ego and other tails


Ce recueil réunit les différentes histoires écrites et/ou dessinées par Darwyn Cooke et qui touchent à l'univers de Batman.

La première (et la principale), intitulée Batman: Ego, est plutôt étrange malgré un début des plus prometteurs. Ça commence avec Batman, juché sur le pont de Gotham, où il attend l'un des fiers-à-bras du Joker qui, croit-il, tente de fuir la ville avec son magot. Or, il n'en est rien. En réalité, le type vient pour se jeter en bas du pont. La raison? Sous les menaces de Batman, il a craqué et révélé l'emplacement du repaire du clown fou. Le Joker est donc de retour en prison, mais il sait qui l'a trahi et a juré de tuer l'escroc et toute sa famille lorsqu'il s'évadera inévitablement. Terrorisé, le type vient donc mettre fin à ses jours dans l'espoir que sa famille soit épargnée par le monstrueux psychopate.

Vous voyez, comme début, c'est vraiment fort. Évidemment, Batman est complètement atterré de découvrir qu'il est responsable de tout cela. Mais l'histoire dérape lorsque Bruce Wayne se retrouve confronté à son "Ego" et qu'un duel s'engage à savoir si Batman devrait continuer d'exister ou si, au fond, il ne devrait pas mettre un terme à sa carrière. Le problème, c'est que ce duel ne s'effectue pas de façon métaphorique! Il s'agit d'une prise de bec entre Bruce Wayne et Batman qui est présent, physiquement, devant lui. Une espèce de Batman grotesque qui ressemble à une grosse gargouille. Je pense que c'est ça qui m'a fait décrocher. Disons que c'était... très bizarre. T'sais, je veux bien qu'on me dépeigne un Wayne torutré et troublé... mais carrément schizophrène? Là, non...

Les autres sont assez courtes, plutôt amusantes bien que relativement anodines, à part pour celle qui est intitulée Catwoman: Selina's Big Score. Celle-là était géniale. Elle met en scène Selina Kyle qui, étonnamment, n'enfile pas son uniforme de femme-chat une seule fois. La BD raconte la planification et l'éxécution d'un vol spectaculaire. Il s'agit d'un train rempli de sacs d'argent sale que la pègre de Gotham tente de transférer... à Montréal! Pour réussir son coup, Selina va recruter l'un de ses mentors, un vieux tueur à gages qui a également déjà été son amant. Évidemment, l'opération ne se déroule pas comme prévu, en partie à cause de l'intervention d'un gangster québécois. Ce dernier lancera même un bon "Tabernac!" pour démontrer que l'auteur a pris le temps de faire ses devoirs.

J'ai adoré chaque case de cette histoire. Vraiment l'une des meilleures histoires de Catwoman que j'ai lues, peut-être en grande partie parce que celle-ci exploite davantage l'intelligence et la ruse du personnage plutôt que son sex-appeal.

Salvador Sabater


Ce photographe a plusieurs beaux clichés dans son portfolio, mais c'est cette photo-ci qui m'a fait craquer complètement. Je ne suis même pas sûr de savoir pourquoi. Peut-être que c'est l'ennui mortel que m'inspirent les photos qui nous dépeignent toujours le p'tit bonheur parfait... t'sais? Des modèles souriants, qui ont l'air de s'aimer et qui tripent en gambadant dans un champ de marguerites. Ça fait tellement catalogue Sears! Mais ici, t'as le gars qui fait son beau smile entendu, sans voir le visage de la fille, avec son regard qui en dit tellement long. J'adore. J'suis inacapable de regarder ça sans sourire.

Et qu'est-ce qu'il a dans la main, le con? Son porte-feuille?

Ah ouais, y'a de la nudité dans son portfolio... en passant. Au cas où vous auriez fait voeu de chasteté ou un truc du genre! ;-)

Sergei Bizyaev


Elle m'hypnotise totalement, celle-ci. Le portfolio du photographe est ici. Si vous avez moins de 18 ans, passez votre chemin.

Lucian B.




La galerie de photos de l'artiste est ici. Attention: nudité.

Rosi Mihova


Les autres photos sont ici.

Castro et... Batman!?!


Dès que tu penses que t'as tout vu, la vie te réserve une autre surprise! ;-)

Trouvé ici.

Ask Vader


Vous faites face à un dilemme et vous avez besoin de conseils? Ne cherchez plus, demandez à Vader! Hilarant! ;-D

Trouvé ici.

Mad Man


Trouvé ici.

L'inconvénient de vivre dans une caverne...


Trouvé ici.

Galactus par Giorgio Comolo


Trouvé ici.

27 août 2011

Les 10 meilleures couvertures de Spidey

Guillaume a créé un monstre! ;-)

Après Iron Man et Batman, voici mes 10 couvertures préférées des différentes séries de Spider-Man:


Première position: Peter Parker, Spectacular Spider-Man #101 par John Byrne (1985)


Deuxième position: Amazing Spider-Man #65 par John Romita (1968)


Troisième position: Amazing Spider-Man #501 par Tony Harris (2004)


Quatrième position: Peter Parker, Spider Man #29 par Kaare Andrews (2001)


Cinquième position: Peter Parker, Spectacular Spider-Man #109 par Rich Buckler (1985)


Sixième position: Amazing Spider-Man #575 par Chris Bachalo (2008)


Septième position: Spectacular Spider-Man #14 par Paolo Rivera (2003)


Huitième position: Web of Spider-Man #1 par Charles Vess (1985)


Neuvième position: Amazing Spider-Man #50 par John Romita (1967)


Dixième position: Amazing Spider-Man #39 par John Romita (1966)



La bête du port de Boston!


Quelle idée originale. Cet artiste modifie de véritables photos et gravures anciennes en y ajoutant... des monstres, des extra-terrestres, des zombies, etc. Très amusant! ;-D

Trouvé ici.

La pub la plus traumatisante de l'année



Trouvée ici.

26 août 2011

Congédiée pour son accent

La nouvelle la plus hallucinante de l'année:

Samedi, dans le courrier des lecteurs de La Presse, on pouvait lire le témoignage d’une femme qui affirme que sa cousine a été renvoyée de l’école du Plateau Mont-Royal où elle enseignait car elle avait… un accent du lac Saint-Jean !!!!



Si cette dame parlait avec un fort accent haïtien, arabe ou espagnol, tout le monde trouverait ça charmant. Mais elle s’exprime, ô scandale, avec un accent du terroir québécois, alors on la vire manu militari en lui disant qu’elle «ne vient pas d’ici» et qu’elle «ne parle pas comme les gens de Montréal».


Pauvre peuple qui ne cesse de se nier, de se mépriser et de se fuir…


En psychiatrie, y a-t-il un nom pour identifier la pathologie de quelqu'un qui se déteste lui-même? Est-ce de cela que souffrent collectivement les Québécois?

L'accent néo-zélandais

Les Québécois sont tellement complexés à propos de leur accent, c'en est ridicule. Pourtant, ils oublient que toutes les langues qui se sont implantées sur des terres éloignées de celles qui les ont vues naître ont développé une saveur et des particularités régionales qui reflètent l'histoire de ce nouveau coin de planète. Ainsi, les Péruviens ne parlent pas le même espagnol que celui qui est parlé en Espagne, les Brésiliens ont un portugais différent de celui du vieux pays et l'arabe du Maroc diffère de celui d'Arabie saoudite.

C'est vrai de l'anglais aussi, comme le démontre le vidéo ci-dessous dans lequel des Britanniques se moquent gentiment de l'accent néo-zélandais. Ce qui me fait le plus rire dans ce vidéo, c'est que personnellement, je comprends beaucoup mieux l'accent du Néo-zélandais! C'est celui des Britanniques que je trouve incompréhensible! ;-)

Vive la différence!

Grand-maman jurassique


Le plus ancien mammifère placentaire connu de la science a été découvert en Chine:

A tiny, shrew-like creature of the dinosaur era might have been, in a sense, the mother of us all. Named the "Jurassic mother from China" (Juramaia sinensis), the newfound fossil species is the earliest known ancestor of placental mammals—animals, such as humans, that give birth to relatively mature, live young—according to a new study.


The 160-million-year-old specimen pushes back fossil evidence for the evolutionary split between the placental and marsupial lineages by 35 million years. Although it's unclear if the creature is a direct ancestor of modern placentals, it's "either a great grand-aunt or a great grandmother," the study authors say.

(...) The first eutherians evolved from the ancestors of marsupials, which have pouches and give birth to comparatively immature offspring. (A third type of mammal, the monotremes, includes platypuses and lays eggs.)

With forepaws adapted to climbing trees, the newfound eutherian scurried about temperate Jurassic forests feasting on insects under the cover of darkness. This diet allowed J. sinensis to tip the scales at around half an ounce (15 grams), making the creature lighter than a chipmunk.

Mes p'tits gars




On est allés chez une photographe professionnelle avec les gars cet été. C'était la première fois et on s'attendait à un désastre. Finalement, le résultat est génial.

Non, mais... sont-y assez beaux mes p'tits amours? ;-)

25 août 2011

Merci, en passant...


Juste un petit mot que je voudrais adresser directement à vous, chers lecteurs. Pour vous remercier de votre présence. Bien qu'un assez petit nombre d'entre vous laissez des commentaires, vous êtes entre 100 et 180 personnes à visiter ce blogue à chaque jour.

On me demande de temps en temps pourquoi je blogue. Après tout, c'est pas comme si j'ai du temps libre à la tonne entre la famille et la job.

Y'a plein de raisons.

Elles sont égoïstes, pour la plupart.

L'une d'entre elles, inconsciente peut-être, était de briser l'isolement que je ressentais face à ma job. Cette dernière est dure, elle est exigeante, elle est ingrate, elle est injuste. Avec le temps, tes belles convictions du départ s'érodent, ton idéalisme original semble maintenant naïf, les objectifs que tu t'étais donnés en commençant semblent irréalisables. Ça commence à craquer de partout.

Pis le pire, c'est que tu te sens tout seul. Les élèves sont trop jeunes pour comprendre. Les autres profs sont pas toujours des camarades exemplaires (c'est le moins qu'on puisse dire). Les directions et les bureaucrates se câlissent de toi. Les gens que tu connais qui ne sont pas dans le métier trouvent que tu exagères et que tu te plains le ventre plein avec tes deux mois de vacances.

Faque t'es pas mal tout seul.

Dès le départ, ce blogue a été pour moi une façon d'évacuer ma frustration, mon indignation, ma tristesse et mes blessures. Il s'est avéré incroyablement thérapeutique.

Et qu'il y ait des lecteurs ou pas m'a d'abord semblé totalement sans importance. Après tout, je le faisais d'abord et avant tout pour moi.

Mais à ma grande surprise, les commentaires ont commencé à s'accumuler. Les visites ont augmenté. Et à ma plus grande surprise encore, les commentaires de ces parfaits inconnus étaient des messages de support et de soutien.

Quel bonheur, quel réconfort, que de vous lire. Maintenant, la lecture de vos commentaires est devenue l'un des bonheurs de ma journée.

Alors c'est un prof meurtri par les épreuves des dernières années et un peu aigri par les déceptions petites et grandes qui s'apprête à remonter au front une fois de plus et qui vous remercie d'être là, à le lire et à l'encourager. Silencieusement ou pas.

Votre présence est très appréciée.

Image trouvée ici.

22 août 2011

Retour au travail...


Trouvé ici.

Quand ton employeur ne sait pas t'es qui...

La rentrée scolaire n'est pas encore effectuée que l'esti de bureaucratie sale me donne déjà des boutons.

Voyez-vous, je travaille assez loin de chez moi et j'aimerais beaucoup me rapprocher. Ça tombe bien, la population augmente dans mon coin et ils bâtissent des écoles, dont une à quelques rues de chez moi!

Le problème, c'est que j'habite dans un secteur qui est couvert par une cOmMisSIoN scOLaiRe différente de celle qui m'emploie présentement. Horreur!

J'ai écrit aux ressources humaines de la dite cOmMisSIoN scOLaiRe afin de manifester mon intérêt de travailler pour eux. J'ai souligné le fait que je suis un enseignant qui compte 14 ans d'expérience, que je suis professionnel, motivé, dévoué, compétent et que je constituerais un atout pour leur équipe.

Réponse de la bureaucrate: Vous devez nous envoyer votre curriculum vitae, votre dernier diplôme et votre dernier relevé de notes obtenus ainsi que votre brevet d’enseignement et/ou permis d’enseigner. Votre candidature sera remise à madame XXXXX pour analyse et nous vous contacterons pour une entrevue selon les besoins à combler.

Pas croyable, crisse.

Dans ce système de merde, changer de cOmMisSIoN scOLaiRe, c'est comme changer de pays sacramant! J'enseigne au Québec depuis 1996! Fuck la cOmMisSIoN scOLaiRe, je suis ultimement à l'emploi du ministère de l'Éducation! Je ne suis pas un inconnu, tabarnak! J'ai déjà passé tous les tests, mes qualifications ont déjà été vues et approuvées, j'ai passé ma période probatoire et depuis plus d'une décennie, je travaille d'arrache-pied pour ce même employeur. Mes réalisations parlent d'elles-mêmes! Y'ont qu'à s'donner la peine de r'garder!

Mais dans cette saloperie de métier, tout ça ne veut absolument rien dire. Je pourrais être le prof du siècle, un véritable faiseux de miracles et avoir publié des ouvrages de référence traduits dans 22 langues, que ça ne changerait strictement rien.

Si je veux changer de cOmMisSIoN scOLaiRe, je dois repartir à zéro. Repasser des entrevues, démissionner de mon poste, perdre ma permanence! Comme un flo qui sort de l'université! Comme un inconnu, crisse!

Ça n'a même pas l'ombre du bon sens. Quelle saloperie de bureaucratie de merde qui, au lieu d'être au service des gens, est un carcan sclérosé et immuable, un système con et insensé, opéré par des automates froids et obtus... un système qui empêche, qui bloque, qui sabote tout. Un bloc de ciment.

Dans un système humain et souple qui aurait un minimum d'allure, voici comment ça se passerait. Je manifeste mon intérêt à la cOmMisSIoN scOLaiRe de travailler sur son territoire. Comme je suis déjà à l'emploi du ministère de l'Éducation depuis des années, celle-ci communique avec les ressources humaines de ma présente cOmMisSIoN scOLaiRe et donne peut-être un coup de fil à ma directrice, question de s'assurer que je ne suis pas un zigoto. Après cette brève vérification de routine, on approuve mon transfert et on me donne un des nombreux postes qui sont créés dans mon secteur. Comme il s'agit de nouveaux postes, cela ne cause pas d'inconvénients aux enseignants déjà sur place. Je suis content de me rapprocher de mon domicile, la C.S. se réjouit d'avoir un prof expérimenté qui a fait ses preuves. Tout le monde est content. Fin de l'histoire.

Mais non, dans ce système de merde, même les choses les plus simples deviennent des monstruosités bureaucratiques débiles et insensées.

Esti d'câlisse que j'les déteste...

Vive la gestion libérale!

T'sais, tout le monde sait que j'aime taper sur les libéraux. Mais ce que vous ne savez pas, c'est que je me retiens, parfois. Comme avec cette histoire de bout de tunnel qui tombe, par exemple. Ça aurait été facile de les blâmer. C'est bien l'fun être critique, mais je veux être avant tout honnête. Ce n'est pas la présence des libéraux au pouvoir qui cause la chute des bouts de tunnel et les fermetures urgentes de ponts. Alors je n'ai rien dit.

Mais quand on regarde la gestion de ce dossier par les libéraux, ça c'est une autre histoire. Là, on tombe dans le burlesque, mes amis! Extrait de cette chronique de Lagacé:

Quelques jours après que quelques dizaines de tonnes de béton soient tombées sur la chaussée de l'autoroute Ville-Marie, le ministre des Transports Sam Hamad a tenu un point de presse plutôt mouvementé. Je l'ai alors interpellé à propos d'un litige qui perdure entre les médias et son ministère: va-t-il enfin rendre publics les rapports d'inspection des viaducs, échangeurs et ponts du Québec?


Sa réponse : oui.


On attend encore.


Vendredi dernier, Sam Hamad a fait un point de presse à propos de la réouverture du pont Mercier. Les journalistes lui ont demandé s'il allait rendre publics les rapports d'inspection du pont Mercier - fermé d'urgence cet été - réalisés par la firme de génie Dessau en 2008 et 2011.


La réponse de Sam Hamad : oui.


Sauf qu'on dirait bien que ce «oui» ne s'est pas rendu jusqu'aux oreilles du personnel politique de Sam Hamad. En effet, tout de suite après la conférence de presse, la journaliste Linda Gyulai, de la Gazette, s'est fait dire le contraire par un «conseiller politique» de Sam Hamad.


L'échange rapporté par Mme Gyulai dans son journal, samedi, est absurde et surréaliste. D'abord, le «conseiller politique» a refusé de s'identifier. Vous avez bien lu: un membre du personnel politique d'un ministre du gouvernement du Québec, qui parle en toute connaissance de cause à une journaliste, refuse de dévoiler son nom !


L'anonyme conseiller de Sam Hamad lui a d'abord rappelé qu'elle n'est pas ingénieure et qu'elle ne comprendrait pas les conclusions d'un rapport d'ingénieur. Pour mémoire, Sam Hamad a servi la même réponse à un autre journaliste de The Gazette, l'été dernier.


L'adjoint de Sam Hamad a ensuite reproché à la journaliste de nuire aux ingénieurs du gouvernement du Québec, en exigeant la publication de ces rapports! Il lui a dit, c'est écrit noir sur blanc dans l'article de Linda Gyulai : «Est-ce que vous questionnez les ingénieurs de Québec?


On nage ici dans un délire complet. Le ministre des Transports du Québec promet publiquement de dévoiler des rapports sur la sécurité d'un ouvrage majeur. Et un adjoint non identifié et non identifiable passe derrière le ministre pour dire le contraire!


On savait déjà que les firmes de génie privées en mènent très, très large au sein du ministère des Transports. On sait désormais que son personnel politique se permet de faire mentir le ministre! Question: qui faut-il croire, au cabinet du ministre? Sam Hamad ou ses adjoints anonymes?


Au-delà du manque de contrôle de M. Hamad sur ses adjoints fantasques, se pose ici la question plus large de ce que les Québécois ont le droit de savoir au sujet de l'état de santé des ponts, des viaducs et des échangeurs de la province. Ou, plutôt, de ce qu'ils n'ont pas le droit de savoir. Ces ouvrages ont été financés par les Québécois, ils sont utilisés par les Québécois. Les rapports d'inspection rédigés par les firmes de génie sur ces ouvrages sont également payés par les Québécois.


Mais les Québécois n'ont pas le droit de savoir l'état de santé réel de ces infrastructures! Pas de vos affaires.




Jack Layton est mort

On peut critiquer le NPD. On peut critiquer l'unilinguisme et l'incompétence de ses députés. On peut critiquer la décision d'un grand nombre de Québécois d'avoir voté pour ce parti. On peut critiquer son programme qui ressemblait parfois à une paire de lunettes roses. On peut critiquer un paquet d'affaires.

Mais critiquer Jack, c'était difficile. Pas seulement parce qu'il était sympathique, mais surtout parce qu'il était sincère et engagé. C'était un gars qui avait des valeurs sociales inébranlables. C'était clairement un gars qui était en politique pour changer quelque chose. Ce n'était pas un carriériste manipulateur et menteur, comme la vaste majorité des politiciens.

Je n'ai pas voté pour le NPD, mais j'aimais beaucoup Jack Layton. C'est avec tristesse que j'ai appris la nouvelle de sa mort.

J'aimerais simplement marquer ce triste événement avec un extrait de cet article de Michel Vastel:

Né en 1950 à Hudson, à l'ouest de l'île de Montréal, Jack Layton a grandi dans l'aisance des bourgeois anglophones de la métropole. Son père, ingénieur, avait acheté une maison dans l'élégante rue Birch Hill. Comme ses amis, il était membre d'un club de voile avec piscine, d'un club de golf, de tennis. Autant d'endroits où l'on ne parlait qu'anglais.



Les jeunes Canadiens français, eux, se baignaient dans le lac des Deux Montagnes, et la seule occasion que Layton avait de les fréquenter, c'était dans la rue, pour une partie de hockey. À 16 ans, alors qu'il gère le club social des jeunes du Yacht Club de Hudson, il organise une soirée pour admirer les aurores boréales. Et tout naturellement, il y convie ses camarades francophones. Le lendemain, le conseil d'administration de l'endroit le "convoque", lui reprochant d'avoir invité des "étrangers" dans ce club réservé à la bourgeoisie anglaise de la ville.


"La discrimination, je l'ai connue là, dit-il, et je savais bien que ce n'était pas correct... Wrong!" dit-il en insistant lourdement sur le mot.


(...) À l'Université McGill, à la fin des années 1960, il participe à "l'opération McGill français", un mouvement qui voulait ouvrir davantage le vénérable établissement anglophone aux Canadiens français, qui ne représentaient alors que 8% des effectifs étudiants. Au cours d'une manifestation agitée, en 1969, Jack Layton se retrouve aux côtés de turbulents personnages, comme le syndicaliste Michel Chartrand, l'avocat attitré des poseurs de bombes du Front de libération du Québec (FLQ), Robert Lemieux, et le professeur indépendantiste qui l'a attiré là, Stan Grey. "Je n'ai pas aimé les bombes incendiaires lancées sur les grilles de l'université!" avoue-t-il aujourd'hui.

21 août 2011

Parlons souveraineté

L'autre soir, je suis allé prendre un verre avec mon meilleur pote, Frank, et après avoir jasé de ses déboires amoureux, on s'est mis à parler de souveraineté. Ben oui, chers lecteurs, ce sujet intéresse encore du monde.

Le PQ est-il mort? Faut-il passer à autre chose? Quelles auront été ses plus grandes erreurs?

À cette dernière question, moi et Frank sommes d'accord: si l'histoire du Québec avait été enseignée convenablement dans les écoles, la population serait beaucoup moins apathique et passive qu'elle ne l'est présentement.

La souveraineté est-elle encore possible? Conclusion de la conversation: Frank et moi y croyons encore.

Mais alors, comment? Je vois trois scénarios.

1- Une crise majeure éclate entre le Québec et le Canada et l'animosité des anglos à notre égard éclate au grand jour. Évidemment, lorsque ça se produit, t'as besoin d'autre chose qu'une grosse chiffe molle au pouvoir, comme Bourassa ou Charest.

2- Un nouveau leader émerge, préférablement un fédéraliste qui se convertit (comme Lévesque et Bouchard), ce qui lui donne une crédibilité aux yeux des électeurs que les souverainistes de toujours n'ont pas.

3- Comme les deux scénarios précédents échappent totalement à notre contrôle et que rien ne garantit qu'ils se produiront dans un avenir rapproché, Frank a avancé une autre possibilité plus proactive: élaborer un projet de société emballant, qui colle aux valeurs et aux aspirations des Québécois et qui donnerait envie aux gens de faire le saut.

Quel pourrait donc être ce projet de société? Que voulons-nous comme modèle de société original et innovateur? Qu'est-ce qui pourrait faire des Québécois un peuple unique au monde?

On a brainstormé et on s'est balancé quelques idées par la tête, dont celles-ci:

1- Les Québécois sont moins axés sur le travail, la productivité et l'accumulation de richesse que les anglo-saxons. Comme le dit Frank: "Nous ne vivons pas pour travailler, nous travaillons pour vivre." On pourrait donc proposer un modèle de société avec un capitalisme plus modéré, moins axé sur la croissance vertigineuse et davantage sur la qualité de vie des gens.

2- Les Québécois sont plus sensibles aux arguments environnementaux que les Canadiens, et avec notre hydro-électricité, il serait possible d'envisager une révolution verte qui serait unique au monde.

3- Les Québécois produisent une quantité énorme d'artistes pour une si petite population, cet engouement pour les arts fait partie de notre identité nationale. Un modèle de société dans lequel les arts sont à l'avant-plan pourrait être une possibilité à explorer.

4- Les Québécois sont plus altermondialistes que les anglo-saxons, on pourrait peut-être repenser le système et peut-être remettre l'emphase sur les productions locales, ce qui réduirait également l'impact négatif sur l'environnement.

5- Si les Québécois se désintéressent de la politique, au fond, c'est parce qu'ils sentent qu'ils n'ont rien à y contribuer. C'est dramatique. Rapprocher les gens de l'exercice du pouvoir serait essentiel, en utilisant l'Internet peut-être ou en leur donnant la possibilité de s'impliquer et d'être entendus.

6- Les Québécois sont inconfortables avec le confinement des Amérindiens aux réserves et seraient probablement heureux de trouver une façon de favoriser leur présence et leur participation à la vie démocratique.

Ce sont les suggestions dont je me rappelle, il y en avait d'autres. Franchement, j'ai trouvé qu'on explorait une voie intéressante. J'ai encouragé Frank à se pointer à la réunion souverainiste de ce matin et j'espère qu'il va y aller. Les têtes blanches auraient besoin d'entendre davantage les préoccupations et rêves de la jeunesse.

Et vous, chers lecteurs, vous reste-t-il une petite flamme souverainiste?

Le Canada se rapproche de la monarchie

Si vous pensiez que l'histoire mènerait inexorablement vers une plus grande distance de la monarchie britannique et une éventuelle république canadienne... think again!

Extrait de la nouvelle:

Le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, confirme que le gouvernement conservateur de Stephen Harper va renommer la Marine et la Force aérienne «Marine royale canadienne» et «Aviation royale du Canada».



(...) Les deux composantes de l'armée avaient perdu leur étiquette «royale» en 1968 à l'initiative du gouvernement libéral de l'époque qui avait fusionné les trois constituants sous l'appellation de «Forces canadiennes».


Merci à Yves pour ce lien.

La vie des célébrités racontée en pictogrammes


Très amusant! Merci à Filouz pour ce lien.

Le pape en Espagne

«Nous ne voulons pas payer d'impôts pour que ce monsieur voyage gratuitement. (Les pèlerins) eux, ils ont des réductions dans le métro, dans les restaurants. Moi je n'ai pas de réductions et je n'ai pas de travail!»

-Elsa, une chômeuse espagnole de 45 ans qui manifeste contre la visite du pape.
 
Trouvé ici.

Thank you for voting NDP!

Extraits de la nouvelle:

Critiqué par ses adversaires parce qu'il s'exprimait dans un français laborieux, le député néo-démocrate de Jeanne-Le Ber, Tyrone Benskin, ne semble pas avoir fait d'efforts pour améliorer sa connaissance de la langue de Molière depuis son élection au mois de mai. Mais cette fois-ci, c'est le français écrit qui donne du fil à retordre au député alors que la Presse Canadienne a relevé plus de 20 fautes de français dans un bulletin d'information acheminé aux électeurs de la circonscription montréalaise.


Le premier «rapport communautaire» du nouvel élu de la Chambre des communes, nommé porte-parole en matière de patrimoine dans le cabinet fantôme de l'opposition officielle, comporte de nombreuses fautes d'orthographe, de ponctuation et de syntaxe. La moitié du document de huit pages semble avoir été traduit directement de l'anglais sans égard aux particularités de la langue française. Même le nom de la circonscription du député pose problème alors qu'il est écrit, dans l'entête du document, sans trait d'union entre «Jeanne» et «Le».


20 août 2011

OK, allons-y méthodiquement!

Puisque plusieurs d'entre vous avez l'air d'avoir envie de jouer, j'ai superposé les numéros aux robots de l'image afin que nous puissions essayer d'en identifier le plus possible. Cliquez sur l'image ci-dessus pour la voir à sa pleine grandeur. Si vous avez envie de jouer, allez-y fort, mais essayez de ne pas répéter ce qui a été déjà écrit par les autres commentateurs afin de ne pas être redondant. Merci.

Alors, je commence, voici ceux que je reconnais:

2- Le robot de Lost in Space (Danger Will Robinson!)
6- Gort de The Day the Earth stood still
14- ED-209 de Robocop
18- The Terminator
19- Number 5-A de Court-Circuit
21- Un robot-policier  du film THX 1138
30- Dot Matrix dans Spaceballs
31- Est-ce un des Transformers des films de Michael Bay?
32- Wheelie de Transformers
34- C'est un Go-Bot, mais j'sais pas lequel.
35 et 36- Good Bill and Ted Robot Usses! ;-D
38- Kryten de Red Dwarf
40- Box de Logan’s Run
42- Robby the Robot de Forbidden Planet
43- ABC Warrior de Judge Dredd
45- Battle Droid de Star Wars
47- Maria de Metropolis (qui a effectivement inspiré le suivant, bien vu Yves)
48- C3-PO de SW
50- Rodney Copperbottom du film Robots
53- Plex de Yo Gabba Gabba!
54- Sherman de Millenium
57- Cylon de Battlestar Galactica
59- Big Guy de la série de comics de Dark Horse
64- Un robot de The Matrix
66- Zero de l'émission Earth2
70- Un robot de Futurama dont j'ignore le nom
71- Encore Futurama?
75- Robot du film I, Robot
76- Bicentennial Man
77- Bender de Futurama
78- Eve de Wall-E
79- Tin Man de Wizard of Oz
87- Hibou-robot de Clash of the Titans
94- C'est de Doctor Who, je crois
99- Le robot lunaire de Wallace et Gromit
106- Marvin, the Paranoid Android de Hitchiker's Guide
113- Vieux Cylons de Battlestar Galactica
115- !!!!!!!!!!!!!!!!
118- !!!!!!!!!!!!!!!! (un film des années 80)
119- Marvin du Hitchhiker's Guide To The Galaxy
120- Le robot des Jetson (son nom?)
121- Le robot du film Heavy Metal
129- Wall-E
139- Sam the Robot des Muppets
140- C'était une émission des années 80 que je ne replace pas...
144- Chopping Mall Killbots
147- B.O.B. de The Black Hole
148- Mascotte de la compagnie Bad Robot
150- Henry l'aspirateur
152- Herbie du vieux cartoon des Fantastic Four
156 et 157- Twiki et Dr. Theopolis de Buck Rogers in the 25th Century
160- Un des petits robots de l'Étoile de la Mort (SW)
165- R2-D2 de SW
166- !!!!!!!!!!!!!
169 et 170 - Huey Dewey et Louie de Silent Running
173- !!!!!!!!!!!!!!!! (un autre film des années 80)
175- !!!!!!!!!!!!!!!!
178- DRD Robot de Farscape

Les numéros qui sont suivis de "!!!!!!!!" sont ceux que je reconnais, mais que je ne replace pas. Si vous pouviez m'aider à les identifier pour mettre fin à ma torture, ce serait très apprécié! ;-)

Alors à moi tout seul, j'en ai trouvé et nommé 52. Pas honteux, mais pas les gros chars... je ne suis pas l'ombre du geek que je croyais être! ;-)

Bonne chance!

Concours: combien de robots pouvez-vous identifier?


Et pendant que vous y êtes, essayez de trouver Wall-E! ;-)

Trouvé ici.

Les 10 meilleures couvertures de Batman

J'ai eu tellement de fun avec ma liste des 10 meilleures couvertures d'Iron Man que je vais tenter la même chose avec les comics de Batman. Voici donc mes 10 préférées, mais comme j'arrive pas à les classer, je vais les mettre en ordre chronologique.


DETECTIVE COMICS #457 par Dick Giordano (1976)
L'idée de situer la scème meurtrière de l'assassinat "dans" la tête de Batman était géniale. On a l'impression de jeter un coup d'oeil à l'intérieur du psyché du personnage.



BATMAN #434 par John Byrne (1989)
Probablement la plus intriguante de toutes, celle qui nous donne le plus envie d'ouvrir le comic et de découvrir ce qui explique tous ces Batman qui inondent la morgue. J'aime aussi l'éclairage, la vue en contre-plongée, la présence de Gordon dans l'ombre, le médecin légiste qui ouvre un des tiroirs...



BATMAN: ARKHAM ASYLUM par Dave McKean (1989)
Extraordinaire celle-là. Une hallucination éveillée. Et l'intérieur est encore mieux!



BATMAN: A DEATH IN THE FAMILY TPB par Jim Aparo (1989)
Poignant. Notez que le dessin n'occupe qu'une assez petite place au bas de la page. Tout le reste est noir, à part pour le texte. Tellement oppressant.



DETECTIVE COMICS #626 par Michael Golden (1991)
Elle donne le vertige, celle-là... et quel dynamisme! Et la quantité hallucinante de détails dans les édifices!




BATMAN: HOLY TERROR par Norm Breyfogle (1991)
En voilà une autre qui a piqué ma curiosité au plus haut point. Le drapeau avec la croix, quelle image surprenante. Et la silhouette sombre dans le rayon de lumière, magnifique!



LEGENDS OF THE DARK KNIGHT #42 par P. Craig Russell (1992)
Superbe. Très art déco. Le sang qui coule dans les feuilles est une touche macabre et fascinante. J'adore.



LEGENDS OF THE DARK KNIGHT #54 par Mike Mignola (1993)
Du Mignola à son meilleur. Remarquez les tentacules dans le ciel écarlate... et les jambes de Batman qui ne sont plus que des os. Wow. Souvent imitée, jamais égalée.



BATMAN: THE LONG HALLOWEEN #1 par Tim Sale (1996)
Quelle idée géniale de faire une bouche de citrouille de la chauve-souris si caractéristique. Sans parler du chat et des traces de griffes...


BATMAN #651 par Simone Bianchi (2006)
Quelle bonne idée de placer le point de vue du lecteur aussi près... pour attirer notre attention sur ce  sang, qui est par ailleurs la seule touche de couleur dans l'image. L'effet est formidable. On a envie de reculer pour voir le reste!



18 août 2011

Les 10 meilleures couvertures de Iron Man

Parlant de plus belles couvertures (quel sujet inspirant), voici les 10 meilleures couvertures de la série Iron Man:



Première position: IRON MAN #232 par Barry Windsor-Smith (1988)

Quelle couverture extraordinaire. Définitivement ma préférée. Pour un super-héros réputé invincible, c'est tout un choc que de le voir dans un état pareil: inconscient, suspendu dans le vide, démasqué et vêtu d'une armure qui tombe en pièces! Pas d'arrière-plan ou de sous-titre pour nous donner du contexte, ce qui n'a fait que propulser ma curiosité dans la stratosphère. Et le dessin lui-même est magnifique... les circuits exposés qui grésillent et brûlent. Wow.



Deuxième position: IRON MAN #128 par Bob Layton (1979)

Un classique. Je pense qu'elle parle d'elle-même, qu'y a-t-il à ajouter? Jamais l'adjectif INVINCIBLE n'aura semblé aussi ironique...



Troisième position: IRON MAN #170 par Luke Mcdonnell et Steve Mitchel (1983)

Un nouvel Iron Man? Dont le vrai visage demeure ombragé? Difficile d'imaginer plus intriguant que ça! Et les anciennes armures à l'arrière-plan donnent encore plus de poids historique l'événement.



Quatrième position: IRON MAN #182 par Luke Mcdonnell et Steve Mitchel (1984)

Les couvertures de la série sur lesquelles l'armure du personnage est absente sont très rares. Mais pourtant, celle-ci n'en est pas moins dramatique. La position de Stark accroupi dans la neige, la vue en contre-plongée qui semble le rendre encore plus petit, seul et vulnérable, les sous-titres peints sur les murs comme des graffitis, le vent glacial qui souffle... wow!



Cinquième position: IRON MAN #222 par Mark Bright et Bob Layton (1987)

Une image vaut mille mots. En regardant celle-ci, on a l'impression d'être là, comme les autres automobilistes visibles à l'arrière-plan... impuissants mais fascinés par le spectacle qui s'offre à nos yeux. Cette couverture nous montre vraiment l'impact qu'a le personnage sur la vie quotidienne des gens ordinaires. Et en plus, c'est mon armure préférée.



Sixième position: IRON MAN #243 par Bob Layton (1989)



Septième position: IRON MAN #227 par Mark Bright et Bob Layton (1988)



Huitième position: IRON MAN volume 3, #67 par Gene Ha (2003)



Neuvième position: IRON MAN volume 4, #8 par Adi Granov (2006)



Dixième position: IRON MAN #282 par Kevin Hopgood (1992)