31 mars 2012

We speak white at the Royal Vic!


Cette histoire scandaleuse est une belle illustration de deux phénomènes bien réels: 1) le déclin du français au Québec et 2) la façon ridicule de gouverner des libéraux qui agissent seulement lorsque les médias les acculent au pied du mur:

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, juge «inacceptable» qu'une octogénaire ait dû engager à ses frais une préposée pour être soignée en français à l'hôpital Royal Victoria. Après une conférence de presse du PQ sur le sujet jeudi, il a envoyé une note aux agences de santé pour leur rappeler leurs obligations. Mais il n'avait rien fait il y a moins d'un mois quand la famille l'avait avisé du problème.


«Au début mars, j'ai écrit au bureau de la ministre des Aînés, Marguerite Blais. On m'a répondu qu'il fallait s'adresser au ministère de la Santé. Et au bureau du ministre de la Santé, on nous a dit qu'il fallait parler à l'hôpital», dit le fils de la patiente, Roger Harvey.


Sa mère a été admise à l'hôpital Royal Victoria après avoir fait un AVC à la fin janvier. L'établissement n'était pas le premier choix de la famille. «Il n'y avait pas de place aux hôpitaux Notre-Dame, Maisonneuve et Saint-Luc», explique M. Harvey.


L'hôpital Royal Victoria a le mandat de servir la communauté anglophone, mais cela ne le dégage pas de sa responsabilité d'offrir aussi des soins en français. Malgré tout, la mère de M. Harvey, qui ne parle pas anglais, n'a pu recevoir des soins en français. «En plus, elle souffre d'Alzheimer, raconte-t-il. Elle mélange parfois les mots. Si on la transfère du lit à sa chaise, il faut répéter des consignes simples pour qu'elle comprenne. Quand on lui parle en anglais en plus, ça devient invivable. Ça peut lui causer beaucoup de stress. Imaginez quand le préposé vient lui changer sa couche la nuit et qu'elle ne comprend pas ce qu'il veut faire.»

N'allez pas croire qu'il s'agit là d'un cas isolé. Ma famille a fait face au même problème lorsque ma grand-mère a dû être placée, suite à son ACV. Des employés de sa résidence, située à Lachine, ne parlaient pas un esti de mot de français. Ma tante a multiplié des courriels et les plaintes sans que cela donne le moindre résultat.






Un commissaire unilingue anglo pour Montréal

Un crachat conservateur au visage du Québec, ça ressemble à ça:


Le gouvernement fédéral minimise la nomination d'un unilingue anglophone au poste de commissaire à l'immigration à Montréal.


Le cabinet du ministre Jason Kenney est sur la défensive après que l'un de ses employés de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié (CISR) eut accepté un document en français dans une cause même s'il n'arrivait pas à le comprendre en raison de sa maîtrise inadéquate de la langue. Sa décision avait plus tard été renversée par la Cour fédérale.


(...) Au moment des faits, M. Gallagher présidait une affaire qui était débattue en anglais, soit celle d'une Mexicaine tentant d'obtenir l'asile au Canada pour sa famille et elle-même. Un rapport de police traduit de l'espagnol au français a toutefois été déposé en preuve à la toute dernière minute, et M. Gallagher a dit comprendre assez le français pour parcourir le document, et l'a accepté.


Sa décision a toutefois été renversée par un juge de la Cour fédérale, l'an dernier, en raison de l'incapacité de M. Gallagher a comprendre correctement le français.


À la défense des langues régionales!


Extrait de la nouvelle:

Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi dans une dizaine de villes de France, dont Strasbourg, Lille, Quimper, Toulouse, Perpignan et Ajaccio, à l'appel d'une coordination nationale qui demande un statut pour les langues régionales.


Ils veulent que les langues des régions françaises restent vivantes. Des manifestations en faveur des différents parlers régionaux se sont déroulées samedi dans une dizaine de villes de France, dont Strasbourg, Lille, Quimper, Toulouse, Perpignan et Ajaccio, à l'appel d'une coordination nationale.

Difficile pour un Québécois de ne pas ressentir de la sympathie pour ces gens.

La France a une longue et triste histoire d'oppression et de tentatives répétées d'élimination des langues régionales. Il est dommage de voir qu'encore aujourd'hui, celles-ci ne bénéficient d'aucune protection, ni de statuts officiels.

Jon McNaughton

Les fanatiques américains d'extrême-droite ont maintenant leur artiste peintre!

Et le fait de qualifier ses oeuvres de "controversées" serait un grossier euphémisme.

Il s'agit d'un court voyage fascinant (et ahurissant) dans le psyché tordu et les obsessions maladives des chrétiens américains. Mais je vous avertis, le voyage a beau être court, en en ressort quand même souillé.

En voici quelques exemples...

Celui-ci s'intitule "One Nation Under God" et met en scène Jésus, en personne, qui apporte la constitution des États-Unis au peuple. Peut-être livre-t-il plus vite que Fedex? Cliquez ici afin de voir le tableau de plus près et de lire les judicieux commentaires de Shortpacked à propos des incongruités, des faussetés et de la grossière propagande qu'il contient (comme par exemple, à droite, parmi les damnés, un prof d'université qui tient le livre de Darwin).



Celui-ci s'intitule "Wake Up America" et montre un Obama triomphant devant des Américains malheureux et enchaînés.



Celui-ci, intitulé "The Forgotten Man" montre un Obama qui foule du pied la constitution et qui tourne le dos à un homme malheureux, au grand désarroi d'anciens présidents républicains.



Et son tableau le plus récent ne fait pas trop dans la subtilité non plus. On y voit un Obama sombre et inquiétant qui brûle la constitution.



T'sais, moi je suis d'abord et avant tout en faveur de la liberté d'expression, surtout dans le domaine des arts. Et d'un point de vue technique, je dois bien admettre que le bonhomme a du talent.

Mais le message de ses tableaux est d'une telle ignorance, d'une telle  malhonnêteté et contiennent de telles fourbes affabulations que je suis incapable de les apprécier objectivement.

L'artiste aura beau être vraiment bon pour peindre une vomissure, ça reste une vomissure quand même...



À chaque 7 secondes...

Voyage spatial

«Non, c'est vrai, j'ai vraiment comme l'envie de vomir».

Si vous vous cherchiez une autre raison d'aimer Kate Winslet, la voici:


A quelques jours de la re-sortie, en version 3D, du plus gros succès de l'histoire du cinéma, l'actrice principale de Titanic s'est lâchée. La chanson du film, la très célèbre My Heart Will Go One, interprétée par Céline Dion, lui donne «comme envie de vomir». «Non, je ne devrais pas dire ça», a ajouté aussitôt Kate Winslet, qui a fait cette déclaration à la chaîne de télé musicale MTV. «Je voudrais pouvoir dire ''Oh, tout le monde, écoutez, c'est la chanson de Céline Dion!'' –mais je ne peux pas. Je dois juste rester là, vous savez, l'air impassible, en roulant des yeux intérieurement...». Et de répéter quand même, en fin d'interview: «Non, c'est vrai, j'ai vraiment comme l'envie de vomir».

That makes at least two of us, Kate! ;-)

Idée de génie!


C'est ce qu'il me faut pour passer à travers les esti d'interminables réunions du personnel!!! ;-)

Trouvé ici.

La statue qui trébuche


J'adore! Quelqu'un sait où se trouve cette statue?

Trouvé ici.

Les bonnes vieilles valeurs...

Gâteau?

Julia Cooper

Abiogenisis

Michael C Hayes

philip tan

Ryan Hawkins

Alex Figini

Joden Malik






Dans sa galerie, le type a même créé des petites animations interactives qui permettent de magasiner sa femme-robot! C'est super bien fait!

Trouvé ici.