28 avril 2014

CREEP

J'ai cette toune de Radiohead coincée dans la tête depuis des jours... aucune idée pourquoi. Quoique... je dis ça, mais y'a un paquet de trucs qui résonnent présentement. What the hell am I doing here? I don't belong here... 




La surprise

J'ai eu toute une surprise la semaine dernière. Mais avant d'y venir, un peu de contexte.

Mercredi passé, je suis en réunion de cycle avec mes collègues de 3e et 4e années. Je suis plutôt passif, en partie parce que la plupart d'entre elles ne m'aiment pas beaucoup (un sujet qui mériterait un billet à lui seul) et en partie parce que depuis des mois, il est clair dans mon esprit que je change d'école, je suis donc complètement désinvesti de ce qui se passe.

À un moment donné, une des enseignantes demande à ma collègue de 4e (ma taupe) et à moi-même si on va se décider à dépenser le budget qu'on s'est fait alloué il y a quelques mois pour s'acheter des séries de romans à exploiter en classe. Je réponds, en toute honnêteté, que j'ai délégué cette tâche à ma collègue puisque tout indique que je ne serai pas à l'école l'an prochain. L'une des enseignantes s'en étonne et m'indique qu'une nouvelle classe allait probablement s'ouvrir en 4e année. Je lui réponds, sans trop entrer dans les détails, qu'on m'a fait savoir que, si je restais ici, je serais déplacé en 2e année en septembre et que ce niveau ne m'intéresse pas du tout. Ça reste là et la réunion suit son cour.

Le lendemain soir, c'est un événement "porte ouverte" à mon école. Les élèves sont invités à venir nous visiter avec parents, frères, soeurs, grands-parents, etc. J'ai décidé d'amener mon fils cadet parce que ça me semble une belle opportunité de lui montrer où son papa travaille. Quelques enseignantes me lancent des petits regards réprobateurs pendant la soirée, alors je raconte ça à ma femme en rentrant à la maison et je lui explique que je m'attends à être réprimandé par le directeur le lendemain. Ce n'est pas de la science-fiction, ni de la paranoïa. Après tout, je sais déjà que des enseignantes se plaignent de moi pour des niaiseries auprès de la direction et, à ma précédente école, ma vieille charogne d'ex-directrice m'a déjà sévèrement réprimandé, il n'y a pas si longtemps, pour avoir OSÉ amener mon fils aîné lors d'une journée pédagogique.

Donc, le lendemain matin, avant que les enfants arrivent, c'est sans la moindre surprise que je vois le directeur faire irruption dans ma classe.

La surprise est arrivée quand il a ouvert la bouche.

Loin de me réprimander comme je m'y attendais, il m'a dit: "Une rumeur s'est rendue à mon oreille selon laquelle tu crois être forcé de quitter l'an prochain. Je tenais à te dire qu'une nouvelle 4e année va s'ouvrir et que si cette classe t'intéresse, elle est à toi."

Vous dire que j'étais étonné serait l'euphémisme du siècle.

Je lui ai répondu que, lors de notre conversation à ce sujet, j'avais compris qu'il souhaitait mon départ. "Le début de l'année a été difficile, m'a-t-il dit, mais tu as fait des efforts pour t'améliorer et je n'ai aucune objection à ce que tu restes. Je suis même ouvert à ce que tu animes une activité optionnelle en arts l'an prochain. Je tenais à te le dire."

J'étais renversé.

Cela vient sérieusement bousculer mes plans parce qu'il était très clair dans mon esprit que je ne déguerpirais pas assez vite de cette école. Mais maintenant, je ne sais plus trop quoi faire. Je suis donc en réflexion depuis quelques jours.

Pour l'instant, je vois plusieurs avantages et de désavantages à rester.

Les avantages?

La stabilité, tout d'abord. J'ai bossé vraiment dur cette année pour m'approprier le programme et les exigences particulières d'une 4e année, ce serait bien de pouvoir réinvestir tout ça. Et franchement, je commence à bien aimer ce niveau.

Il y a les séries de livres qu'on doit s'acheter et pour lesquelles le directeur nous a débloqué un budget. C'est ma façon préférée d'enseigner le français. Auparavant, je devais acheter les romans avec mon budget de classe et ça me prenait des années...

Il y a les six ordinateurs dans ma classe, je n'ai pas été aussi bien équipé depuis des années.

Il y a aussi ma collègue, la taupe, une fille que j'apprécie beaucoup et en qui j'ai confiance, ce qui est extrêmement rare pour un homme dans ce métier. Elle est vraiment cool. On s'entend bien, elle n'est pas envahissante, ni opiniâtre. Elle est respectueuse et tolérante de mes façons de faire qui sont habituellement jugées étranges. Après ce qui m'est arrivé l'an dernier, je ne pensais jamais être capable de refaire confiance à quelqu'un aussi rapidement.

Avec le retour des plans débiles des libéraux pour imposer l'anglais intensif en 6e année, je n'ai absolument aucune envie de me retrouver dans ce niveau et j'ai bien envie de reste peinard en 4e année.

L'activité optionnelle en arts dont parlait le directeur est intéressante, mais chiante également. C'est certain que ce serait hyper-tripant de me retrouver, deux heures par semaine, avec une gang de petits mordus de BD à monter des projets de bandes dessinées audacieux et excitants. Le problème, c'est qu'une de ces heures serait après l'école et que seule la moitié de celle-ci serait compensée en étant exempté de 30 minutes de surveillance. Il fut une époque où je ne calculais pas mon temps, mais avec deux jeunes enfants à la maison, mes priorités ont changé. Du bénévolat, j'en fais déjà à la tonne et m'imposer une demi-heure de plus après les heures d'école ne m'emballe pas trop.

Et pour les autres désavantages?

Celui qui m'inquiète le plus est la relation qu'entretient la femme de mon directeur avec mon ex-vieille charogne de directrice. S'il m'invite à rester, j'en déduis que la vieille truie a dû rester discrète pour l'instant, mais je crois qu'elle prend sa retraite cette année et comme elle me tient sans doute responsable de cette fuite dans les journaux, il est tout à fait plausible qu'elle décide de se venger en me faisant du tort.

Il y a mes collègues et plusieurs d'entre elles ne m'aiment pas la face. Il y a l'orthopédagogue qui me déteste carrément et qui ne s'en cache même pas un petit peu. Il y a la secrétaire qui me méprise parce que j'ai osé ne pas fournir de planifications lors de mes absences imprévues (un combat que j'aurai à mener de front si je reste ici). Le directeur semble être soudainement plus favorable à mon égard, mais je n'aime pas l'idée de travailler pour un type qui considère avoir "mis sa tête sur le billot" pour moi et qui me considère comme étant endetté envers lui. C'est très malsain et inconfortable comme relation.

Il y a aussi le local. Je ne pourrai pas garder celui que j'ai présentement, je serais sans doute déménagé dans un nouveau local qui sera aménagé juste à côté des locaux de musique et des TES, c'est-à-dire qu'à longueur de journée, mes enseignements seraient accompagnés de bruits de xylophones et de hurlements d'élèves en crise. Vraiment, vraiment pas idéal. De plus, je perds mon TBI qui est devenu, pour moi, un outil de travail essentiel.

Le dilemme est total.

Une chose est certaine, je vais me présenter à la séance de réaffectation pour voir les postes qui sont offerts. Si je vois quelque chose à l'école de mes enfants, je vais être très tenté d'y aller. Mon fils aîné n'aime pas l'école et j'aimerais beaucoup lui enseigner un an afin de lui réinjecter une bonne dose d'enthousiasme et de motivation. Je crois que mon approche résonnerait beaucoup avec lui. Évidemment, il n'y a rien qui me garantit que la directrice accepterait de le mettre dans ma classe, mais bon... qui ne risque rien n'a rien.

Bref, beaucoup d'incertitude dans mon avenir rapproché...

La carte de bibliothèque de David Ferrie

L'anecdote de la carte de bibliothèque de Ferrie est souvent balayée du revers de la main comme un ouï-dire sans intérêt dans cette grande toile d'indices bizarres qui entourent l'assassinat de John F. Kennedy. Or, moi, je la trouve extrêmement intéressante.

Tout d'abord, de quoi est-il question exactement?

Un des amis de David Ferrie rapporta à la police de la Nouvelle-Orléans que, dans les heures suivant le meurtre, un avocat du nom de C. Wray Gill s'était présenté à l'appartement de Ferrie pour l'informer que, lors de son arrestation à Dallas, Lee Harvey Oswald avait en sa possession une carte de bibliothèque qui appartenait à Ferrie. Gill, qui défendait également le mafioso notoire Carlos Marcello, promit à Ferrie qu'il l'aiderait à se sortir de ce mauvais pas. Quelques heures après l'assassinat d'Oswald par Jack Ruby, Ferrie appela Gill et se présenta aux autorités en sa compagnie le lendemain. Il déclara n'avoir jamais rencontré Lee Harvey Oswald et ne rien connaître de l'assassinat. Il fut libéré sur-le-champ.

Contrairement à ce qu'affirma par la suite le procureur Jim Garrison, le gouvernement fédéral maintint pendant des années qu'aucun lien n'existait entre Ferrie et Oswald, que cette histoire de carte de bibliothèque était de la pure fabulation et que Ferrie avait été indûment harcelé par Garrison pendant son investigation. Les autorités affirmèrent qu'aucune carte de bibliothèque n'avait été trouvée sur Oswald ou dans ses effets personnels. Finalement, l'étrange mort de Ferrie, peu avant sa comparution en cour, fut déclarée un suicide. Ainsi, les efforts de Garrison pour démasquer les conspirateurs dans l'assassinat du président connaissaient leur premier important revers.

Alors qu'en est-il de cette mystérieuse carte de bibliothèque? A-t-elle existé ou non? Deux événements semblent démontrer qu'elle était bien réelle.

Tout d'abord, il y a l'étrange visite de Ferrie à Dallas, quelques jours après les meurtres. Jesse Garner, une ancienne voisine d'Oswald, et Doris Eames, son ancienne gérante d'immeuble, se rappellent toutes les deux de cette visite. Ferrie, facilement reconnaissable avec ses faux sourcils et sa moumoute rousse, s'est présenté à l'ancienne adresse d'Oswald afin de récupérer sa carte de bibliothèque. La landlady d'Oswald se rappelle également avoir reçu une visite semblable, pour les mêmes motifs. Si Ferrie s'est rendu sur les lieux, c'est donc qu'il considérait lui-même tout à fait plausible que la fameuse carte ait été dans les possessions d'Oswald. Avait-il donc menti en affirmant ne pas connaître Oswald?

Puis, il y a la convocation de Ferrie devant les agents du Secret Service. Pendant l'entretien, on a questionné Ferrie à propos de la fameuse carte. Pourquoi les agents fédéraux l'auraient-ils interrogé au sujet d'une carte inexistante?

Bref, impossible de dire avec absolue certitude si la fameuse carte a existé ou non. Toutefois, à la lumière des deux incidents ci-dessus, il semble probable qu'elle ait bel et bien existé. Dans ce cas, pourquoi les autorités l'auraient alors fait disparaître des effets personnels d'Oswald? Pourquoi voulait-on camoufler la relation Ferrie-Oswald?

Car cette relation, on le sait maintenant, est bien réelle. La preuve ultime? La voici:


Cette photo, rendue publique en 1993, démontre que Ferrie connaissait déjà Oswald huit ans avant l'assassinat. Ferrie aurait été l'un de ses entraîneurs au sein de la Civil Air Patrol. En l'occurrence, et face à une preuve aussi indéniable, il est difficile de croire que les autorités étaient ignorantes du lien qui existait entre les deux hommes.

Nous pouvons donc affirmer sans détour que Ferrie, le FBI, la CIA et les autorités fédérales ont menti afin de cacher le lien qui existait entre Ferrie et Oswald. Et si elles ont menti à ce sujet pendant trois décennies, il n'est pas déraisonnable d'avancer qu'elles ont fort probablement menti à propos d'autres détails de l'affaire.

Ces mensonges visaient-ils simplement à cacher les opérations anti-Castro auxquelles étaient mêlées Ferrie et Oswald? Ou ces deux complices auraient-ils également été mêlés à une opération encore plus sinistre; l'assassinat de JFK?


MARVEL TEAM-UP #72 (août 1978)


"Crack of the whip!"

Scénariste: Bill Mantlo
Artiste: Jim Mooney
Couverture: John Byrne et Bob Layton

Il n'est pas absolument essentiel d'avoir lu MTU #48-51 afin de comprendre ce numéro-ci, mais ça aide de savoir ce qui s'est passé avant.

Lorsque Spider-Man tente d'arrêter un cambriolage, il est atteint par balles drogués qui endorment ses sens surhumains. Mais Spidey parvient tout de même à projeter le camion des voleurs sur le côté. Il est alors attaqué par Whiplash, un vieil ennemi d'Iron Man. Avec son fouet électrifié, il blesse grièvement notre héros. Avant de perdre conscience, Spidey parvient à jeter un de ces célèbres "spider-tracer"sur le dos du bad guy, ce qui lui permettra de le retracer plus tard.

Lorsque Spidey reprend conscience, il est à l'hôpital, entouré de médecins, du capitaine de police Jean De Wolff et d'Iron Man (qui a été appelé compte tenu du fait qu'il a affronté Whiplash à plusieurs reprises). IM déduit à juste titre que la présence de Whiplash souligne l'implication de la vaste organisation criminelle appelée Maggia (l'équivalent Marvel d'une super-mafia)! Et attendez de voir quel membre de la Maggia tire les ficelles de Whiplash! Non, ce n'est pas Madame Masque, mais plutôt un personnage qui était central dans les pages de MTU #48-51!

Une fois de plus, cette BD est un plaisir à lire, malgré la simplicité de l'histoire. J'adore me replonger dans cette époque et retrouver le simple bonheur que j'éprouvais dans ma tendre enfance. Whiplash était un bad guy divertissant, même s'il était encore un "pushover" à cette époque. Plus tard, il évoluera en Blacklash et deviendra une menace plus sérieuse pour Iron Man.

Les dessins sont plus beaux et plus détaillés dans ce numéro que dans MTU #48-51. Mooney dessine une armure plus agréable visuellement pour le Vengeur doré. L'un des aspects les plus cool à propos de cette bande dessinée est certainement la couverture. John Byrne au crayonné et Bob Layton à l'encrage! Deux de mes artistes de comics préférés de tous les temps, ensemble! Quel duo de rêve! Ce numéro est pour moi un double "Team-Up"! D'ailleurs, je me demande si cela n'est pas leur seule collaboration. Sûrement pas, mais je ne me rappelle pas de les avoir vus travailler ensemble sur un autre projet.

*Citation*

Iron Man lance: "Whiplash! So that explains why you summoned me in on this case, Jean! If my old foe is back working as a paid assassin-then so is the organization he used to work for… the Maggia!"





L'Australie brise ses chaînes



Si la tendance se maintient, il y aura bientôt davantage d'athées que de chrétiens en Australie!

Trouvé ici.


Contradictions bibliques

Pauvre lampe...



Merci à Fylouz pour cette hilarante pub...

UKIP dénoncé avec humour

Merci à Fylouz qui a attiré mon attention sur cette nouvelle hilarante:

Le parti eurosceptique britannique Ukip a lancé une campagne-choc de panneaux anti-immigration en vue des élections européennes, s’attirant une vaste contre-attaque humoristique décapante.

A l’United Kingdom Independence Party qui pointe dans sa campagne les dangers de l’immigration de masse pour les Britanniques, les parodies qui fleurissent sur les réseaux sociaux répondent de manière hilarante, tel ce faux panneau qui fait les délices de Twitter:







Le striptease d'Iron Man

WildOrchidRain



Le déjeuner de Salvador... j'adore! :-)

Trouvé ici.


MisterMettler

MyLifeThroughTheLens

Zoltan Tischler

Almazova Lily

27 avril 2014

Le parlement de Montréal



J'ai été absolument ravi de prendre connaissance de ce magnifique projet qui vise à donner accès aux fondations et aux artefacts de l'ancien marché Sainte-Anne, transformé en parlement du United Canada en 1843. Il s'agit d'un aspect trop peu connu de notre histoire. En effet, bien peu de Québécois savent que Montréal a déjà été la capitale du Canada.

En même temps, le vidéo ci-dessus m'a complètement excédé. Pourquoi? Parce qu'il est teinté de révisionnisme historique.

En effet, on y passe complètement sous silence la véritable nature des gens qui anéantirent l'édifice en 1849.

Voici l'horrible vérité.

En 1849, la chambre vote le Rebellion Losses Bill qui visait à compenser les personnes ayant souffert des dommages à leur propriété pendant la soi-disant "rébellion" des Patriotes de 1837-38. En effet, de nombreux citoyens innocents ont souffert terriblement lors de cette campagne de répression militaire. Des villages entiers sont pillés et incendiés. Les habitants de Saint-Benoît, entre autres, ont été livrés à toute la haine des milices anglo-protestantes et ce, malgré le fait qu'ils soient demeurés neutres dans le conflit. Bref, le fait de dédommager partiellement ces victimes innocentes était la moindre des choses et il est scandaleux qu'il ait fallu une décennie pour le faire.

Mais pour les Tories royalistes anglais, c'est la goutte qui fait déborder le vase. Ce qu'on tente de nous cacher, c'est l'extrême virulence et l'intense racisme anti-français de ces dangereux fanatiques. Ce sont eux qui ont commis les pires atrocités aux côtés de l'armée britannique en 1837-38, tuant des innocents, violant filles et femmes, pillant et brûlant tout sur leur passage. Ils s'opposent farouchement au gouvernement responsable et à toute tentative d'autonomie coloniale face à l'Angleterre et ils ne veulent évidemment rien entendre de ces histoires de dédommagements pour ces sales Français dont ils souhaitent la disparition.

Bref, ces gens que le vidéo n'ose pas nommer, ce sont des Anglais fanatiques, violents, racistes, réactionnaires et génocidaires. Ils attaquent littéralement le parlement, le saccagent et y mettent le feu. Et personne n'intervient.

Cela est peut-être l'ultime ironie de l'épisode des Patriotes. Lorsque des francophones s'organisent et qu'ils OSENT parler de liberté, d'égalité et de démocratie, sans que le moindre acte de violence soit commis, l'armée britannique leur tombe dessus et les anéantit, les massacre, les emprisonne et les exile.

Quand une violente milice de fanatiques anglo-protestants attaque LE PARLEMENT et l'anéantit, rien n'est fait pour les arrêter ou pour les punir par la suite. Absolument rien.

C'est ça, la vérité de cet épisode épouvantable de notre histoire.

Mais ça, on n'ose pas trop en parler. Le gouvernement fédéral, qui finance probablement ce projet, voudra évidemment en faire un nouvel outil de propagande pour nous parler de la belle entente entre Baldwin et Lafontaine qui sont sensés symboliser l'éternelle amitié et la fraternité entre les Anglos et les Francos.

Ah! Quel merveilleux pays de paix et d'amour que le Canadâââââââ!


Ceux qui étudient l'histoire...

Elles se sentent agressées par... une statue!

Une statue de Tony Matelli, installée à l'extérieur d'un musée, a provoqué une avalanche de critiques paranoïaques de la part d'étudiantes de l'université voisine.

La statue représente un somnambule. En sous-vêtements. Il n'en fallait pas plus pour que ces dames se sentent immédiatement agressées, menacées et terrorisées. Parce qu'évidemment, un homme en bobettes ne peut être qu'une seule et unique chose: un agresseur.

Les étudiantes se sont empressées de lancer une pétition dont voici quelques extraits:

The statue of the nearly naked man on the Wellesley College campus is an entirely inappropriate and potentially harmful addition to our community that we, as members of the student body, would like removed immediately. While it appears that this statue of a nearly naked, older white man with outstretched arms is an art installation (...) this highly lifelike sculpture has, within just a few hours of its outdoor installation, become a source of apprehension, fear, and triggering thoughts regarding sexual assault for many members of our campus community. (...) it has already become a source of undue stress for many Wellesley College students (...) We request that upon its removal from a public, outdoor space, the sculpture be placed inside the Davis Museum, in a location other than the lobby. 

Voici quelques-uns des commentaires qui ont été écrits sur le site de la pétition:

Our safe space – the only safe space for some of us – is being heavily compromised, and the fact that you are choosing to defend the statue before considering students’ comfort-levels is a shame.

Matelli’s statue does not speak to the power of art to inspire dialogue but rather to the power of the nearly nude, white, male body to disturb and discomfit. Even unconscious and vulnerable, he is threatening. (...) “I’m not even conscious that I’m wandering through your lady landscape,” the statue says. “I do not have to experience you. I feel about you the same way I feel about the snow. But you have to experience me, and I don’t care.”

What does this statue do if not remind us of the fact of male privilege every single time we pass it, every single time we think about it, every single time we are forced to acknowledge its presence. As if we need any more reminders.

The sculpture can traumatize and terrorize students on campus who deserve a safe place. To some extent, I personally see it as sexual harassment by proxy.

As a Wellesley alumna I am horrified that no one with decision making power at the Davis Museum stopped to consider the fear and anxiety this installation could trigger. They couldn’t have chosen a more clothed less menacing sculpture from the same exhibit to put outside? The students and larger community deserve better, they deserve consideration.

Wellesley of all places should understand how shocking and triggering a nearly naked man standing in the middle of campus could be. What emotions are attempting to be stirred by this art?? Hopefully not fear, as we women encounter frightening situations on a regular basis simply because of our gender. We do not need to be afraid, startled, or thought-provoked by a naked man in our safe space.

Les mots me manquent pour décrire la stupidité et la misandrie de ces gens.

C'est fou de constater l'état d'esprit d'assiégées de ces femmes qui se considèrent constamment traquées, opprimées de toutes parts, menacées par UNE STATUE et qui voient des menaces de viol PARTOUT. Le seul moyen de se sentir en sécurité, pour elles, est de bannir non pas seulement les hommes, mais jusqu'aux représentations artistiques des hommes!

Une statue d'un homme en bobettes devient un symbole du PRIVILÈGE MASCULIN ET DU PATRIARCAT!

C'est de la pure paranoïa.

Et pour ceux qui ignorent la signification de "triggering", il s'agit d'un terme qu'utilisent les féministes pour dénoncer des phénomènes qui les font simplement "penser" au viol. Oui, selon elles, la société est responsable d'éliminer tout ce qui serait susceptible de les faire PENSER au viol. Complètement débile.

Trouvé ici.


Origines de la vie


C'est à la fois fascinant et emballant de voir les scientifiques décoder un peu plus à chaque jour le mystère des origines de la vie.

Extrait de la nouvelle:

Almost 4 billion years ago life on Earth began in iron-rich oceans that dominated the surface of the planet. An open question for scientists is when and how cellular metabolism, the network of chemical reactions necessary to produce nucleic acids, amino acids and lipids, the building blocks of life, appeared on the scene.

The observed chemical reactions occurred in the absence of enzymes but were made possible by the chemical molecules found in the Archean sea. Finding a series of reactions that resembles the "core of cellular metabolism" suggests that metabolism predates the origin of life. This implies that, at least initially, metabolism may not have been shaped by evolution but by molecules like RNA formed through the chemical conditions that prevailed in the earliest oceans.
"Our results demonstrate that the conditions and molecules found in the Earth's ancient oceans assisted and accelerated the interconversion of metabolites that in modern organisms make up glycolysis and the pentose-phosphate pathways, two of the essential and most centrally placed reaction cascades of metabolism," says Dr. Markus Ralser, Group Leader at the Department of Biochemistry at the University of Cambridge and the National Institute for Medical Research. "In our reconstructed version of the ancient Archean ocean, these metabolic reactions were particularly sensitive to the presence of ferrous iron that helped catalyze many of the chemical reactions that we observed." From the analysis of early oceanic sediments, geoscientists such as Alexandra V. Turchyn from the Department of Earth Sciences at the University of Cambridge, one of the co-authors of the study, concluded that soluble forms of iron were one of the most frequently found molecules in the prebiotic oceans.

The scientists reconstructed the conditions of this prebiotic sea based on the composition of various early sediments described in the scientific literature. The different metabolites were incubated at high temperatures (50-90oC) similar to what might be expected close to a hydrothermal vent of an oceanic volcano, a temperature that would not support the activity of conventional protein enzymes. The chemical products were separated and analyzed by liquid chromatography tandem mass spectrometry.

Some of the observed reactions could also take place in water but were accelerated by the presence of metals that served as catalysts.

Trouvé ici.


L'origine du chromosome Y

J'adore ce genre de découvertes qui me fait réaliser l'extraordinaire amplitude de ma propre ignorance et qui entraîne une cascade de nouvelles connaissances.

Voici d'abord la nouvelle:

Man or woman? Male or female? In humans and other mammals, the difference between sexes depends on one single element of the genome: the Y chromosome. It is present only in males, where the two sexual chromosomes are X and Y, whereas women have two X chromosomes. Thus, the Y is ultimately responsible for all the morphological and physiological differences between males and females.

But this has not always been the case. A very long time ago, the X and Y were identical, until the Y started to differentiate from the X in males. It then progressively shrank to such an extent that, nowadays, it only contains about 20 genes (the X carries more than one thousand genes). When did the Y originate and which genes have been kept? The answer has just been brought to light by the team of Henrik Kaessmann, Associate Professor at the CIG (UNIL) and group leader at the SIB Swiss Institute of Bioinformatics, and their collaborators in Australia. They have established that the first "sex genes" appeared concomitantly in mammals around 180 million years ago.

Étonnant. Je déduis de ce que je viens de lire que le chromosome Y est assez récent dans l'histoire génétique de notre espèce. Mais alors, quelle composante génétique différenciait les mâles des femelles chez nos ancêtres reptiliens, amphibiens et poissons? Une rapide recherche sur Wikipédia m'apprend ceci:

Many ectothermic vertebrates have no sex chromosomes. If they have different sexes, sex is determined environmentally rather than genetically. For some of them, especially reptiles, sex depends on the incubation temperature; others are hermaphroditic (meaning they contain both male and female gametes in the same individual).

Wow. Fascinant. On continue:

By studying samples from several male tissues -- in particular testicles -- from different species, the researchers recovered the Y chromosome genes from the three major mammalian lineages: placentals (which include humans, apes, rodents and elephants), marsupials (such as opossums and kangaroos) and monotremes (egg-laying mammals, such as the platypus and the echidna, a kind of Australian porcupine). In total, the researchers worked with samples from 15 different mammals, representing these three lineages, as well as the chicken, which they included for comparison.

(...) The study shows that the same sex-determining gene, named SRY, in placentals and marsupials had formed in the common ancestor of both lineages around 180 million years ago. Another gene, AMHY, is responsible for the emergence of Y chromosomes in monotremes and appeared some 175 million years ago. Both genes, which according to Henrik Kaessmann are "involved in testicular development," have thus emerged "nearly at the same time but in a totally independent way."

Incroyable. Deux familles de mammifères ont subi des évolutions semblables et presque simultanées, indépendamment l'une de l'autre. L'histoire de la vie est tellement plus complexe que ce qu'on aurait pu imaginer.

The nature of the sex-determination system present in the common ancestor of all mammals remains unclear, given that mammalian Y chromosomes did not yet exist at that time -- at least not those discovered in this study. So what triggered back then that an individual was born male or female? Was this determination linked to other sex chromosomes, or even environmental factors such as the temperature? The latter is not an unreasonable scenario, given that temperature determines sex in present-day crocodiles. As far as mammals are concerned, "the question remains open ," concludes Diego Cortez.

La beauté de la science: une découverte qui entraîne de nouvelles questions. J'adore.


Mauvaises priorités

Deadpool et les fanas

Przemyslaw Krystaszek

Julie de Waroquier

dejano23

Walter The Gray

21 avril 2014

Le monde serait meilleur si les hommes n'existaient pas!

"Would a world without men really be so bad?"

C'est extraordinaire de voir qu'un article pareil puisse être publié dans un grand quotidien. Et pourtant.

En gros, l'auteure de l'article nous vomit les habituels fantasmes féministes qui attribuent tous les maux de l'univers aux hommes, les blâmant pour tout ce qui va mal et affublant les femmes de toutes les vertus imaginables.

Avec l'invention du sperme synthétique, dit-elle, les hommes deviennent complètement inutiles. Parce que la seule contribution utile des hommes dans le monde, c'est d'éjaculer.

Si les hommes disparaissaient, dit-elle, fini les guerres. "Girls dress dolls. Boys stab them." Oui, selon elle, même les petits garçons sont de dangereux psychopathes sanguinaires qui carburent à la violence et qui rêvent de tuer. Les hommes, ajoute-t-elle, ont toujours pris plaisir à tuer. Et s'ils n'y prenaient pas plaisir, ils étaient quand même des participants volontaires aux guerres. Apparemment, cette tarte a une compréhension de l'histoire suffisamment mauvaise pour croire ce qu'elle dit. Le fait que la vaste majorité des combattants à travers l'histoire étaient de pauvres types qui étaient forcés d'aller se faire massacrer par des leaders tyranniques et mégalomanes lui échappe totalement. Selon elle, les hommes aiment la guerre et ils sont heureux d'avoir la belle opportunité d'aller charcuter d'autres êtres humains. Les femmes, elles, ne font pas la guerre à part pour "se défendre", dit-elle. Donc, dans son espèce de logique débile, la fin des hommes signifie la fin des guerres.

Et elle n'a pas fini.

Les leaders masculins, insiste-t-elle, sont des fous furieux: "Edward I flayed his enemies and nailed their skin to the chapel of Pyx. Then he invaded Scotland, because it was there. Would he have done this if he had been a woman? I doubt it - no woman would use skin as a wall motif. Ivan the Terrible threw cats - why cats? - off the walls of the Kremlin and thumped people with red-hot pokers, because they were there. Joseph Stalin watched musicals while his peasants starved."

Voilà ce à quoi se résume 5000 ans de leadership masculin: Édouard Ier, Ivan IV le Terrible et Joseph Staline. Oubliez Gandhi, Mandela, Baha’u’llah, Socrates, Martin Luther King, Jr., le Dalai Lama, Siddhartha Gautama, Confucius, Lech Walesa, Tegla Laroupe, Leo Tolstoy, François d'Assise, Thich Naht Hanh, William Wilberforce, Desmond Tutu, Thomas Jefferson, John Lennon, Henri La Fontaine, David Dellinger, Stew Albert, Émile Arnaud, Jimmy Carter, Noam Chomsky, Ramsey Clark, Élie Ducommun, Mikhail Gorbachev, Otto Hahn, Khan Abdul Ghaffar Khan, André Larivière, Alyn Ware et j'en passe... oubliez tous ces hommes-là qui ont consacré leur vie à la promotion de la paix, de la réconciliation et de la non-violence, ils sont juste anecdotiques.

Elle blâme ensuite les hommes pour l'invention de la religion. Sans les hommes, dit-elle, on assisterait au déclin des religions. Quelle foutaise. Dans ses fabulations, elle semble ignorer que les femmes sont plus croyantes que les hommes et qu'elles prient davantage qu'eux, qu'elles croient plus à l'astrologie que les hommes, que la plupart des astrologues et des tireuses de cartes sont des femmes, qu'elles croient davantage au paranormal que les hommes et qu'elles sont plus superstitieuses que les hommes.

L'auteure de l'article blâme ensuite les hommes pour la détérioration de l'environnement. La contribution des femmes à la pollution se limite à l'usage des séchoirs à cheveux, dit-elle. Les hommes, eux, détruisent la terre avec "leurs" voitures. Ce serait drôle si elle ne se prenait pas au sérieux.

Et le délire se poursuit. Sans les hommes, dit-elle, la psychiatrie serait inutile car les femmes font davantage preuve "d'empathie". Elle blâme également les hommes pour l'achat des produits de beauté des femmes et leur obsession de minceur.

Afin de masquer sa démence extrémiste sous un masque de modération, elle concède que les hommes sont de meilleurs écrivains et de meilleurs musiciens que les femmes. Et qu'elle préfère baiser des hommes. La contribution masculine à la civilisation humaine se résume donc à ça. Après tout, c'est là toute la base du féminisme: la sur-simplification de tout avec les gentilles dames d'un côté et les méchants messieurs de l'autre.

Après avoir lu cette merde, posez-vous la question: si nous vivions véritablement dans une société patriarcale, la publication d'un tel article serait-elle possible? Des propos abominables qui font pratiquement l'apologie du génocide de la moitié de la race humaine seraient-ils vus comme valables et amusants?

Et maintenant, imaginez si un homme écrivait un article dans lequel il affirme que le monde serait meilleur sans femmes et qu'elles sont juste bonnes à la reproduction. Imaginez le scandale. Qui publierait ça?


La violence occultée


Voilà la violence conjugale dont on n'entend jamais parler:

More than 40% of domestic violence victims are male, report reveals

About two in five of all victims of domestic violence are men, contradicting the widespread impression that it is almost always women who are left battered and bruised, a new report claims.

Men assaulted by their partners are often ignored by police, see their attacker go free and have far fewer refuges to flee to than women, says a study by the men's rights campaign group Parity.

The charity's analysis of statistics on domestic violence shows the number of men attacked by wives or girlfriends is much higher than thought. Its report, Domestic Violence: The Male Perspective, states: "Domestic violence is often seen as a female victim/male perpetrator problem, but the evidence demonstrates that this is a false picture."

Data from Home Office statistical bulletins and the British Crime Survey show that men made up about 40% of domestic violence victims each year between 2004-05 and 2008-09, the last year for which figures are available. In 2006-07 men made up 43.4% of all those who had suffered partner abuse in the previous year, which rose to 45.5% in 2007-08 but fell to 37.7% in 2008-09.

Similar or slightly larger numbers of men were subjected to severe force in an incident with their partner, according to the same documents. The figure stood at 48.6% in 2006-07, 48.3% the next year and 37.5% in 2008-09, Home Office statistics show.

The 2008-09 bulletin states: "More than one in four women (28%) and around one in six men (16%) had experienced domestic abuse since the age of 16. These figures are equivalent to an estimated 4.5 million female victims of domestic abuse and 2.6 million male victims."

In addition, "6% of women and 4% of men reported having experienced domestic abuse in the past year, equivalent to an estimated one million female victims of domestic abuse and 600,000 male victims".

Campaigners claim that men are often treated as "second-class victims" and that many police forces and councils do not take them seriously. "Male victims are almost invisible to the authorities such as the police, who rarely can be prevailed upon to take the man's side," said John Mays of Parity. "Their plight is largely overlooked by the media, in official reports and in government policy, for example in the provision of refuge places – 7,500 for females in England and Wales but only 60 for men."

The official figures underestimate the true number of male victims, Mays said. "Culturally it's difficult for men to bring these incidents to the attention of the authorities. Men are reluctant to say that they've been abused by women, because it's seen as unmanly and weak."

The number of women prosecuted for domestic violence rose from 1,575 in 2004-05 to 4,266 in 2008-09. "Both men and women can be victims and we know that men feel under immense pressure to keep up the pretence that everything is OK," said Alex Neil, the housing and communities minister in the Scottish parliament. "Domestic abuse against a man is just as abhorrent as when a woman is the victim."



Pauvre machine...



Oui, les hommes sont des salauds violents qui sont incapables de se contrôler et on va vous le démontrer en les faisant frapper une boîte en métal avec un écran. Parce que taper sur une machine distributrice, c'est EXACTEMENT la même chose que battre une femme, c'est bien connu.

Trouvé ici.


MARVEL TEAM-UP #48-51 (1976)

"A fine night for dying!" - août 1976
"Madness is all in the mind!" - septembre 1976
"The mystery of the Wraith!" - octobre 1976
"The trial of the Wraith!" - novembre 1976

Scénario: Bill Mantlo
Dessins: Sal Buscema et Mike Esposito

Il y a un fou furieux en liberté qui fait sauter des bombes à travers la ville et la police est complètement impuissante à mettre fin à son règne de terreur. Lorsqu'il fait sauter les réservoirs de carburant d'avion de Stark International, l'explosion est d'une telle violence qu'elle propulse Spidey (qui passait dans le voisinage) à travers le ciel, pour être ensuite sauvé in extremis par Iron Man.

Les deux héros sont alors recrutés par le capitaine de police Jean De Wolff. Ils sont en plein débriefing lorsque les trois personnages sont attaqués par un homme cagoulé qui dit s'appeler The Wraith. Ce nouvel adversaire a le pouvoir de manipuler l'esprit des gens afin de leur faire voir des hallucinations terrifiantes. Comme The Wraith disparaît avant que IM et Spidey réussissent à l'appréhender, les deux héros décident de demander l'aide de quelqu'un qui saura peut-être plus apte à combattre cet étrange et puissant criminel: le maître des arts mystiques, le docteur Strange.

Ces comics sont une lecture très agréable, et pas seulement parce qu'il s'agit d'une bonne vieille histoire de super-héros des années 70 qui met en vedette Iron Man et Spider-Man, mais également pour un paquet d'autres raisons. Par exemple, les lecteurs assidus d'Iron Man se souviendront de la saga de Midas (IM #103-107) dans laquelle apparaissaient Jean De Wolff et The Wraith. Or, bien que ces personnages n'avaient jamais été vus dans les pages du comic d'Iron Man avant ce moment, ils semblaient déjà bien connaître le Vengeur doré, ce qui n'avait pas manqué de me surprendre à l'époque. Je me demandais d'où ils sortaient ces deux-là. Ces comics de MTU répondent à la question.

Pour autant que je sache, ceci constitue la deuxième rencontre entre Iron Man et Spidey sans le reste des Vengeurs (ils se sont rencontrés auparavant dans MTU #9). L'amitié naissante entre ces deux personnages connaît des débuts difficiles, ce qui la rend tr;es intéressante. En plus du docteur Strange, plusieurs autres personnages font une apparition dans cette histoire, comme J.J. Jameson (la scène entre lui et Parker dans la salle d'audience d'un tribunal est hilarante), le professeur Xavier, Moondragon, Daredevil, Hulk et Nick Fury. Dans l'ensemble, donc, une lecture des plus agréables qui m'emplit de nostalgie pour cette époque révolue.

Cela étant dit, il faut bien dire que l'histoire est un peu ringarde quand on compare à ce qui se fait aujourd'hui. Il y a beaucoup de bidules technologiques qui ne fait pas beaucoup de sens et certaines des "techniques" utilisées par les policiers pour résoudre le crime sont... disons ...farfelues. Mais ça fit aussi partie du charme de cette époque naïve où tout devenait possible dans l'univers des comics.  Les dessins de Sal Buscema sont très beaux, bien qu'il ne s'agisse pas de ses plus belles planches en carrière. J'aime vraiment les deux premières couvertures, même si les scènes qui y sont représentées ne se produisent pas vraiment au cour de l'histoire.

*Citation*

Lorsque Iron Man soupçonne tout haut Spidey d'avoir joué un rôle dans la vague de bombardements, ce dernier rétorque: "Of all the Avengers, it's you and Thor who get me most! The high and mighty founding fathers of a venerable old team, preaching about respecting each other's privacy - and then coming down on ME because I like to hold on to mine! Ask the Vision or the Scarlet Witch or Moondragon which side I'm on, pal - and then take your suspicions and buzz off!"