3 février 2015

Saïd Jaziri

Le système canadien est encore plus inepte, plus délirant et plus ridicule que je l'aurais cru!

On savait déjà que les fanas ont le droit de prêcher à peu près n'importe quoi, que leurs délires religieux sont protégés par la Charte des droits et libertés, qu'ils ont le droit d'endoctriner des enfants à leur guise et qu'en plus ils sont subventionnés à même les fonds publics. Il n'y a rien de nouveau là-dedans.

On apprend maintenant que même un imam étranger qui ne vit pas ici PARCE QU'IL A ÉTÉ EXPULSÉ ET QUI N'A MÊME PAS LE DROIT DE SÉJOUR peut tout de même participer à distance à l'islamisation de jeunes Québécois.

Moi qui croyait que le Canada multiculturaliste avait atteint le fond du baril. Je vois maintenant qu'il est encore plus profond que ce que j'avais imaginé.

Extrait de la nouvelle:

Un imam controversé et interdit de territoire au Canada pour le reste de sa vie a toujours la mainmise sur sa mosquée montréalaise à partir de la Tunisie, a conclu la Cour supérieure dans un récent jugement.

Le tribunal a par ailleurs confirmé que Said Jaziri avait légalement le droit de tenir les rênes de la Mosquée al-Qods, rue Bélanger. Il contrôlait aussi l'association qui gère le lieu de culte, reconnue comme un organisme de bienfaisance sur le plan fiscal. Ces actifs sont évalués à 2,5 millions de dollars.

M. Jaziri s'était fait connaître il y a une dizaine d'années par ses déclarations homophobes et pour l'instauration de tribunaux religieux. Le Tunisien a été expulsé du Canada en 2007 pour avoir caché son passé criminel aux agents d'immigration et a été banni du territoire de façon permanente.

Il dirige maintenant un parti islamiste qui milite pour l'intégration de la charia dans la Constitution tunisienne, selon les médias locaux.

Or, «Saïd Jaziri continue de contrôler l'Association [coranique de Montréal] et la mosquée, comme tous les témoins entendus le confirment», a conclu la juge Claude Dallaire dans une décision étoffée rendue avant les Fêtes. «Il a pris, ou a demandé de prendre, tous les moyens disponibles pour ne pas perdre ce contrôle.»

Il a continué à exercer ce contrôle direct ou indirect depuis son expulsion. Entre-temps, il a été emprisonné en Tunisie, puis aux États-Unis, avant de faire de la politique.

Et continuez votre lecture, c'est encore pire que ce que vous croyez. La cour a chosi de prendre le parti de Jaziri CONTRE des membres plus modérés qui souhaitaient "démocratiser" la gestion de la mosquée! Apparemment, aux yeux de la justice canadienne, la théocratie est préférable à la démocratie:

La justice devait trancher entre deux groupes de fidèles qui s'opposaient pour diriger l'Association coranique de Montréal et, donc, de la mosquée al-Qods. Un groupe de fondateurs était centré autour de la famille Jaziri. D'autres fidèles, menés par Abdelkader Hassouna, voulaient démocratiser la gestion de la mosquée et avaient tenté d'écarter la vieille garde en 2011, d'où les procédures judiciaires.

Dans une décision très technique de 44 pages, la juge Dallaire plonge dans les subtilités du Code civil pour conclure que Saïd Jaziri a le droit de demeurer en poste.

Vous voulez encore pire? Jaziri a remporté son procès malgré le fait qu'il a triché et que la cour s'en est rendus compte:

Le tribunal déplore toutefois le fait que des éléments de preuve documentaire déposés par le clan Jaziri auraient été créés de toutes pièces en 2011 et datés de 2007. Ainsi, un document réglementaire n'était «qu'une fiction créée de toutes pièces pour les besoins de la cause», «étrangement en harmonie avec la thèse» défendue par le groupe.

Malgré cela, la juge Dallaire a donné raison à Saïd Jaziri et son clan.

Si ce n'était pas aussi scandaleux, dramatique et dangereux, j'en rirais...

Quel pays de merde...



Aucun commentaire: