17 août 2015

Le féminisme de Lise Payette

À chaque fois que je me dis que je veux arrêter d'écrire à propos du féminisme pour un bout de temps, je lis une nouvelle écoeuranterie qui me force à m'y attaquer à nouveau.

Et sincèrement, cette fois-ci, ça me fait plus mal qu'à l'habitude parce que les propos ne sont pas ceux d'une tarte, mais de quelqu'un pour qui j'avais beaucoup de respect: Lise Payette.

Comme quoi même des gens hors du commun peuvent dire les pires conneries insipides.

Mme Payette a signé un article dans Le Devoir il y a quelques jours et je vous invite à le décortiquer avec moi.

Titre: La violence des hommes est-elle sans limite?

Quand j'ai lu ça, je croyais qu'elle utilisait le terme "hommes" dans son sens le plus large qui fait référence à "l'humanité". Mais non, en lisant son texte, j'ai vite compris que Mme Payette l'utilise ici dans son sens le plus strict. Elle parle ici de la violence des hommes, c'est-à-dire les gens qui sont nés avec un pénis. Leur violence à eux. Bienvenue au royaume des préjugés haineux, de la diffamation gratuite et des généralisations sexistes... bref, bienvenue dans la vision féministe de Lise Payette.

Cette chronique sera ma façon à moi de bien marquer la perte d’une jeune femme de 28 ans, enceinte de cinq mois, vraisemblablement aux mains d’un conjoint enragé dont on dira peut-être qu’il était devenu fou. On nous a informés que ce n’était pas la première fois qu’il aurait assouvi sa rage sur un autre être humain. Une première conjointe l’a raconté avec de la peur dans la voix et au bord des larmes. Il n’en était pas à sa première crise.

Mme Payette fait ici référence au meurtre de Cheryl Bau-Tremblay, dont le conjoint vient d'être accusé. Un crime abominable et monstrueux, il va sans dire. Le suspect n'a pas eu son procès et n'a pas encore été trouvé coupable, mais des détails qui circulent à propos de son passé violent et de son problème d'alcool peignent un portrait bien peu flatteur. Sa culpabilité semble probable.

D’où vient toute cette violence? J’attends toujours qu’un brillant psy nous donne la réponse. Nous, les femmes, qui mettons les enfants au monde et qui élevons aussi les garçons, avons-nous une responsabilité dans la fabrication de ces adultes violents que nous encourageons trop souvent aux bagarres au hockey par exemple et quand nous les voulons virils pour ne pas avoir l’air d’être des fifilles? 

Le message est clair. Selon Mme Payette, ce sont les hommes qui sont violents. Juste eux. Pas les femmes.

Elle ne sait pas trop pourquoi, mais elle n'est pas avare de théories farfelues. Elle pense que c'est peut-être la faute des mères, peut-être la faute du hockey ou peut-être les encouragements à ce qu'elle appelle la "virilité", cette caractéristique masculine et donc, évidemment monstrueuse et répugnante. La virilité pousse les gens à tuer, apparemment.

La seule chose à propos de laquelle elle est certaine, c'est que ce sont les hommes qui sont violents. Pas les femmes. Jamais.

J'y reviendrai, mais poursuivons d'abord notre lecture.

Est-ce le père qui transmet l’image de celui qui détient le pouvoir et qui refuse d’en céder même une parcelle à la mère de l’enfant? Je sais qu’on va me dire que les choses ont évolué et que c’est mieux qu’autrefois, et c’est vrai. Mais la violence, elle, ne disparaît pas. Elle prend toutes les formes et les victimes sont nombreuses.

À son crédit, Mme Payette se rend compte ici qu'elle perpétue un stéréotype dépassé et stupide. Que les choses ont "évolué" comme elle le dit. Malheureusement, ça ne l'a pas empêché de l'inclure dans son article. Elle ne semble donc pas en être totalement convaincue. Je soupçonne donc que sa méfiance des hommes demeure bien réelle.

Il ne se passe pratiquement jamais une semaine au Québec sans qu’on trouve un cadavre de femme abandonné sur le bord d’une route ou dans un boisé. Même chose pour les enfants. 

Ces drames horribles se produisent beaucoup trop souvent, c'est vrai. Mais à chaque semaine? Mme Payette exagère.

Il y a eu Samantha Higgins, un crime particulièrement horrible. Il y a eu Jessica Ann Miller en Acadie, mais Mme Payette parle spécifiquement du Québec, alors ce n'est pas à ce cas-là qu'elle fait référence. Est-ce qu'il y en a eu d'autres dont je n'ai pas entendu parler?

Soyons clairs, je ne suis pas en train de vous dire que ces crimes ne sont pas des abominations innommables, bien entendu qu'ils le sont. Et un seul meurtre est un meurtre de trop! Mais je ne crois pas que l'exactitude soit une façon de nier l'horreur. Il arrive effectivement qu'on retrouve des femmes assassinées "sur le bord d'une route ou dans un boisée", mais ces crimes odieux demeurent relativement peu fréquents et ils ne se produisent certainement pas à chaque semaine.

Pour ce qui est des enfants qui connaissent le même sort, encore une fois, il est malheureusement vrai que de tels drames se produisent. Mais est-ce aussi fréquent que l'affirme Mme Payette?

Tout récemment, il y a eu le petit Dawson Lacroix, mais dans ce cas-là, il semblerait à première vue qu'il s'agisse d'un cas de négligence des parents, pas d'un meurtre prémédité ou du résultat d'une agression violente. Mme Payette ne parle donc probablement pas de ce cas-là... mais alors de qui parle-t-elle? J'ai beau chercher, le seul exemple relativement récent que j'ai trouvé ne plairait vraiment pas à Mme Payette, c'est cette mère qui a tué son nouveau-né. Ça ne cadre pas trop avec son idéologie des monstrueux hommes violents qui sont responsables de tous les meurtres de femmes et d'enfants innocents...

Bref, le portrait que nous peint Mme Payette d'un Québec où des femmes et des enfants sont violemment assassinés et trouvés morts sur le bord des routes et dans des boisés À CHAQUE SEMAINE s'inspire de crimes réels, mais elle exagère grandement la fréquence de ce type d'événements.

Des hommes meurent aussi, mais surtout à la sortie des bars, quand les disputes s’étalent sur les trottoirs et que tous les participants portent des couteaux à lames blanches. Qui veut vivre dans un monde comme ça?

Dans le monde de Mme Payette, les femmes et les enfants sont retrouvés assassinés sur le bord des routes à chaque semaine. Mais lorsque les hommes meurent, eux, c'est dans des batailles de couteaux à la sortie des bars. Bref, ce sont des petits crottés violents qui cherchent le trouble, jamais des victimes innocentes.

Dans le monde de Mme Payette, les hommes ne sont jamais les victimes innocentes d'agressions violentes. Personne ne s'en prend à eux sans raison. Personne ne les agresse, personne ne les viole, personne ne les tue.

Dans le monde de Mme Payette, quand les hommes sont tués, c'est par d'autres hommes. Les femmes ne tuent pas les hommes. Jamais.

Bref, dans le monde de Mme Payette, les hommes tuent des femmes et des enfants. Et parfois, les hommes tuent d'autres hommes qui cherchent le trouble à la sortie des bars. Selon elle, TOUS les meurtres sont l'oeuvre des hommes. D'où son affirmation que les hommes sont des êtres de nature violente.

Souvenez-vous de ça pour la suite, j'y reviendrai plus bas.

Il m’est arrivé souvent d’expliquer à des femmes découragées par la situation dans laquelle elles se trouvaient que ce ne sont pas les femmes qui vont trouver la solution à la violence des hommes. Tout simplement parce qu’elles sont incapables de comprendre où la violence trouve sa source. 

Relisez ça. Selon Mme Payette, les femmes ne comprennent pas d'où vient cette violence qui est exclusive au sexe masculin. Cette violence est incompréhensible pour elles parce qu'elle leur est complètement étrangère. Elles ne peuvent même pas la concevoir! Les femmes, elles, ne sont jamais violentes. Elles n'agressent jamais personne. Les femmes ne peuvent être QUE des victimes et rien d'autre. Et elle ne s'arrête pas là:

Quand elles sont en colère, les femmes peuvent utiliser des mots qui ne sont pas dans leur vocabulaire habituel, mais il est très rare qu’elles en viennent à la colère physique. La solution à la violence des hommes doit venir des hommes. Le problème, c’est que je ne crois pas qu’ils abordent le sujet entre eux. Ai-je tort?

Selon Mme Payette, les femmes en colère disent des gros mots. C'est le pire dont elles sont capables.

Les hommes en colère, eux, sont violents et ils tuent des femmes et des enfants à chaque semaine, avant de laisser leurs cadavres sur le bord des routes et dans les boisés. La violence vient des hommes, toujours des hommes et uniquement des hommes.

Pendant ce temps-là, les femmes continuent d’avoir peur de sortir le soir et chaque disparition de femme fait craindre le pire. On ne peut pas continuer comme ça. 

C'est vrai que beaucoup de femmes ont peur, je ne le nie pas. Mais la vraie question est: cette peur est-elle fondée? Après tout, des peurs infondées, ça existe! Ah, mais non, Mme Payette nous interdit de nous poser cette question:

Et ne nous dites pas que nous sommes des peureuses pour rien. Vous faites souvent semblant que ça ne vous concerne pas, mais en fait, les hommes portent tous la responsabilité du comportement des autres hommes. C’est à eux de rétablir des ententes de comportement qui feraient de nous des gens civilisés.

Ceci est l'extrait le plus monstrueux de tout le texte. Prenez le temps de le relire une seconde fois.

Les hommes PORTENT TOUS LA RESPONSABILITÉ DU COMPORTEMENT DES AUTRES HOMMES!

Réalisez-vous à quel point il est abominable d'affirmer une chose pareille?

Si un type que je ne connais pas bat sa conjointe en Abitibi, c'est ma responsabilité parce que je suis un salopard d'homme, moi aussi.

Si un débile que je n'ai jamais rencontré agresse une femme dans une ruelle à Trois-Rivières, c'est ma responsabilité parce que je suis un salopard d'homme, moi aussi.

Si un bandit dont je n'ai jamais entendu parler dévalise un dépanneur à Saint-Jérôme, c'est ma responsabilité parce que je suis un salopard d'homme, moi aussi.

Oui, je suis un homme. Je n'ai jamais frappé qui que ce soit, ni une femme, ni un enfant et ni un autre homme. J'en serais bien incapable à moins qu'il s'agisse de légitime défense. Je n'ai jamais agressé, violenté ou violé qui que ce soit. Je n'ai jamais volé de dépanneur. La seule fois que j'ai été arrêté, c'est pour excès de vitesse.

Mais tout cela n'a absolument AUCUNE importance. Parce que je suis né mâle, je suis automatiquement RESPONSABLE de TOUS LES CRIMES perpétrés PAR TOUS LES AUTRES HOMMES!

C'est exactement ça qu'affirme Mme Payette.

C'est tout simplement monstrueux.

Tant qu’on laissera un malade vanter le plaisir que procure le viol, j’aurai honte des humains. 

Je suis sur cette planète depuis 42 ans, j'ai croisé toutes sortes de monde dans ma vie et je n'ai jamais entendu un seul homme se vanter du plaisir que procure le viol. De qui Mme Payette parle-t-elle? Croit-elle vraiment que ce genre de propos est répandu et socialement accepté?

Tant qu’il y aura des hommes qui applaudiront le fait qu’un homme ait tué sa femme ou des juges qui se montreront compréhensifs devant ces situations, je m’interrogerai sur la société dans laquelle je vis.

Des hommes qui applaudissent quand un homme tue sa femme? De qui Mme Payette parle-t-elle? Croit-elle vraiment que ce genre de propos est répandu et socialement accepté?

À mon avis, les hommes ne peuvent tout simplement pas s’en laver les mains. Cette attitude Ponce Pilate pourrait faire d’eux des lâches. Il serait temps que des hommes disent aux autres hommes que leur comportement est criminel et que ça suffit.

Oui Mme Payette, merci de cet excellent conseil! Je me rends de ce pas faire du porte à porte dans mon quartier et je vais m'adresser directement aux autres chiens sales comme moi. Lorsqu'ils ouvriront la porte, je les regarderai dans les yeux et je leur dirai sans détour que leur comportement est criminel et que ÇA SUFFIT! C'est seulement de cette façon que je cesserai d'être COMPLICE et RESPONSABLE de la violence de tous les autres hommes! Merci Mme Payette, je vois enfin la lumière!

Alors, avant d'aller plus loin, revenons sur les principales affirmations de Mme Payette:

1- Les hommes sont violents. Seulement les hommes. On retrouve leurs victimes (des femmes et des enfants) le long des routes à chaque semaine.

2- Les femmes ne peuvent être que des victimes. Tout ce que produit leur colère, ce sont des gros mots.

3- Tous les hommes sont responsables des crimes des autres hommes.

Dites-moi Mme Payette, si vos deux premières affirmations sont vraies, alors comment expliquez-vous toutes ces femmes qui se rendent coupables de crimes violents?

Comment expliquez-vous Sylvie Minoia, qui convoitait les contrats d'assurance-vie ouverts au nom de son époux et qui avait promis 30 000 euros à ses tueurs à gages? Son mari, préalablement drogué à son insu, a alors reçu quinze coups de couteau à la tête de la part des deux inconnus. L'enquête a révélé que l'homme avait survécu, sans le savoir, à une demi-douzaine d'autres tentatives d'assassinat commanditées par son épouse au cours des dix années précédentes.

Comment expliquez-vous Nicole Doucet, une femme qui voulait payer un tueur à gages pour assassiner son mari? Elle a menti à son procès en affirmant que son ex-mari était violent. La police sait qu'elle a menti mais ils n'ont pu rien dire, le juge ne leur a jamais demandé de témoigner. Mme Doucet a été acquittée.

Comment expliquez-vous Sherrie Marie Densing qui a aussi essayé d'engager un tueur à gages pour assassiner la maîtresse de son mari qui était enceinte?

Comment expliquez-vous Maria De Lourdes Sosa qui a également tenté d'engager un tueur à gages pour faire la peau à son mari?

Comment expliquez-vous Tiffany Stevens qui a également engagé un tueur à gages pour tuer son mari? Même si elle a été trouvée coupable de complot de meurtre, elle ne fera pas de prison et ne perdra pas la garde de ses enfants.

Comment expliquez-vous que lorsqu'un homme est coupable du même crime, il est condamné à 40 ans de prison?

Comment expliquez-vous Danielle Laborde, une ancienne cantatrice qui a persuadé son jeune amant de tuer son mari... elle a finalement été jugée non responsable de ses actes et elle échappe à la prison. L'amant écope de 12 ans de réclusion criminelle pour tentative d'assassinat.

Ah, mais je connais les féministes comme vous, Mme Payette. Vous me direz que dans tous ces cas-là, les femmes ne voulaient pas commettre le meurtre elles-mêmes! Les femmes sont incapables de violence! Quand elles sont en colère, au pire elles lâchent un ou deux jurons, c'est tout. C'est pour cette raison qu'elles avaient besoin d'un salopard d'homme pour tuer à leur place! Jamais une femme ne serait capable de tuer! Tout le monde sait ça!

Alors comment expliquez-vous Tamara Samsonova qui a TUÉ ET MANGÉ au moins 11 personnes, dont une vieille amie, des chambreurs et son mari! Devant le juge, elle a déclaré: «Je suis coupable, je mérite d'être punie», avant de souffler un baiser en direction des journalistes présents.

Comment expliquez-vous cette femme qui tué son mari avant de le dépecer et de l'éviscérer? La suspecte a ensuite cuisiné dans une casserole le coeur, le nez et les organes génitaux de son époux. On ignore cependant si la meurtrière présumée est allée jusqu’à les consommer.

Comment expliquez-vous la jeune Alison qui a poignardé à deux reprises un élève de son école à la suite d’un différend?

Comment expliquez-vous Barvetta Singletary, une employée de la Maison Blanche, qui était violente avec son conjoint et qui a ouvert le feu sur lui?

Comment expliquez-vous Nancy Lane qui a drogué et tué son mari pour son assurance vie en ayant parallèlement une liaison avec un détenu dominicain?

Comment expliquez-vous cette femme qui a utilisé une grosse pierre pour frapper son mari à sept reprises à la tête alors qu'il dormait? Elle souhaitait vivre avec son amant.

Comment expliquez-vous Audrey Hingston qui a poignardé son mari à mort en prétendant qu'il s'agissait de l'oeuvre de cambrioleurs?

Comment expliquez-vous cette femme qui a ouvert le feu sur un homme pendant une dispute? Je croyais que lorsque les femmes étaient en colère, elles ne disaient que des gros mots!

Comment expliquez-vous cette femme qui a massacré son mari à coups de hache, car il se moquait de ses convictions religieuses? On est plutôt loin des inoffensifs gros mots, vous ne trouvez pas?

Comment expliquez-vous Sarah Gilpatrick Venable qui a abattu son mari avec une arme semi-automatique?

Comment expliquez-vous cette femme qui a battu son mari à mort?

Comment expliquez-vous cette femme qui reconnait avoir tué et emmuré le corps de son mari dans le grenier?

Comment expliquez-vous Monica Jordan qui a abattu son petit ami?

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari de deux coups de couteau dans la poitrine parce qu'elle avait entendu des voix lui demandant de tuer son mari, son chien et son chat.

Comment expliquez-vous cette femme qui a abattu son mari après une dispute?

Comment expliquez-vous cette femme de 22 ans qui a abattu par balles son conjoint et un autre voisin venu lui porter secours? Apparemment, elle avait demandé à son mari si elle n’avait pas trop grossi depuis ces derniers temps et il a fait l’erreur de lui répondre. Il l'avait donc bien chercher, n'est-ce pas?

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari en le frappant à la tête?

Comment expliquez-vous cette femme qui a porté plusieurs coups de couteau à son mari en pleine nuit? Le couple était connu des services de gendarmerie pour des faits de violences "intraconjugales" sur fond d'alcool.

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari à coups de couteau après une dispute?

Comment expliquez-vous cette femme qui a poignardé son mari malgré la présence de leurs deux enfants, avant de s’en prendre aux policiers arrivés en menaçant de «tous les tuer»?

Comment expliquez-vous cette femme qui a assassiné son mari de 318 coups de couteau? La légitime défense pourrait expliquer les 10 premiers coups, mais qu'en est-il des 308 autres à votre avis?

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari à coups de couteau? La scène du crime a été décrite comme étant «un carnage, du sang plein les murs.»

Comment expliquez-vous cette femme qui, après un dispute, a tué son mari en lui tordant violemment le sexe? J'entends les féministes rigoler jusqu'ici. You go girl!

Comment expliquez-vous cette enseignante qui a tué son mari à coups de couteau?

Comment expliquez-vous cette femme qui a avoué avoir abattu son mari avec un pistolet? «J’ai un scoop pour vous! J’ai tué mon mari, je viens de Genève.»

Comment expliquez-vous Isabel Duthoit qui a assassiné son mari, puis qui a vécu avec le corps dans le congélateur pendant un an? Elle a reconnu avoir drogué son mari avec des somnifères afin de l'étrangler ensuite. Elle se dit victime de violences qui l'ont conduite au meurtre, la défense classique, mais ses connaissances la qualifient d'"instable et pas digne de confiance".

Comment expliquez-vous cette femme qui a tranché la gorge de son mari avec un couteau pendant qu’il dormait dans le salon? 

Comment expliquez-vous Charlene Mess qui a tué son mari et qui a enterré le corps dans le fumier?

Comment expliquez-vous cette femme qui a assassiné son mari pour ne pas s'être lavé les mains après son passage aux toilettes?

Comment expliquez-vous cette jeune femme qui a poignardé son époux parce qu'elle ne supportait plus les arrivées tardives de son mari au domicile familial?

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari à coups de couteau au niveau de sa poitrine, après une longue dispute?

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son époux pour l’avoir privé de sommeil en regardant des matchs de la Coupe du monde durant la nuit? Vous avez raison, Mme Payette, le sport rend violent!

Comment expliquez-vous cette femme qui a empoisonné le café de son mari? C'est finalement un des enfants du couple qui a avalé le breuvage et qui est décédé.

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari en le frappant au crâne? Elle avait déjà été condamnée en 2004 et emprisonnée pour avoir tenté d'écraser son mari en voiture. C'est leur fille adolescente qui a fait la macabre découverte.

Comment expliquez-vous Marie Ochine qui a assassiné son ex-mari à coups de couteaux avant de le voler?

Comment expliquez-vous cette femme qui a tué son mari en le frappant à l’aide d’un pilon de mortier à épices?

Comment expliquez-vous cette jeune femme qui, dans un accès de jalousie, n’a pas trouvé mieux que d’ébouillanter son mari, causant dans la foulée la mort de son fils de 9 mois?

Comment expliquez-vous cette femme qui a poignardé son conjoint à l'abdomen après une dispute?

Comment expliquez-vous Michèle Savary qui a tué son mari après une dispute? La retraitée aurait mûri son plan. Après avoir tué son époux, la sexagénaire attendait les policiers avec une valise, se disant prête à aller en prison.

Évidemment, je connais bien les féministes et leurs explications tordues. Elles diront inéluctablement que les femmes qui tuent leur mari sont des héroïnes qui tentent de se libérer d'une relation abusive! Il s'agissait de légitime défense! Et le pire, c'est que plus souvent qu'autrement, les tribunaux les croient!

Pourtant, ce n'est pas toujours vrai. Dans mes recherches pour ce billet, j'ai d'ailleurs immédiatement exclus les tueuses qui semblent avoir vraisemblablement agi par légitime défense contre des conjoints violents.

Malgré tout, certaines meurtrières deviennent immédiatement des héroïnes dans les médias! Comme Çilem Doğan qui affirme avoir tué son mari violent en lui tirant dessus à maintes reprises à l'aide d'un pistolet. Elle a été immédiatement crue, sans enquête et sans preuves. Pas grave! Comme le disent si bien les féministes comme Lise Payette, les hommes sont des êtres violents de toute façon, alors pourquoi ne pas croire cette tueuse sur parole? Elle agissait sûrement en légitime défense! C'est l'évidence même!

Mais qu'en est-il des femmes qui tuent des enfants? L'excuse de la légitime défense n'est pas très crédible dans ces cas-là! Je ne sais pas pour vous, mais je ne trouve pas les bébés et les petits enfants très menaçants, moi, Mme Payette.

Comment expliquez-vous Sonia Blanchette qui a noyé ses bébés âgés de 5, 4 et 2 ans suite à un conflit à propos de la garde des enfants? Légitime défense vous croyez?

Comment expliquez-vous Melissa Schrae Bowen qui a noyé son bébé naissant dans une toilette?

Comment expliquez-vous Rakhi Balpande qui a tué son fils handicapé à coups de bâton de criquet pour cacher une liaison amoureuse illicite?

Comment expliquez-vous cette mère qui a tué ses trois enfants âgés de 2, 6 et 10 ans et qui a gravement blessé son conjoint à l'arme blanche? Le plus étrange, c'est que la police a affirmé que le drame est survenu après une dispute! Pourtant, je croyais que les femmes en colère ne disaient que des gros mots!

Comment expliquez-vous cette autre mère qui a tué son bébé et son enfant de 5 ans à coups de couteau? Je croyais que seuls les hommes tuaient des enfants!

Comment expliquez-vous Dominique Cottrez qui a assassiné HUIT de ses nouveaux-nés? Elle avait d'abord affirmé avoir été violée, une excuse classique qui a toujours beaucoup de succès devant les tribunaux. Mais un interrogatoire serré l'a finalement fait avouer qu'elle n'avait jamais été victime de viol.

Comment expliquez-vous cette mère qui a tué trois de ses enfants au Maroc?

Comment expliquez-vous cette mère belge qui a noyé ses deux fils de 2 et 6 ans? Une femelle qui tue des mâles? C'est impensable!

Comment expliquez-vous Ka Yang qui a tué son bébé de un mois en le passant au micro-ondes?

Comment expliquez-vous Zakieya Latrice Avery qui a poignardé à mort deux de ses enfants afin de les "exorciser" et de les "libérer des esprits diaboliques"?

Comment expliquez-vous cette femme qui a enfermé trois de ses filles, âgées de 7, 5, et 3 ans, dans une remise avant d'y mettre le feu?

Comment expliquez-vous Andrea Yates qui a noyé ses 5 enfants dans une baignoire?

Comment expliquez-vous Julie Schenecker qui a froidement abattu son fils, Beau et sa fille, Calyx âgé de 13 et 16 ans. Sans le moindre remord, elle décrit son crime monstrueux en ces mots: «Je me suis entraînée sur Beau. J'ai accidentellement tiré sur la vitre puis je l'ai tué. Une balle dans la tête, une autre dans la bouche parce qu'il devenait tellement grande gueule comme Calyx.» Ensuite, elle s'est rendue dans la chambre de sa fille. Cette dernière était en train de réviser lorsque sa mère lui a tiré une balle dans la tête, puis une autre dans la bouche.

Comment expliquez-vous Cassidy Goodson qui a étranglé son bébé naissant?

Comment expliquez-vous Erin Agren qui a battu son mari et son bébé naissant?

Comment expliquez-vous cette femme qui s'est servi d'un briquet pour brûler un dessin sur la joue de son bébé de 16 mois?

Les femmes s'en prennent également à d'autres femmes, parfois. Oui, Mme Payette, il est possible qu'il y ait des agressions dans lesquelles des hommes ne sont pas du tout impliqués. N'est-ce pas incroyable?

Comment expliquez-vous Jody Herring qui a assassiné quatre femmes, dont la travailleuse sociale qui voulait lui enlever la garde de sa fille?

Comment expliquez-vous cette femme qui a kidnappé et abattu la femme de l'homme avec qui elle avait une relation extraconjugale?

Comment expliquez-vous Christina Sethi qui s'est filmée en train d'agresser sexuellement des personnes âgées atteints de démence, sachant qu'ils ne se souviendraient de rien? 

Je pourrais continuer, Mme Payette.

Je pourrais aussi m'abaisser à votre niveau.

Je pourrais intituler mon billet: "La violence des femmes est-elle sans limite?"

Je pourrais écrire, par exemple, que: "Il m’est arrivé souvent d’expliquer à des hommes découragés par la situation dans laquelle ils se trouvaient que ce ne sont pas les hommes qui vont trouver la solution à la violence des femmes. Tout simplement parce qu’ils sont incapables de comprendre où la violence trouve sa source."

Je pourrais ajouter: "La solution à la violence des femmes doit venir des femmes. Vous faites souvent semblant que ça ne vous concerne pas, mais en fait, les femmes portent toutes la responsabilité du comportement des autres femmes. C’est à elles de rétablir des ententes de comportement qui feraient de nous des gens civilisés."

Je pourrais conclure ainsi: "À mon avis, les femmes ne peuvent tout simplement pas s’en laver les mains. Cette attitude Ponce Pilate pourrait faire d’elles des lâches. Il serait temps que des femmes disent aux autres femmes que leur comportement est criminel et que ça suffit."

Je pourrais écrire ça. Mais je ne le ferai pas.

Parce que contrairement à vous, Mme Payette, je ne suis pas un sexiste.

Vous croyez que seuls les hommes sont capables de gestes violents, d'agressions sauvages et de meurtres crapuleux. Pas moi.

Vous croyez que lorsqu'un homme est violent, c'est tout simplement parce qu'il est un homme. Pas moi.

Vous croyez que je partage la responsabilité de tous les crimes perpétrés par des hommes parce que j'ai les mêmes organes génitaux que ces criminels. Moi, je ne vous tiens absolument pas responsable de tous les monstrueux crimes féminins qui figurent dans ce billet.

Pour moi, le seul responsable d'un crime, c'est celui ou celle qui l'a commis, pas tous les autres membres de son sexe.

Je ne crois pas que les meurtrières et les femmes qui agressent le font parce qu'elles sont des femmes.

Vous vomissez sur la moitié de l'humanité, Mme Payette.

Pas moi.

Je suis en faveur de l'égalité, de l'équité et de la justice moi, Mme Payette.

Pas vous.



13 commentaires:

Anonyme a dit…

Intense comme texte, mon cher Prof...

T'as pas envie de le publier « en vrai » en réponse à Mme Payette? Ou de lui envoyer?

« Je suis en faveur de l'égalité, de l'équité et de la justice moi, Mme Payette. Pas vous. ». Et voilà. C'est ce que j'ai ressenti aussi.

Comme toi, j'ai toujours eu du respect pour cette dame. Aujourd'hui? Pas certaine... Comme elle le dit elle-même, la société a évolué. Malheureusement, ses propos semblent restés figés dans le temps. S'il est vrai qu'une partie de la population vit encore « dans l'ancien temps », on doit reconnaître que beaucoup de choses ont changé, à commencer par l'image du père et de la mère dans les familles.

Défendre les femmes est une chose. Condamner tous les hommes en est une autre.

Pense-t-elle vraiment qu'écrire son texte aidera toutes ces victimes de violence? Aidera l'humanité?

Continuons de taper sur la tête des hommes.

Peut-être pourrait-elle écrire un texte sur la violence psychologique des femmes? Comme tu le sais, elle ne donne pas de « bleus », mais elle fait aussi mal à son petit coeur. Avouons-le, TOUTES les femmes font de la violence psychologique.

Misère...

A.

Anonyme a dit…

Il y a un article dans la Presse+ (17 aout) ce matin a propos du sujet. La journaliste dénombre 87 femmes assassinés depuis 2009. Evidemment, l'article parle exclusivement de violences aux femmes. Le seul bout qui parle de violence faites aux hommes, c'est par inférence dans la statistique (8 sur 10 des victimes sont des femmes).

Anonyme a dit…

Merci pour l'information, je lirai l'article.

Je n'ai pas de problème si un article ne parle que de la violence faite aux femmes. Tout dépend de l'angle qu'on veut donner au texte ainsi que des études et des sources utilisées.

Par contre, lorsqu'on donne son opinion comme Mme Payette, on se doit de nuancer. Quand on sait que de nombreuses personnes prennent pour du « cash » les opinions des chroniqueurs et blogueurs sans même se questionner et s'informer...

La violence physique, ça paraît. Pas la violence psychologique.

Femme ou homme, c'est le même combat.

Si on veut généraliser, on dirait que les femmes ne savent pas se battre, tandis que les hommes ne savent pas de défendre.

Ceci dit, Prof a raison en disant que les hommes aussi sont victimes de violence physique. Tout comme les femmes qui peuvent aussi être victimes de violence psychologique.

Je ne remets pas en question le fait que de nombreuses femmes sont victimes d'actes de violence physique commis par des hommes. C'est horrible et jamais je ne défendrai de telles personnes ni de tels actes. Je déplore simplement le fait qu'on mette tous les hommes dans le même panier, sans nuancer.

C'est le comportement d'une personne, pas celui d'un groupe comme veut le laisser croire Mme Payette. C'est ça qui me dérange dans ses propos.

A.

Anonyme a dit…

Excellent texte

Prof Solitaire a dit…

Merci tout le monde pour les commentaires, je suis content que ce billet vous plaise. J'ai passé des heures à éplucher des nouvelles de crimes épouvantables, j'en avais la nausée par bouts... mais c'était pour une bonne cause.

Bon, maintenant pour répondre à certains de vos commentaires.

L'envoyer à Lise Payette? Je crains que ce soit une perte de temps. Dans le passé, j'ai critiqué les articles sexistes et j'ai envoyé mes répliques aux auteures des articles, mais je n'ai jamais eu la moindre réaction. Ça me semble être une perte de temps. Je ne la connais pas personnellement, mais Mme Payette baigne dans le féminisme depuis si longtemps qu'elle s'y est probablement complètement fossilisée. Ce n'est pas moi qui la ferai changer d'avis...

"Défendre les femmes est une chose. Condamner tous les hommes en est une autre." Exactement. Mais malheureusement, les féministes ne le voient pas ainsi, de toute évidence.

"TOUTES les femmes font de la violence psychologique"... j'essaie d'éviter les généralisations, mais je serais prêt à croire que la majorité s'y adonne. Ce fut certainement le cas de ma mère, j'ai les séquelles pour le prouver. Mais ma femme n'est pas comme ça...

À propos de l'article de La Presse, avez-vous le lien?

"Je n'ai pas de problème si un article ne parle que de la violence faite aux femmes." Moi non plus, évidemment. Cette violence existe et il faut en parler. Mais l'utiliser à des fins idéologiques pour venir nous "démontrer" que tous les hommes sont des monstres est complètement inacceptable. Pourtant, ce genre de texte est régulièrement publié dans les médias et cela ne soulève l'indignation de personne.

Imaginez si j'avais écrit un texte pareil, mais disant que les femmes sont violentes et qu'elles sont toutes responsables de la violence des tueuses... vous croyez que Le Devoir ou n'importe quel autre journal aurait publié ça? Non, bien sûr, et avec raison! Ah mais quand on plante les hommes, là tout est correct.

Prof Solitaire a dit…

Voilà une nouvelle toute fraîche, une autre démonstration de la violence dont sont capables certaines femmes et du sexisme du système de justice (vous croyez que si c'était un homme, il aurait été remis en liberté?):

http://www.journaldemontreal.com/2015/08/16/meurtriere-alleguee-en-liberte

L’ex-conjointe d’un homme qui a été poignardé au cœur à Montréal en février ne comprend pas comment le tribunal a pu remettre en liberté celle qui a été accusée du meurtre.

(...) La femme de 28 ans dit être plus craintive depuis que Marina Porcu, 36 ans, a été libérée sous conditions en avril dernier, en attendant de subir son procès pour meurtre non prémédité.

Cette dernière est accusée d’avoir poignardé son frère aîné Julio près du cœur, le 25 février dernier, à la suite d’une dispute concernant le testament de leur père souffrant d’Alzheimer.

Deux mois plus tard, la juge Catherine Mandeville a permis à la prévenue de retourner vivre chez ses parents, dans un triplex du Mile-End, moyennant une hypothèque légale de 100 000 $ sur l’immeuble.

Il s’agit de l’endroit où le crime aurait été commis, d’après ce qui a été relaté lors de l’enquête sur le cautionnement.

Mme Porcu doit respecter un couvre-feu et se rapporter aux policiers toutes les deux semaines, entre autres.

«Je me suis assurée qu’elle ne puisse plus aller chercher mes enfants à l’école. Je ne vais plus près de chez elle non plus», mentionne Mme Enes, qui a appris par un ami que son ex-belle-sœur était sortie de prison.

Anonyme a dit…

Salut Prof,

Voici l'article de la presse+ en question:

http://plus.lapresse.ca/screens/e8790ee0-e73d-4d77-89e6-e7848450ca80%7C-1s5mtzDQ5XR.html
http://plus.lapresse.ca/screens/e8790ee0-e73d-4d77-89e6-e7848450ca80%7C-1s5NMqCv456.html
http://plus.lapresse.ca/screens/e8790ee0-e73d-4d77-89e6-e7848450ca80%7C-1s5hT5Nz-Sw.html

Prof Solitaire a dit…

Génial, merci beaucoup! Je vais lire avec beaucoup d'intérêt...

Prof Solitaire a dit…

Et une autre:

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201508/19/01-4893924-une-mere-reconnait-avoir-tue-ses-trois-fils.php

Une mère reconnait avoir tué ses trois fils

Une Américaine a reconnu avoir tué ses trois fils lors de trois infanticides commis séparément en un an, disant avoir agi ainsi parce que leur père les préférait à leur soeur, a annoncé la police de l'Ohio, dans le nord des États-Unis.

Brittany Pilkington avait appelé les secours dans la nuit de lundi à mardi pour leur dire que son bébé de trois mois, Noah, ne respirait plus.

Alertée, la police a immédiatement ouvert une enquête car il s'agissait «du troisième fait de cette nature à la même adresse et dans des circonstances semblables», ont indiqué les forces de l'ordre dans un communiqué mardi.

Un autre de ses bébés, Niall, alors également âgé de trois mois, avait été retrouvé mort par son père, Joseph Pilkington, en juillet 2014. Les causes de sa mort n'avaient alors pas été déterminées.

Puis le 6 avril dernier, Joseph Pilkington avait de nouveau fait une découverte macabre en rentrant chez eux: le corps de leur fils de quatre ans, Gavin.

Brittany Pilkington a été inculpée du meurtre après avoir reconnu qu'«elle a intentionnellement tué trois de ses enfants», selon la police, qui précise que les enfants seraient morts étouffés sous une couverture.

«Elle imaginait protéger ainsi sa fille du fait qu'elle était moins aimée que les garçons par leur père», a indiqué le procureur du conté de Logan, dans l'Ohio, William Goslee, au journal local Columbus Dispatch.

Prof Solitaire a dit…

Et une autre:

À une station-service, un homme refuse de donner une cigarette à une femme.. alors elle met le feu.

http://www.myfoxla.com/story/28942997/woman-sets-fire





Prof Solitaire a dit…

Oui, ce qu'il y a de bien, c'est que les femmes sont incapables de violence. Le pire dont elles sont capables lorsqu'elles sont en colère, c'est un ou deux gros mots:

https://www.facebook.com/Break/videos/10153295067517792/


Prof Solitaire a dit…

Cette femme viole un homme et le poignarde, mais ne fera pas de prison:

https://archive.is/aAfIA

Prof Solitaire a dit…

A woman in Massachusetts is facing involuntary manslaughter charges after she encouraged her boyfriend to commit suicide. Michelle Carter is the woman who's facing these charges and when you read into the messages she sent her boyfriend, Conrad Roy, over the course of months, you get a sense of why she is facing those charges. Whether or not she will actually be convinced is still up in the air.

https://youtu.be/b-cKgy6R5IA