1 novembre 2015

La terreur des hommes

Un nouveau livre révèle que les hommes sont maintenant si terrifiés d'être accusés de harcèlements qu'ils évitent autant que possible toute interaction avec leurs collègues féminines.

A new book claims that male office workers are now so afraid of being on the receiving end of a sexual harassment case, they are reluctant to mentor, assist, befriend and even hold open doors for female colleagues.

(...) This terror of being accused of sexual harassment is now so common it has its own term, “backlash stress”. It sounds like something straight out of a Claims Direct ad – where the only victims are men.

(...) Tellingly, Elsesser adds that companies themselves are contributing to this mess, as they are now so terrified of legal action they send staff on sexual harassment training courses, and are duty-bound to follow up on any allegation, however minor.

Ludicrously, Elsesser cites examples of men who have been dragged in by their HR departments for simply opening a door for a female colleague or complimenting her on a new suit. “Stories like these spread around workplaces, instilling a fear that innocent remarks will be misinterpreted,” she says.

Évidemment, l'auteure ne se soucie pas tant de ce que cela implique pour les hommes qui vivent jour après jour dans ce climat de terreur... elle s'inquiète plutôt des conséquences négatives pour l'avancement et les carrières des femmes!

The book’s author, Kim Elsesser, a research scholar at the University of California, argues that a “sex partition” has sprung up, which impedes women from building the vital network of contacts both within the workplace and socially.

Go! Go! Go! Féminisme!



5 commentaires:

Anonyme a dit…

Tiens doc! Quelle surprise! Alors, pourquoi pensez-vous qu'il n'y a que 15% d'hommes dans l'enseignement primaire-secondaire chez les moins de 35 ans? La réponse est dans le titre.

Martin Malthus a dit…

C'est justement cette vision cyclopéenne inhérente au féminisme; vision où seul le moi féminin importe, peu importe les conséquences désastreuses ailleurs, qui sonne le glas de cette philosophie. Le mouvement de rejet massif du féminisme est si répandu et les réflexes du commun des mortels envers lui si cyniques que nous pouvons désormais affirmer que cette théorie est techniquement morte. En pratique, nous pouvons parler de "zombie féminisme": un mouvement de pensée ayant l'apparence du vivant sans la substance, artificiellement maintenu en vie et voué à l'extinction. Ce n'est plus qu'une question de temps maintenant.

Martin Malthus

Prof Solitaire a dit…

Je l'espère sincèrement, mais quand je vois l'extraordinaire influence qu'il continue d'exercer sur les politiques et les esprits bien-pensants, je crains qu'il n'a pas fini de faire des dommages dans la société...

Olivier Kaestlé a dit…

La bête, blessée et se sentant vulnérable, est capable des pires atrocités avant de périr. Gare a ses coups de griffe mortels...

Prof Solitaire a dit…

Si la bête est vraiment mourante, alors oui, j'en suis. Mais je ne partage pas cet espoir. La bête me semble plutôt aussi forte et puissante que jamais...