31 janvier 2016

Ah! Si seulement les femmes étaient au pouvoir!

Les féministes se tuent à nous le dire! Le monde serait tellement meilleur si les femmes étaient au pouvoir! Elles sont si merveilleuses et si supérieures aux hommes qu'en un rien de temps, nous vivrions tous dans une utopie paradisiaque! Finie la corruption! Finie la pauvreté! Finies les injustices! Finies les guerres!

Vite! Imposons la parité obligatoire! Votons pour Hillary! Promulguons Céline Hervieux-Payette au rang de Leader Suprême du Canadâ!

Sauf que...

N'en déplaise aux féministes, des femmes au pouvoir, il y en a déjà eues... et leur bilan n'est pas très rose. Dans les faits, les reines ont même déclenché plus de guerres que les rois!

Les faits ont toujours cette sale habitude de complètement foutre à terre les jolies élucubrations de nos amies féministes...

Extraits de cet excellent article du NY Mag:

There’s an assumption about women in power that you may have heard: that women who lead tend to be more diplomatic than their male counterparts, resulting in a more peaceful world. Psychologist Steven Pinker, for instance, wrote in his 2011 book, The Better Angels of Our Nature, “Over the long sweep of history, women have been and will be a pacifying force.” But how much of that is true? 

After sifting through historical data on queenly reigns across six centuries, two political scientists have found that it’s more complicated than that. In a recent working paper, New York University scholars Oeindrila Dube and S.P. Harish analyzed 28 European queenly reigns from 1480 to 1913 and found a 27 percent increase in wars when a queen was in power, as compared to the reign of a king. "People have this preconceived idea that states that are led by women engage in less conflict," Dube told Pacific Standard, but her analysis of the data on European queens suggests another story.

(...) The queens’ marital status made a difference here; as the authors write, among married monarchs, queens were more likely to participate as attackers than kings.

Pauvres féministes...



30 janvier 2016

Films de SF oubliés...


Le site Taste of Cinema nous offre cette liste de 10 films de SF des années 80 qui mériteraient d'être redécouverts:

10. Virus (1980)
9. Chopping Mall (1986)
8. Enemy Mine (1985)
7. Explorers (1985)
6. Bad Taste (1987)
5. The Quiet Earth (1985)
4. The Final Countdown (1980)
3. Miracle Mile (1988)
2. Alien Nation (1988)
1. Outland (1981)

Je dois avouer n'avoir jamais vu la majorité d'entre eux. Je me souviens vaguement de Enemy Mine, il me semble avoir bien aimé à l'époque. Explorers me dit quelque chose aussi. Je me souviens de l'existence du film Alien Nation mais je ne me souviens plus si je l'ai vu ou non.

Et vous? Conservez-vous de bons souvenirs de l'un d'eux?



Les Simpson à la manière des années 80




DAFT PUNK dans le style de dix guitaristes bien connus

Ce type-là est hallucinant... il s'appelle Andre Antunes.





yu2673

Jakob Eirich

27 janvier 2016

Athées, les nazis?

Lorsqu'ils tentent de dépeindre l'athéisme comme un mouvement sinistre et dangereux, certains zélotes chrétiens se plaisent à répéter que les nazis étaient des athées.

C'est un mensonge.

Un collègue de travail m'a récemment montré cette médaille qui est un véritable trésor de famille. C'est son beau-père qui l'a ramené d'Europe à la fin de la deuxième guerre. Il l'aurait reçue d'un soldat allemand en échange d'un paquet de cigarettes. Il m'a permis de la photographier.




À l'époque du Reich, cette médaille était remise aux mères allemandes en fonction du nombre d'enfants auquel elles avaient donné naissance.

Regardez la forme de la médaille.

Ouais... c'est une croix. Pas très athée, n'est-ce pas?

Et c'est loin d'être le seul élément chrétien de l'idéologie nazie.

Thunderf00t a récemment pondu un très bon vidéo à ce sujet:





Château de la Mothe-Chandeniers

Pyramides nubiennes

Je suis tombé sur ces magnifiques vues aériennes des pyramides nubiennes:



Trouvé ici.


23 janvier 2016

Cet homme est mon idole

J'ai un nouveau héros:

Le conjoint de Maude Carrier, qui a été tuée lors des attentats terroristes de vendredi dernier au Burkina Faso, a mis fin abruptement à l'appel qu'il a reçu lundi de Justin Trudeau, ulcéré d'entendre «une formule tout à fait "cassette"» de la part du premier ministre qui voulait lui transmettre ses condoléances.

(...) «Mon premier ministre m'a appelé dans une formule tout à fait "cassette", me souhaitant bonne chance et ses condoléances. Il m'a sorti la cassette comme quoi c'était une fierté canadienne, et là je lui ai demandé d'arrêter son blabla politique», a-t-il ajouté.

(...) «Qu'il apprenne donc qui étaient les Carrier. Ils ne le faisaient pas pour être une fierté canadienne, mais bien parce que c'était des gens foncièrement bons. Ils le faisaient pour eux et les gens qu'ils aidaient.»

«Je lui ai demandé d'aller embrasser sa femme et serrer ses enfants. Je lui ai raccroché au nez, et ça m'a fait du bien», a-t-il raconté.





Et maintenant, un message d'intérêt public de la Première Dame du Canadâ...



S'il est vrai que le rire est bon pour la longévité, alors je dois définitivement remercier ce vidéo pour avoir ajouté un bon 3 ou 4 ans à ma vie!


19 janvier 2016

Hommage de Neil deGrasse Tyson à la "Gettysburg Address" de Lincoln



De l'inspiration à l'état pur. Je suis un fan fini de ce type-là...



Il y a 66 millions d'années...


L'impact d'une comète avec la Terre, il y a 66 millions d'années, fut l'événement déclencheur d'un cataclysme planétaire qui entraîna l'extinction des dinosaures, des reptiles marins, des reptiles volants et de nombreuses autres espèces. Mais les paléontologues n'avaient jamais trouvé de site sur lequel se trouvaient des fossiles d'animaux morts lors de cet impact.

Un tel site viendrait peut-être d'être identifié tout près d'ici, au New Jersey:

While the researchers involved do not have conclusive evidence, and are cautious about making any grand claims, the site at least dates to very close to the famous mass extinction event that ended the reign of the dinosaurs. (...) They are able to date it to close to the impact, as the mass extinction is marked by a thin layer of iridium-rich sediment, an element common in asteroids and comets.  
(...) At the end of the Cretaceous, when the dinosaurs met their maker, the region was a shallow tropical sea full of fish, sea turtles, crocodiles, and even mosasaurs. But at some point around 66 million years ago, whether it was due to the asteroid impact or some other cause, many of the inhabitants of the sea died and were preserved in a large bone bed.

(...) The university plans to continue with the excavations and to decipher the precise date and cause of the extensive bone bed found at the site. If they can confirm that, then it will be the first mass bone bed dating from the Cretaceous mass extinction, making it an internationally important fossil site that provides a window of insight into what exactly happened back then.      



Évolution des continents...

Extraits du fascinant article:

Already, Mueller’s team, working with collaborators at the University of Oslo and Caltech, has completed a stunningly detailed digital reconstruction of 410 million years of earthly history, going back to the collision of then-existing continents that created Pangaea. In January, they plan to release version 2.0 of GPlates, an open-source software model that anyone can use to go back in time to the early days of Earth. Next, they are preparing for peer review of an extension of the model to 1 billion years ago—the era of Pangaea’s ancestor, a supercontinent called Rodinia. Then they will lunge again—to 2 billion years, yet another supercontinent, and the evolution of the first multicellular life.

(...) After Pangaea was accepted, scientists had excited a new stir by assembling geological evidence of prior supercontinents: first Kenorland, which would have broken up some 2.4 billion years ago, then Nuna, and after that, about 1 billion years ago, Rodinia. By this stage, multicellular organisms had appeared in the oceans, but the land would still have been bare of anything but bacteria and some algae. Rodinia begat Pangaea, which has hosted all of the complex plant and animal history with which we are familiar.

(...) Mueller and his collaborators set out to change that—to produce a model anchored in tectonic geometry, showing the boundaries and seamless motion of the dozen or so major plates, without gaps between them, fully integrated with the convecting mantle, and including a more rigorous appraisal of the correct longitude. It would be what he called a virtual time machine that would allow anyone to pick almost any point in the long-ago geological eras on Earth, and return there.

(...) Mueller named his team EarthByte, and the system he created with Gurnis and Torsvik is now called GPlates.

“We don’t just want to make inferences about what happened in the past,” Mueller said. “We actually want to travel into the geological past, and understand what the planet looked like, not only at the surface, but also at depth, in fact all the way to the core.”

(...) Another key advance in Matthews’ combined model is in unifying the surface with the deep Earth all the way to the core. Distinct from competing animations, which feature only the land masses on the surface of the globe, the GPlates model reveals the moving, roiling Earth underneath, in addition to the tell-tale appearance of the reversing magnetic lines on a spreading Atlantic Ocean.

But while thrilling, that would be almost an anti-climax if Mueller’s team stopped there—if they did not now set out to extend the GPlates model to Rodinia and beyond. Which is what came next.

(...) Last year, with Pangaea out of the way, Mueller assigned a PhD student (...) to start work on extending the GPlates model to Rodinia. But how? The further back in time you went, the fewer and fewer rocks you encountered—the evidence required to make any accurate picture. The plates themselves were different—some had been swallowed up into the Earth’s mantle; many had broken into pieces; most were different shapes. The oldest verified crusts—in Australia and Canada—are about 3.8 or 4 billion years old, but they are extremely lucky to have escaped destruction.

(...) The resulting model would aim to be the likeliest facsimile. It would be the first that knitted together the post-Rodinian plates, and presented the period from 1 billion to 410 million years ago not as fragmented snapshots, but as a single piece, all anchored in the tectonic rules. 

(...) How far back into the history of Earth can you go?

Mike Tetley, a high-school-dropout, former rock bassist, and one of Mueller’s top PhD students, said that paleogeologically speaking, you can go back in time 3 billion years. Before that, there aren’t enough rocks or correlating data to reach any conclusions. At least, not right now.



Le programme GPlates peut être téléchargé ici.



Voici l'univers (de notre point de vue)


Isn’t it beautiful? This is an illustrated logarithmic scale conception of the observable Universe with the Solar System at the centre.

Encircling the Solar System are the inner and outer planets, Kuiper belt, Oort cloud, Alpha Centauri star, Perseus Arm, Milky Way galaxy, Andromeda galaxy, other nearby galaxies, the cosmic web, cosmic microwave radiation, and invisible plasma produced by the Big Bang at the very edges. See below for uncropped and zoomable versions.

Created by musician and artist Pablo Carlos Budassi, the image is based on logarithmic maps of the Universe put together by Princeton University researchers, as well as images produced by NASA based on observations made by their telescopes and roving spacecraft.

Trouvé ici.


18 janvier 2016

Attaques à Ouagadougou

Pour ce billet, je tente une petite expérience.

Je vais mélanger des extraits de différents textes. Il y aura des extraits d'articles de La Presse (celui-ci et celui-ci) ainsi que de celui-ci de CNN (tous cités en orangé) à propos du récent attentat terroriste à Ouagadougou. Et il y aura également des extraits de ce texte de Harun Yahya (Adnan Oktar de son vrai nom), un prédicateur musulman apologiste, créationniste, négationniste et spécialiste de l'endoctrinement (cité en bleu).

Les idéologues multiculturalistes y verront évidemment une tentative raciste et xénophobe de diaboliser l'Islam. Ce n'est pas le but.

Je l'ai déjà dit et je le répète. J'ai connu beaucoup de musulmans dans ma vie et je les ai presque tous appréciés. Je n'ai absolument rien contre eux personnellement.

L'objectif est de montrer la dissonance entre la réalité de la violence islamiste et le message qui est véhiculé par les apologistes religieux. En d'autres termes, je veux confronter les mensonges à la réalité.

Voici ce que ça donne:

Le Coran est le vrai livre révélé aux gens comme guide vers le droit chemin. Dans ce livre, Allah commande à l’homme l’adoption d’une morale parfait à la lumière des principes islamiques. Cette moralité est basée sur des concepts comme l’amour, la compassion, la tolérance et le pardon.

Un commando djihadiste a mené vendredi soir une attaque sanglante sur un restaurant et un hôtel de Ouagadougou fréquentés par des Occidentaux, faisant au moins une vingtaine de morts et prenant des otages, une opération revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique moins de deux mois après une attaque similaire au Mali.

Le mot  "Islam" dérive du mot signifiant "paix" en arabe. L’Islam est une religion révélée à l’humanité avec pour but une vie paisible, remplie de compassion et avec la manifestation de la miséricorde d’Allah sur terre.

Juste avant 2 h (21 h, heure de l'Est), «l'assaut a commencé» sur l'hôtel Splendid, établissement de luxe du centre de la capitale burkinabè où plusieurs assaillants étaient retranchés (...) un correspondant de l'AFP entendait des tirs sporadiques.

Allah appelle les gens aux morales islamiques à travers lesquelles la compassion, le pardon, la paix et l’amour peuvant être expérimentés dans le monde.

Vers 4 h 30 (23 h 30, heure de l'Est), un ministre burkinabè a annoncé que 30 personnes avaient pu sortir «saines et sauves» de l'hôtel et que 33 blessés avaient été évacués lors de l'assaut, qui était toujours en cours. (...) «Il y a des morts, mais nous n'avons pas de chiffres»

L’Islam est une religion basée totalement sur l’amour et la compassion. Le Coran insiste sur un amour basé sur la foi avec un profond effet sur l’esprit. L’altruisme, le courage, la générosité, le soin et la protection sont les valeurs continues dans le concept d’amour révélé dans le Coran.


Des tirs nourris et des détonations ont éclaté. Le commando a également visé un restaurant voisin, le Cappuccino, lui aussi prisé de la clientèle expatriée, dont l'attaque a fait «plusieurs morts» (...) «Sur la terrasse du Cappuccino, les sapeurs-pompiers ont vu une dizaine de cadavres»

L’Islam appelle fondamentalement à la paix et encourage une vie dans la sincérité et l’honnêteté absolue face à Allah. Il est donc primordial à un individu de vivre selon la religion de l’Islam pour pouvoir être musulman avec sa propre volonté et son aspiration, observer les commandements d’Allah et être guidé par les conseils venant du cœur et de l’esprit permettant un épanouissement personnel souhaité.

Le directeur du principal hôpital de Ouagadougou a fait état d'un premier bilan global d'au moins «une vingtaine de morts». Il a cité une blessée selon laquelle il y avait parmi les morts «plus de Blancs que de Noirs».

Nul ne peut être contraint à vivre selon les valeurs morales islamiques. Inviter les autres à l’existence d’Allah et aux morales du Coran est un devoir pour tous croyant. Les musulmans désirant remplir ce devoir propage le message de la religion afin de guider les autres. Ils encouragent le bien et combattent le mal comme ordonné par Allah “commander le bien et proscrire le mal” et appelle les gens à la voie d’Allah avec des mots de pureté. Pendant qu’ils ne forcent personne, ils savent très bien que ce n’est qu’Allah Qui guide les gens sur le droit chemin.

Un journaliste de l'AFP a pu distinguer au début de l'attaque trois hommes armés et enturbannés, un témoin indiquant de son côté avoir vu quatre assaillants «enturbannés et de type arabe ou blanc». (...) L'attaque a été revendiquée par le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi), qui l'a attribuée au groupe islamiste Al-Mourabitoune du chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar, rallié à Aqmi.

Le Coran fournit aussi un environnement permettant aux gens de jouir d’une liberté d’expression et de croyance assurant aux gens de vivre en accord avec leur croyance. Selon l’Islam, chacun est libre de vivre selon sa croyance, quelle qu’elle soit. Chacun est libre de construire une église, une synagogue ou une mosquée. En ce sens, la liberté de culte est un des principes majeur en islam. Il y a toujours une liberté de culte même si les valeurs morales coraniques prévalent.

L'opération de vendredi survient un peu moins de deux mois après celle de l'hôtel Radisson Blu à Bamako. Le 20 novembre, une attaque jihadiste avait fait 20 morts dont 14 étrangers dans la capitale malienne, où des hommes armés avaient retenu en otages pendant plusieurs heures environ 150 clients et employés, avant une intervention des forces maliennes, appuyées par des forces spéciales françaises et américaines et des agents de l'ONU. Deux assaillants avaient été tués.

En effet, liberté de pensée, d’expression et de culte tiennent une place centrale dans les valeurs morales coraniques. Donc, la vraie liberté de culte ne peut être appliquée qu’avec l’application des valeurs morales coraniques. L’Islam est une religion offrant la liberté de pensée, de culte et d’expression, protégeant tous les droits des gens et leur offrant la vraie liberté.

Ils étaient six. Un père, une mère, leurs enfants et deux bons amis, partis ensemble faire du travail humanitaire au Burkina Faso. Vendredi, ils ont célébré dans un café la fin de leur voyage. Ils sont tous morts.

C’est pourquoi les musulmans traitent aussi les chrétiens et les juifs qui sont décrits dans le coran comme “gens du livre,”.

Yves Carrier, sa fille Maude, son épouse Gladys Chamberland, leur fils Charlélie et leurs amis Louis Chabot et Suzanne Bernier, tous résidants de la région de Québec, sont les victimes canadiennes de l'attentat terroriste qui a fait 29 morts vendredi soir à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.

Les musulmans qui partagent les mêmes valeurs de base que les chrétiens et les juifs croient en la nécessité d’agir ensemble. Ils s’efforcent alors d’éradiquer les préjugés hérités des provocations des incroyants et des fanatiques. Les juifs, les chrétiens et les musulmans s’efforcent ensemble de propager les vertus morales à travers le monde. Ils se basent ensemble sur les principes de l’amour, du respect, de la tolérance, de la compréhension, de l’harmonie et de la collaboration avec les gens du livre.

Après des mois de préparation, d'organisation et d'activités de collecte de fonds à coups de soupers spaghettis et de vente de calendriers, les travailleurs humanitaires ont pris la route de l'Afrique tout juste avant Noël, où ils ont notamment aidé à repeindre les tableaux noirs d'une école d'un village reculé. Ils travaillaient avec une congrégation religieuse et le Centre Amitié de solidarité internationale de la région des Appalaches (CASIRA).

Allah déclare explicitement l’existence de personnes de différentes croyances et d’opinions et que nous devons en avoir connaissance et l’accepter du fond du cœur, car c’est ainsi qu’Il a créé et prédestiné l’humanité.

Samedi, après trois semaines de bénévolat, trois membres du groupe devaient reprendre la route du Canada. Les autres allaient suivre la semaine prochaine. Mais vendredi, pour des raisons qui échappent encore à leurs familles, les six Québécois se sont retrouvés dans la ligne de tir d'un commando terroriste qui a attaqué un hôtel et un café très fréquentés par les Occidentaux dans la capitale burkinabè. Ils n'ont pas survécu.

Les musulmans éprouvent un amour et une compassion profonds pour les gens de toutes croyances, races ou nations, car ils les considèrent comme les manifestations d’Allah sur terre et les traitent avec un respect et un amour sincères. Ce comportement est la base morale de la communauté islamique.

« C'est tellement bête. Ils étaient allés faire le bien et, au moment de revenir, ils se font massacrer », se désole Camille Carrier, la mère de Maude.

Justement, l’Islam apporte les préconditions pour la paix, et le seul moyen d’assurer la sécurité est l’embrassement de l’Islam, et comme cité plus haut en appliquant les valeurs de Coran. 

Mme Carrier a appris la mort de sa fille, de son ex-conjoint et du reste de la famille samedi après-midi dans sa maison de Québec. « On était inquiets depuis qu'on avait entendu parler des attentats. On n'avait pas de nouvelles », dit-elle. Son fils a téléphoné à une religieuse à Ouagadougou avec qui le groupe était en contact. À sa demande, cette dernière s'est rendue à la morgue où elle a identifié le corps des six Québécois. Elle a rappelé au Canada avec le sombre verdict. En soirée, la mère peinait à encaisser le choc. Elle a deux autres enfants « qui ont perdu leur soeur, leur père et leur belle-mère », dit-elle. « Nous sommes dévastés. »

Les valeurs du Coran rendent responsable le musulman sur la manière de traiter l’individu, qu’il soit musulman ou non, avec gentillesse et justice, protéger les nécessiteux et les innocents et prévenir la propagation du mal. Le “mal” comprend toutes formes d’anarchie et de terreur menaçant la sécurité, le confort et la paix.

The attack began Friday night and dragged on under the cover of darkness. (...) 
"Everyone was panicked and was lying down on the floor. There was blood everywhere, they were shooting at people at point blank," said Yannick Sawadogo, who survived the siege.

c’est Allah qui donne l’amour dans les cœurs.  On ne peut obtenir l’amour véritable qu’en s’efforçant de gagner l’agrément d’Allah, Qui inspire l’amour dans les cœurs. Seul les gens qui aiment Allah plus que toutes choses et ne faisant aucune concession à exercer les valeurs morales qu’Il ordonne en s’aimant mutuellement avec un respect et un amour réciproque peuvent jouir de cet amour véritable.

Survivors described horrific scenes as the attackers paced and fired in the hotel Friday night. "We could hear them talking and they were walking around and kept shooting at people who seemed alive," Sawadogo told CNN affiliate BFMTV. Sawadogo said he escaped through a broken window, and could barely see because of smoke.

(...) Two French nationals were among the dead, BFMTV reported. Canada said six of its citizens were killed. Four of the dead came from the same Ukrainian family and included a 9-year-old girl. Two of the deceased were from Switzerland, that nation's Foreign Ministry said. The United States said one American died.

Je détecte une légère contradiction entre la description de l'Islam de ce prédicateur spécialiste de l'endoctrinement et les faits qui se sont déroulés au Burkina Faso vendredi soir... pas vous?

À laquelle de ces deux versions complètement incompatibles de ce qu'est l'Islam doit-on accorder le plus de crédibilité, à votre avis?

Qu'est-ce qui a plus de poids? La description que des croyants nous font de leur idéologie? Ou les actions posées par certains des gens qui y souscrivent?

L'excuse classique et puérile selon laquelle "ces gens-là ne sont pas de vrais musulmans" vous satisfera-t-elle encore longtemps?

Comment est-il possible qu'une idéologie fondée uniquement sur les principes de paix et d'amour justifie tant de sang, de souffrance et de barbarie à travers le globe?

Dans notre société, il est jugé inacceptable d'affirmer que tous les musulmans sont des fanatiques dangereux. Et c'est très bien ainsi, parce que c'est faux!

Mais pourquoi tolère-t-on que des prédicateurs malhonnêtes mentent à propos de leur religion en affirmant qu'elle ne s'intéresse qu'à la paix et à l'amour? Pourquoi s'empêche-t-on de traiter ces gens-là de menteurs qui déforment la réalité pour éviter toute réforme, pour maintenir les croyants dans l'ignorance et pour en endoctriner de nouveaux, généralement des enfants ou des personnes vulnérables?

Ne sont-ils pas aussi exécrables que les véritables xénophobes?







Une arme contre la laïcité. Bien dit, Mme Élisabeth Badinter!



"Notre système d'éducation doit cesser d'ignorer son parti pris contre les garçons"

Le Telegraph a publié un intéressant article récemment sur le sort des garçons dans le système d'éducation britannique. En voici des extraits:

Each time UCAS releases statistics on equality of access to university in the UK, the gap between the entry rates for girls and boys gets a bit worse.  

Just before Christmas, our 2015 End of Cycle Report revealed that young women in the UK are now 35pc more likely to go to university than young men, and 52pc more likely when both sexes are from disadvantaged backgrounds. 

Today we publish data on the sex balance in specific degree courses, which shows that there are more women than men accepted to most subject areas.

This highly entrenched trend is not just a reflection of the preferences of young men and women when it comes to making decisions about their lives after school or college.  It is a direct consequence of years of lower educational achievement by boys, particularly those from disadvantaged backgrounds, throughout primary and secondary education.

At the end of primary education (age 11), only 22pc of boys achieve Level 5 or better in reading, writing and maths compared to 27pc of girls.

By the age of 16, girls are over 20pc more likely to achieve five GCSEs including English and Maths at Grade C or better.

By age 18, only 47pc of students studying for pre-university level qualifications are boys. 30,000 more girls than boys are studying for A levels or other academic qualifications which best support progression to higher tariff universities. Some 5,000 more boys than girls are doing vocational qualifications, but girls are outperforming boys in both academic and vocational qualifications at this level. The only exception seems to be that slightly more of the boys who are doing A levels get the very highest A* grades, and they still do rather better at maths than girls. 

Degrees supporting traditionally male-dominated professions such as medicine, law and dentistry now all recruit more female students than male.  And move over James Herriot – 80pc of students accepted to veterinary medicine last year were female.

The UCAS figures today also show that there are more women than men across a range of subjects including, pathology and anatomy, biology, genetics, nursing, social work, and English. Two years ago women overtook men in Philosophy, and the same happened with history subjects in 2011. Given that there are more men than women in the population, to achieve equality, there would need to be around 5pc more men than women across the board.

So what is going wrong?  Does lower achievement for boys have anything to do with the 80pc female dominated state schools’ workforce, which includes 85pc female teachers in primary schools and 62pc in secondary?  Would boys respond and learn better with more male teachers and role models? 

In the same way that we promote computer science and STEM careers to women – the group of subjects where women do remain behind – I’d like to see a concerted national campaign to attract men into teaching. Individual universities, like the University of East Anglia and Bath Spa, have taken up the baton by offering taster days, shadowing and support to encourage men to consider teacher training, but more is needed.

What about the curriculum and qualifications?  In all the heated debates about the primary curriculum, I don’t recall hearing anything about the different impacts on teaching and learning for girls and boys.  

(...) There is plenty of research about the differences in the male and female brain, hormones, maturity and behaviour, learning styles and preferences, and how these affect educational achievement.  But although most schools will track the achievement of their boys and girls, there seems to be little focus on the gender gap in education policy.  A recent FOI request by the men’s human rights group, MRA-UK, asked the Department for Education if it recognized boys’ underachievement, what initiatives are in place, and how much is budgeted for them in 2015/16.  The response in July 2015 was “The Department does not fund any initiatives that just focus on addressing boys’ underachievement”.

The evidence is clear.  Girls are doing better throughout primary, secondary and higher education than boys; poor, white boys are the most disadvantaged group in entry to higher education; and the gap is getting wider.  But despite the evidence, despite the press coverage, there has been a deafening policy silence on the issue. 

(...) Has the women’s movement now become so normalised that we cannot conceive of needing to take positive action to secure equal education outcomes for boys?



Le privilège des hommes blancs est un mythe


Extrait de cet excellent article paru dans The Spectator:

How’s this for dark irony: throughout 2015, ‘white male privilege’ was the buzzphrase on every rad tweeter and liberal hack’s lips, as they fumed against the easy, pampered lives allegedly enjoyed by human beings who had the fortune to be born with a penis and pale skin. Railing against ‘white men’ and their cushy existences has become the stock-in-trade of many feminists.

Yet towards the end of 2015 it was revealed that there’s a social group in Britain more derided and less successful than pretty much every other social group. Guess who? Yep, young white men. Especially young working-class white men. A large sector of the group that the new identity-politics mob loves to ridicule for sailing through life unmolested and unchallenged is actually having a rough time.

Consider this: 18-year-old women are 35 percent more likely to attend university than 18-year-old men; and where 37 percent of black school-leavers go to university, only 28 percent of white school-leavers do. These stats were unveiled by UCAS in December, leading its chief executive to wonder if it isn’t time to initiate ‘outreach’ projects designed to get more white blokes into college.

Also in December, a YouGov analysis of 48 surveys of public attitudes found that young white men are viewed as ‘the worst ethnic, gender [and] age group’. They are ‘the most derided ethnic group in Britain’. YouGov’s number-crunchers confessed to being surprised by ‘the lousy reputation of young white men’, who are seen as drunken, promiscuous, prone to drug-taking, work-shy and impolite (even as other surveys reveal that today’s yoof actually drink less and do fewer drugs than earlier generations did).

What’s more, young women now earn more than young men: £1,111 a year more, to be precise. Between the ages of 22 and 29, women in general — covering all races — out-earn guys; by the time women hit their thirties, however, their pay falls below men’s. Those young, opinionated new media feminists who get handsome advances to write books spluttering about ‘white male privilege’ are far more privileged than many of the white males they splutter about — especially the ones who empty their bins or sweep their roads. It’s almost Orwellian in its topsy-turviness — the most well-connected, middle-class women denouncing the alleged privileges of some of the most derided people in society.

Partly this is just bad science: feminists, leftists and others see that parliament and the boardroom still have a hefty number of white men in them and they extrapolate from this to argue that all white men must have lovely lives. Hence they always use the ridiculously sweeping terms ‘white men’ or ‘male privilege’, as if whiteness and maleness were inherently beneficial. As if loads of white men aren’t dirt poor and awfully underprivileged. It’s like seeing the Queen and thinking: ‘Wow, white women in Britain have it good, don’t they?’

But there’s something else going on too, something more pernicious: the way the politics of identity elbows aside anything to do with class. Unlike radicals of old, the new identitarians — from feminists to shouty students — do not see the world in terms of the haves and have nots, or the ruling class and the working class; in terms of work or wealth or clout. No, to them it’s all about biology, race, gender: fixed traits, which they think define us as individuals and determine our destinies.

Such ugly, racial determinism is why they can use the blanket, dehumanising term ‘white people’ to refer to a vast group that contains all sorts of social classes and people: rich, poor, middling, left, right, good, bad, happy, sad, etc. The idea that all white men have a certain kind of life or outlook is as dumb, and foul, as saying all black men are criminals.

Identity politics doesn’t totally smother class considerations, however; it helps to facilitate a new, PC version of class hatred. The bile spat by feminists and others at certain white men — the uncouth, most derided ones — is really old-fashioned loathing for the lower orders dolled up as a radical stand against ‘male privilege’. When university students or media-based identity obsessives crow about drinking ‘white male tears’, they behave like modern-day Marie Antoinettes, laughing in the face of the less fortunate who will never experience the privileges enjoyed by these fashionable railers against privilege. ‘White male privilege’ is simply a myth.

Si elles s'intéressaient encore à la réalité, il y aurait beaucoup de féministes qui seraient étonnées et déçues!

Mais ne vous inquiétez pas trop pour elles... dans leur petit patriarcat imaginaire, elles peuvent continuer à jouer aux éternelles victimes.



RENEGADES (X Ambassadors)

Les paroles de cette chanson résonnent beaucoup avec moi ces temps-ci, dans le contexte de la publication imminente de mon livre... et ça me redonne un peu de courage...



Run away-ay with me
Lost souls in revelry
Running wild and running free
Two kids, you and me


And I said hey

Hey, hey, hey
Living like we're renegades
Hey, hey, hey
Hey, hey, hey
Living like we're renegades
Renegades, renegades


Long live the pioneers

Rebels and mutineers
Go forth and have no fear
Come close and lend an ear


And I said hey

Hey, hey, hey
Living like we're renegades
Hey, hey, hey
Hey, hey, hey
Living like we're renegades
Renegades, renegades


So, all hail the underdogs

All hail the new kids
All hail the outlaws
Spielbergs and Kubricks


It's our time to make a move

It's our time to make amends
It's our time to break the rules
Let's begin...


And I said hey

Hey, hey, hey
Living like we're renegades
Hey, hey, hey
Hey, hey, hey
Living like we're renegades
Renegades, renegades


16 janvier 2016

La peur

Je suis envahi par la peur, ce matin.

Sincèrement, si le contrat n'était pas déjà signé avec la maison d'édition, je crois que je reculerais et que je changerais d'idée à propos de la publication de mon livre.

Je sais que c'est de la pure couardise et que je suis juste un maudit gros chicken, mais j'ai vraiment peur tout à coup.

Je n'ai tellement rien à gagner personnellement avec la publication de ce livre que j'en suis à me dire que je suis vraiment masochiste de m'être lancé dans cette aventure.

Après le cauchemar indescriptible que j'ai vécu, après des mois de harcèlement, de cruauté, de trahisons, de torture psychologique... après une dépression que j'aurai passé plusieurs autres mois à traverser et à survivre de peine et de misère... après tout ça, me voilà enfin peinard, loin de mes bourreaux, à l'emploi d'une nouvelle commission scolaire, entouré de collègues infiniment plus amicaux et respectueux que tout ce que j'ai pu connaître dans le passé... entouré de gens qui ignorent tout de ma réputation diffamée et qui semblent m'apprécier... et au lieu de simplement tourner la page et de passer à autre chose, voilà que j'écris un bouquin qui lève publiquement le voile sur tout ce que j'ai subi?

Je n'ai strictement rien à gagner et tout à perdre en publiant ce livre.

Qu'est-ce que j'espérais exactement en écrivant ça? Que le monde de l'enseignement primaire accepterait de se remettre en question et de voir sa misandrie et son inflexibilité en face? Que mes anciennes collègues, soudainement envahies de remords et dégoûtées par leurs propres agissements, s'excuseraient et remettraient en question leurs préjugés sexistes? Que d'autres hommes qui travaillent dans nos écoles primaires briseraient le silence pour joindre leur voix à la mienne pour dénoncer publiquement la discrimination dont ils sont systématiquement la cible?

Ça n'a absolument aucune chance de se produire.

Je repense à la cruauté froide, calculée et impitoyable de mon abominable ancienne directrice, à l'indifférence ou à l'animosité hypocrite de mes anciennes collègues et je ne peux pas m'empêcher de craindre la réaction de ces gens. Jamais elles n'admettront leurs torts. Si je suis chanceux, elles ne liront pas le livre. Et si elles le lisent, soulagées de constater que je ne les nomme pas, peut-être se satisferont-elles de simplement le rejeter du revers de la main. Mais si elles passent à l'offensive, je n'ose imaginer les insinuations et les faussetés qu'elles seraient prêtes à vomir à mon sujet. Si leur diffamation atteint le même niveau que leur mépris, ce sera épique...

Même des gens qui n'étaient pas directement impliqués dans mon histoire seront écorchés au vif par mon livre. Les commissions scolaires lanceront-elles une chasse au délateur pour tenter de m'identifier, de me faire taire et de me punir? Les journalistes que je critique se vengeront-ils dans leurs chroniques et leur tribunes? Les groupes féministes déformeront-ils mes propos afin de me diaboliser? Les syndicats d'enseignement me cloueront-ils au pilori? Mes nouvelles collègues me reconnaîtront-elles? Comment réagiront-elles?

Ce matin, je me dis vraiment que je suis un esti d'épais complètement dénué de l'instinct de survie le plus élémentaire.

J'essaie de me répéter que ce que je raconte dans ce livre doit être lu et su. Que cette discrimination systémique doit être dénoncée. J'essaie de me rappeler que c'est plus grand et plus important que moi. J'essaie de me dire que je n'ai pas écrit ça pour moi, mais plutôt pour mes fils, pour mes élèves présents et futurs, pour les hommes qui ont subi et ceux qui subiront les mêmes injustices que moi. J'essaie de me rappeler que ce livre, je l'ai écrit avec les plus nobles intentions.

Mais ça ne m'empêche pas d'être terrorisé ce matin. Et d'avoir juste le goût de fuir.

Qui sait? Peut-être que ce livre sera bien reçu. Peut-être qu'il réussira à ouvrir des yeux et à éveiller des consciences. Peut-être qu'il engendrera des remises en questions?

Qui sait?

Je vais me répéter ça en attendant que s'apaise la peur que j'ai au ventre...



Déroutant Israël

À quelques heures d'intervalle, Israël nous a donné une nouvelle raison de l'haïr... et de l'aimer.

Il y a d'abord eu cette extraordinaire nouvelle:

La Cour suprême d’Israël a confirmé, mardi 29 décembre, une peine de prison ferme de dix-huit mois pour corruption contre l’ancien premier ministre israélien Ehoud Olmert. Il deviendra ainsi le premier chef de gouvernement à être emprisonné dans son pays.

M. Olmert, 70 ans et premier ministre de 2006 à 2009, avait été condamné à six ans de prison ferme en première instance pour deux chefs d’accusation de corruption, liés à un énorme projet immobilier de Jérusalem. Mardi, la Cour suprême l’a acquitté d’une de ces accusations et a réduit sa peine à dix-huit mois de prison dans la deuxième.

Combien de pays peuvent se vanter d'avoir puni des anciens dirigeants qui avaient agi illégalement? Combien de pays peuvent se vanter d'avoir des lois auxquelles tout le monde, sans exception, du plus petit au plus grand, sont soumis?

Certainement pas nous!

Malheureusement, cette admirable nouvelle a presque immédiatement été suivie par celle-ci qui ne mérite que notre plus grand mépris:

Le ministère israélien de l'Éducation a provoqué une nouvelle levée de boucliers dans les milieux culturels en excluant du programme de littérature des lycées un roman racontant une histoire d'amour entre un Palestinien et une Israélienne.

(...) La décision du ministère dirigé par le chef de file du parti nationaliste religieux Foyer Juif, Naftali Bennett, touche à la question sensible des rapports intimes entre Israéliens juifs et Palestiniens, sur fond de conflit persistant depuis des décennies.

(...) Le gouvernement du premier ministre Benyamin Nétanyahou n'en est pas à sa première controverse avec le monde culturel depuis son installation en mai 2015.

Le ministre de l'Éducation a par exemple suscité l'émoi en faisant retirer des oeuvres artistiques de la liste du programme culturel financé par l'État à destination des jeunes parce qu'elles manquaient selon lui à la loyauté envers Israël.

Comment un pays peut-il être aussi admirable et répréhensible à la fois?



Calendrier torontois

Extrait de la fascinante nouvelle:

Les francophones de Toronto ont eu une bien mauvaise surprise lorsqu’ils ont mis la main sur le calendrier de la nouvelle année dans leur boîte aux lettres.
Le calendrier 2016, distribué en anglais dans les tous foyers torontois, a été traduit en six langues.

Toutefois, la Ville reine a omis d’y inclure l’autre langue officielle du pays, le français, a rapporté le Toronto Star.

(...) Pourtant, le français figurait dans l’édition 2015, a constaté Gilles Marchildon, un membre du Comité consultatif francophone de Toronto. Tout comme le portugais, l’espagnol, le polonais, l’italien et le chinois.

Dans l’édition actuelle, le français et le polonais ont été mis au rancart au profit du tamoul et du tagalog.

Vous pouvez y voir une simple erreur isolée, si vous voulez.

Moi, j'y vois beaucoup plus. Parce que si les Canadiens anglais avaient véritablement à coeur le bilinguisme et la seconde langue officielle du pays, un tel "oubli" serait inimaginable...



Les douloureux souvenirs d'Obi-Wan

La blague préférée de Conan (par Busiek et Timm)






Adrian Smith

10 janvier 2016

Vive l'Arabie saoudite!

L'Arabie saoudite est probablement la plus sanglante théocratie sur la surface de la Terre.

Si Daech réussissait à conserver un territoire et à obtenir une certaine légitimité, leur califat ressemblerait beaucoup à l'Arabie saoudite.

Considérez par vous-même:

L'Arabie saoudite est un pays pratiquant la peine de mort. Selon le site Death Penalty Worldwide, il y a eu en Arabie Saoudite 26 ou 27 exécutions en 2010, au moins 82 en 2011, au moins 76 en 2012, au moins 79 en 2013, au moins 90 en 2014 et au moins 153 exécutions en 2015. Et en 2016 il y a eu au moins 47 exécutions (mise à jour le 3 janvier 2016).

L’homicide, le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue, la sorcellerie, l’adultère, la sodomie, l’homosexualité, le sabotage, et l’apostasie (renoncement à l'islam) y sont punis de mort (deux d'entre eux seulement sont cités par les sources islamiques: le meurtre et le viol).

Les exécutés sont très généralement décapités d'un coup de sabre, ou lapidés pour l'adultère, rarement par d'autres méthodes comme la crucifixion ou l'arme à feu.

L’assistance d'un avocat avant le procès et la représentation légale en salle est régulièrement déniée aux prévenus.

Tout simplement monstrueux, n'est-ce pas?

Sans parler du fait que les femmes de ce pays sont soumises à l'autorité d'un "gardien" mâle, qu'elles sont obligées de cacher leurs cheveux et de s'habiller "modestement", qu'elles n'ont pas le droit de conduire, d'ouvrir un compte de banque, d'obtenir un passeport, de se marier, de travailler ou de subir une intervention chirurgicale sans la permission de leur gardien, qu'elles n'ont pas le droit de se déplacer sans chaperon, d'adresser la parole à des hommes qui ne sont pas des membres de leur famille, de se baigner à la piscine, de participer à des sports de compétition, d'essayer des vêtements dans les salles d'essayage des magasins, de pénétrer dans un cimetière, de lire des magazines féminins qui n'ont pas été préalablement censurés et qu'elles n'occupent que 13% des emplois sur le marché du travail (voir ici, ici et ici)... tout ceci ne devrait-il pas indisposer un tantinet Justin Trudeau le grand féministe?

Ben non! Apparemment, rien de tout ceci ne constitue un obstacle aux liens commerciaux et diplomatiques entre le Canadâ et l'Arabie saoudite:

Le gouvernement canadien de Justin Trudeau, sous le feu des critiques des défenseurs des droits de l'homme, a justifié vendredi un important contrat de vente d'armements à l'Arabie saoudite.

Traduction: On fait de l'argent et c'est tout ce qui compte.

Après l'exécution la semaine dernière de 47 personnes dont le chef religieux chiite Nimr Baqer al-Nimr, figure de la contestation contre le régime saoudien, le ministre canadien des Affaires étrangères a estimé nécessaire d'entretenir des relations avec le royaume wahhabite pour faire avancer les droits de l'homme.

Traduction: Les libéraux croient que la meilleure façon de faire "avancer les droits de l'homme" dans ce pays c'est... de ne rien faire et... de continuer à avoir des relations économiques normales avec lui. Ils s'en remettent à la pensée magique.

Pas question pour Stéphane Dion, ministre des Affaires étrangères, de remettre en cause un contrat de 13 milliards de dollars américains. Signé en 2014 par le précédent gouvernement conservateur, le contrat porte sur la vente de véhicules blindés légers à l'Arabie saoudite et qui seront fabriqués par la filiale canadienne du groupe américain General Dynamics.

Traduction: On a de beaux et grands principes, mais seulement quand cela ne nous coûte rien.

Pour Stéphane Dion, la signature d'un contrat ne signifie pas pour autant un cautionnement d'un régime politique. Le Canada «a des contrats de vente d'armes à des pays dont on n'aime pas forcément les régimes», a déclaré vendredi M. Dion sur les ondes de Radio-Canada.

Traduction: On est prêt à vendre n'importe quoi à n'importe qui, tant qu'ils nous paient bien. C'est tout ce qui nous intéresse.

Le ministre des Affaires étrangères, qui avait dimanche «réprouvé» les 47 exécutions en Arabie, a voulu dissocier la défense des droits de l'homme et les contrats commerciaux.

Traduction: Les droits de l'homme n'ont absolument rien à voir avec la business! On peut très bien vendre des armes à un gouvernement étranger qui est responsable d'atrocités contre sa propre population. Il n'y a absolument aucun problème là-dedans. Business is business.

«Si le Canada doit cesser de faire affaire avec les pays qui exécutent et qui reconnaissent la peine de mort, la liste risque d'être longue et pas très loin de nous», a-t-il déclaré en référence à certains États du voisin américain, premier partenaire commercial du Canada.

Traduction: Notre merveilleux ministre des affaires étrangères compare l'Arabie saoudite aux ÉTATS-UNIS! Pour lui, une théocratie fanatique qui décapite des apostats ou des "sorciers" et qui lapide des adultères en les privant des services d'un avocat est parfaitement comparable au système judiciaire américain! Non mais, quel pauvre type...

Le ministre des Affaires étrangères, en parlant d'une «entente» avec l'Arabie, a estimé que les véhicules blindés avaient pour but de «protéger le pays» et «pas à tirer sur la population».

Traduction: Nous vendons des tanks à une théocratie totalitaire fanatique sanguinaire qui opprime et exécute ses citoyens pour des raisons religieuses frivoles et qui réprime sévèrement toute opposition, toute critique et toute réforme... MAIS ils ne se serviront pas de nos tanks pour le faire, alors ce n'est pas grave.

Dans ce type de contrat, «il y a une entente» et «si des gouvernements ne respectent pas les ententes» alors le Canada serait en droit de remettre «en cause notre capacité de faire affaire avec eux dans bien des domaines».

Traduction: On a une entente avec l'Arabie saoudite dont on ne vous révélera pas le contenu, mais faites-nous confiance, si éventuellement l'Arabie saoudite ne respecte pas cette entente secrète (ce qui n'est toujours pas le cas malgré les violations évidentes des droits de l'homme les plus élémentaires), le Canada va commencer à peut-être se dire que ce serait une éventuelle possibilité de réfléchir à l'hypothétique éventualité de remettre en question nos ventes d'armes à ce pays. Peut-être. Si on a le temps.

Lors de la campagne électorale, le premier ministre Justin Trudeau avait assuré qu'il n'annulerait pas le contrat tout en affirmant: «ce ne sont pas des armes, ce sont des jeeps». Le quotidien Globe and Mail a souligné vendredi que les véhicules blindés seraient équipés de systèmes de missiles antichars ou de canons.

Traduction: Le premier ministre du Canada est un esti de menteur.

Mais ça, on le savait déjà.



Deux nouvelles


Deux nouvelles publiées le même jour sur le site de la BBC.

Les deux nouvelles sont à propos d'accusations de pédophilie.

Dans le premier cas, la personne accusée est un homme. Dans le deuxième, l'accusée est une femme.

Regardez bien les mots qui sont choisis pour les titres.

Dans le cas de l'homme, c'est un "délit sexuel avec un enfant".

Dans le cas de la femme, c'est de la "séduction".

Tout simplement dégueulasse...

Trouvé ici.


Harcèlement sexuel au féminin

Vous croyez que seules les femmes sont victimes de harcèlement sexuel au travail? Détrompez-vous:

Arriving late to a drinks party, I looked across the bar and spotted a former colleague, who beckoned me over.

She was perched at a high table, one arm languorously coiled around the neck of the very young man by her side.

Although well-preserved, in an expensive, highly maintained kind of way, I knew this woman would be seeing 50 before too long. I also knew she’d been happily married for more than 20 years, and has children not much younger than the man she was drooling over, as if he was a rare steak on a platter.

‘Angela, come and meet Ryan,’ she said. ‘He’s just joined my firm. Isn’t he simply delicious?’

Ryan looked terrified. Ensnared by an older woman - his professional superior, no less - he was clearly clueless as to how to deal with the situation. No wonder the minute his boss loosened her grip to talk to me, he shot off like a rat up a drainpipe, but not before enduring a humiliating slap on the bottom as he made his retreat.

I caught his eye as he ran, and recognised something I thought I’d never see this side of the Seventies. Though he was trying to laugh it off, I saw the desperation of a subordinate being sexually harassed.

Whereas, in the past, it would have been a female office junior, hiding in the toilets at the office party from a predatory male boss, now the roles were reversed.

I’d like to say this cringe-inducing display was an anomaly - the drunken slip-up of a middle-aged woman who’d wake up burning with shame in the morning - but that wasn’t the case. My ex-colleague saw nothing wrong in her behaviour. ‘It’s just a bit of fun, darling,’ she scoffed when I challenged her.

If anything, she saw it as entirely justified, a retrospective ‘fingers up’ at all the sexism she’d to endure from middle-aged men on her own climb to the top.

There are many like her. Unashamed and brazen, the female groper operates with impunity, unlike her male counterpart who fears a summons to a tribunal should he linger too long when greeting a female subordinate.

Caught in uncharted, dangerous territory, young male victims are left confused and vulnerable. Should they complain and risk a ribbing from male colleagues while incurring the vengeful wrath of their female boss? Or just ‘man up’ and put up with it? It all feels so sadly familiar.

No wonder cases of men complaining about sexual harassment in the workplace are increasing: a third of men reported some sort of inappropriate attention in the workplace during a recent survey.

(...) One friend, an ambitious financial strategist at a large blue-chip company, told me he’d avoided the firm’s Christmas party because of the way some female colleagues behave towards him.

Already the recipient of relentless female office commentary about his gym-honed body, he told me he simply wasn’t prepared to endure the harassment masquerading as ‘fun’ that inevitably awaited him. It was so much easier, he said, to simply stay at home.

(...) Militant feminism (...) continues to turn its back on the thought of men also being the victim. Groups such as Everyday Sexism clamour loudly - and rightly - about harassment, but remain silent when it comes to male victims.

According to Danielle Ayres, an employment lawyer with Gorvins Solicitors, sexual harassment clearly applies to men and women, since it is a form of discrimination under the Equality Act.

Yet through the course of her work, Danielle points out that women are much more likely to raise complaints than men.

‘Perhaps it does happen more frequently to women. But I doubt the disparity in the number of complaints is purely due to men being the main perpetrators.‘Nor do I think it’s because women are more sensitive or more easily offended either. ‘The women brave enough to complain feel they have a genuine grievance. Rather it’s more likely that more women complain because men are more reluctant to say anything.

‘They may feel they’ll lose face if they complain. Or that they won’t be taken seriously.’

Maybe, then, the female groper is able to flourish because of the cliched vicious circle. She does it because she can. And because she can, she does it.

(...) Conversely, I remember interviewing a fairly high-profile businessman who admitted that, at one firm where he’d worked, a female colleague regularly directed lewd remarks towards him and would often pinch his bottom in the corridor.

He told her to stop, but she didn’t. His reprieve came only when she left the company - with a glowing reference and unblemished character. Why didn’t he make an official complaint? He felt he couldn’t do so because he couldn’t bear to think how ‘making a fuss’ would go down at the partners’ meeting.

The female groper is not taken as seriously as the male one. So she continues apace, dispensing unwelcome caresses and inappropriate conversation because she is a woman, and because she can.

J'ai vécu ça, moi aussi.

Je le raconte dans mon livre.



9 janvier 2016

La toxicité du multiculturalisme

J'ignore s'il est possible d'avoir une conversation civilisée à propos de ce sujet, ou si je suis irrémédiablement condamné à me retrouver entre des cons de droite qui détestent tous les musulmans et des cons de gauche qui voient du racisme partout... mais bon, j'essaie.

En août 2014, j'ai blogué à propos d'un événement extrêmement troublant. Les journaux britanniques révélaient que la police avait décidé de ne pas s'attaquer à des gangs qui kidnappaient, violaient et s'adonnaient au trafic d'enfants dans la ville de Rotherham. Pourquoi? Parce que ces gangs étaient constitués de musulmans et que la police craignait d'être accusée d'islamophobie et de xénophobie:

The report, entitled “Independent Inquiry into Child Sexual Exploitation in Rotherham (1997 – 2013)” documents the sexual abuse and exploitation of more than 1400 children over a 16 year period, mainly by Muslim men of Pakistani heritage.

Attempting to explain why local officials ignored and denied the ongoing abuse, Professor Alexis Jay, author of the report commissioned by the Rotherham Borough Council, said: "Several councillors interviewed believed that by opening up these issues they could be ‘giving oxygen’ to racist perspectives that might in turn attract extremist political groups and threaten community cohesion."

Tout le potentiel toxique, nocif et dangereux du multiculturalisme est là. À Rotherham, on en est arrivé à un point où les autorités policières ont décidé de ne pas s'attaquer à des criminels violents qui exploitaient des enfants par crainte de passer pour des... racistes.

L'idéologie multiculturelle dominante fait dorénavant en sorte que le "respect" des minorités devient plus important que celui des lois ou même que la protection des enfants.

On pourrait espérer que ceci constitue un cas isolé. On pourrait se dire qu'il ne faut pas tirer de conclusions sur la base d'un seul événement survenu dans une unique ville britannique. On pourrait se dire que de tels crimes ne se produisent pas ailleurs et que les autorités des autres pays n'hésitent pas à passer à l'action pour protéger les innocents et punir les agresseurs.

Malheureusement, ceci n'est pas un cas isolé.

Le même phénomène est en train de se produire ailleurs en Occident. Des gens qui souscrivent à des idéologies religieuses rétrogrades (particulièrement l'Islam) quittent leur pays d'origine, viennent s'installer en Occident et commettent des crimes qui ne sont pas toujours des actes de terrorisme. Il s'agit souvent de viols et les autorités policières n'interviennent pas, par crainte d'être taxés d'islamophobie et de racisme. Pire, les autorités et les médias tentent même parfois de CACHER l'origine ethnique et l'appartenance religieuse des criminels afin de ne pas "stigmatiser" les minorités!

Dans le contexte actuel, il est donc extrêmement difficile d'obtenir des informations fiables des sources officielles. Plutôt que d'informer la population, les autorités préfèrent dissimuler les chiffre et les faits. Elles préfèrent mentir. Et les médias traditionnels, animés par le même zèle multiculturel, jouent le jeu et cachent ou déforment la réalité. Il faut donc se tourner vers des sources d'informations non-traditionnelles et vers des gens qui s'intéressent davantage aux faits qu'au respect de la sacro-sainte idéologie multiculturelle dominante (ce qui peut s'avérer être un exercice périlleux parce que ce ne sont pas les coucous qui manquent sur le net).

L'excellent Youtubeur, Sargon of Akkad, est l'une de ces voix discordantes. Profondément rationnel, il s'intéresse aux cold hard facts. Il tente de voir à travers le voile de désinformation, de propagande et de mensonge pour comprendre la réalité.

Dans deux récents vidéos, il s'est intéressé à une importante vague de viols perpétrés en Suède. En effet, ce pays subit présentement les taux de viols les plus élevés en Europe! Bien que ces agressions soient mentionnées dans les médias, on tente par toutes sortes de moyens de dissimuler le fait que celles-ci sont très souvent perpétrées par des immigrants musulmans. Pire, les politiciens qui osent briser le tabou et nommer cette réalité sont ostracisés et parfois même mis à l'amende.



La suite de ce premier vidéo est ici, si le sujet vous intéresse.

La Suède n'est pas l'unique théâtre de ce phénomène. Le cirque s'est répété à Cologne, en Allemagne, il y a quelques jours. Lors des célébrations du Nouvel An, plusieurs femmes ont été agressées en pleine rue! Ces attaques semblent avoir été bien préparées et concertées.

Les victimes racontent: «Nous nous apprêtions à partir et c’est là qu’un groupe d’une dizaine, vingtaine, trentaine de jeunes hommes étrangers s’en est pris à nous. Ils se sont mis à nous agresser, nous prenant l’entrejambe, touchant nos décolletés, sous les manteaux. Seules les femmes.» 

Comme au Royaume-Uni, la police (qui était pourtant sur place) a refusé d'intervenir. Les autorités ont d'abord tenté de cacher l'origine ethnique et l'appartenance religieuse des agresseurs et ont menti à propos de leurs nombres. Comme en Suède, les médias traditionnels se sont joints au jeu et ont également tenté de dissimuler la réalité.

Cette réalité, c'est que ces hommes sont originaires "d'Afrique du nord et du Moyen-Orient". Encore une fois, des musulmans:



Suite à ces événements, le plus risible est sans doute l'intervention de la mairesse de Cologne:

Henriette Reker, mairesse sans étiquette de la métropole rhénane, a recommandé mardi aux femmes de respecter «une certaine distance, plus longue que le bras» avec les inconnus pour se protéger d'éventuels assauts. 

Pourtant, Mme Reker est une femme dans un pays dirigé par une femme! Je croyais que plus de femmes au pouvoir signifierait plus de justice pour les autres femmes! Je croyais que les politiciennes étaient en tous points supérieures à leurs collègues masculins! Je croyais que «les femmes n’ont pas le même cheminement mental, n’ont pas la même vision du pouvoir, pas la même façon de travailler» que les hommes! Je croyais qu'une femme serait en meilleure position pour protéger ses concitoyennes qu'un homme! Qu'elle serait plus sensible à une problématique qui ne touche que les femmes! Je croyais que jamais une femme ne dirait aux autres femmes que ce sont ELLES qui doivent modifier leurs propres comportements pour éviter d'être agressées!

Et voilà que cette mairesse considère que la solution à cette massive vague d'agressions est de demander aux femmes de garder leurs distances des inconnus? Ridicule.

Et c'est là qu'entre en jeu cette autre idéologie qui est tout aussi toxique que le multiculturalisme: le féminisme.

Nos amies féministes ne se gênent habituellement pas pour dénoncer ce qu'elles appellent la "culture de viol" de l'Occident. Elles ne manquent habituellement pas une occasion de hurler contre le "patriarcat" et l'oppression des femmes par les hommes à qui ont doit "apprendre à ne pas violer"!

Or, nous voilà face à une véritable culture du viol. Nous voilà face à une véritable idéologie patriarcale. Nous voilà face à une vague d'agressions sexuelles perpétrées contre des filles et des femmes en toute impunité par des hommes qui semblent n'éprouver que haine et mépris envers leurs victimes. De véritables misogynes! Et où sont les féministes?

Nulle part!

Silence radio!

Pas un mot!

Apparemment, si des agressions sont perpétrées par des membres de minorités ethniques, alors là, ça ne compte plus.

C'est parfaitement correct de diaboliser des hommes hétérosexuels occidentaux, évidemment, et les féministes ne se gênent pas pour le faire quotidiennement. Mais s'il s'agit de musulmans, alors là, elles n'ont subitement plus rien à dire!

Cet étrange silence n'est pas passé inaperçu chez les critiques du féminisme et certaines de leurs réactions sont absolument hilarantes:





Blagues à part, n'allez pas croire que ce phénomène n'existe qu'en Europe. Voyez par exemple cet article paru il y a seulement quelques jours dans La Presse:

Walid Mustapha Chalhoub (...) 33 ans fait face à 48 accusations ayant trait principalement à des agressions sexuelles, proxénétisme, et extorsion à l'endroit de neuf jeunes filles. (...) Plusieurs des victimes alléguées, dont l'âge varie entre 15 et 18 ans, se sont retrouvées chez lui pour faire la fête. (...) les jeunes filles, qui se seraient fait promettre beaucoup d'argent, auraient été contraintes de signer des «contrats» et se livrer à de la prostitution, de la fraude et de la vente de drogue. 

Le 22 août 2013, un père de famille a appelé la police en pleine nuit, pour se plaindre qu'une rançon de 3800$ lui était demandée pour revoir sa fille de 17 ans. La jeune fille a été retrouvée saine et sauve, mais l'enquête allait démontrer que c'est un dénommé Chalhoub qui avait passé l'appel au père. 

Évidemment, je ne suis pas en train de dire que tous les musulmans (ou même un pourcentage significatif d'entre eux) sont des agresseurs, des violeurs et des kidnappeurs de fillettes et de femmes! Ce n'est bien évidemment pas la cas! Je connais de nombreux musulmans (modérés) qui sont des citoyens admirables et qui n'ont jamais agressé qui que ce soit.

De plus, les fanatiques musulmans n'ont pas l'exclusivité des crimes inspirés par leurs dogmes religieux! Souvenez-vous de la secte Lev Tahor! Ça s'est passé ici même, au Québec! Dans ce cas-là, il ne s'agissait pas de musulmans, mais plutôt de Juifs fanatiques, mais le résultat est le même. Dans ce dossier-là aussi, les autorités policières ainsi que les services de protection de la jeunesse se sont avérés très frileux à intervenir et ils ont tardé à agir, au détriment du bien-être de nombreux enfants:

La Protection de la jeunesse (DPJ) et la Sûreté du Québec (SQ) ont «failli à leur tâche» de protéger les enfants du groupe ultra orthodoxe Lev Tahor, malmenés pendant des années avant que leurs familles n'abandonnent les Laurentides pour l'Ontario, puis le Guatemala. Tel est le constat de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, pour qui les travailleurs de la santé et les fonctionnaires de l'éducation ont aussi commis plusieurs manquements. (...) «La liberté de religion ne peut en aucun cas constituer un prétexte à la maltraitance et à la négligence.»

Ce que je dis, donc, c'est qu'il est scandaleux que les autorités policières s'empêchent d'intervenir pour mettre fin à des activités criminelles sous prétexte que ceux qui les commettent appartiennent à des minorités ethniques ou religieuses.

Ce que je dis, c'est qu'il est moralement répréhensible que les médias ou les autorités tentent de dissimuler l'origine ethnique ou la religion de certains criminels sous prétexte qu'ils souhaitent éviter de stigmatiser une communauté.

Ce que je dis, c'est qu'on ne devrait pas avoir peur de se questionner à propos des liens qui existent entre certains crimes et l'idéologie religieuse des gens qui les commettent. Car ce lien, il existe indubitablement.

Par exemple, il ne me semble pas très controversé d'affirmer que l'Islam n'est généralement pas réputé pour son grand respect des femmes. Qu'on pense aux différents voiles, aux interdictions de conduire ou d'adresser la parole aux hommes, à la ségrégation des sexes, à l'obsession de la virginité et de "l'honneur" ou encore à la Charia qui reconnaît ouvertement l'autorité des hommes sur les femmes, les preuves de cette misogynie religieuse ne manquent pas! Les comportements de Mahomet lui-même, tels que rapportés dans le Coran et les hadiths, tiennent parfois du viol et de la pédophilie, pourtant cet homme est vénéré par les musulmans. N'est-il pas pertinent de demander s'il n'y a pas des éléments de l'Islam qui, à défaut de justifier ouvertement de telles agressions, ne les facilite pas? Pourquoi les aspects rétrogrades et répugnants de cette religion ou de n'importe quelle autre devraient-ils être tus ou placés à l'abri de la critique? Pourquoi faudrait-il les respecter?

Malheureusement, quiconque s'intéresse au lien qui existe entre ces horribles agressions et les éléments sexistes et misogynes des idéologies religieuses rétrogrades est immédiatement qualifié de sale raciste islamophobe xénophobe redneck.

Quiconque se questionne sur la pertinence d'ouvrir toutes grandes les portes de nos pays à un grand nombre d'immigrants d'allégeance islamiste et sur les possibles potentielles conséquences néfastes pour nos sociétés d'une telle immigration est immédiatement qualifié de sale raciste islamophobe xénophobe redneck.

Et même les féministes qui n'hésitent habituellement jamais à dénoncer les injustices (réelles et imaginaires) dont sont victimes les femmes restent complètement silencieuses face à cette situation.

Les autorités continueront-elles encore longtemps à craindre davantage le soi-disant "racisme" des Occidentaux plutôt que de reconnaître les crimes violents perpétrés par des fanatiques religieux?

Combien d'autres horribles agressions seront nécessaires avant que nous nous décidions à regarder la réalité en face et à nous intéresser sérieusement à ce problème et à notre perception fautive de ce dernier?

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There are true Muslim reformists who are willing to call a spade a spade while working for the true betterment of their peoples — but their voices are drowned out by the noise of apologists who are all-too-often aided by the Western left. Those who accept distortions in order to hold on to a comforting dream-world where Islamic fundamentalism is merely an aberration are harming reform by encouraging apologists.

Voici une extraordinaire lettre qui a été adressée à Ben Affleck par une auteure et blogueuse musulmane suite à son intervention et ce n'est pas pour le remercier

Selon lui, il ne faut pas manifester son désaccord avec une idéologie si cette dernière émane d'un groupe minoritaire. Quiconque enfreint cette règle est un xénophobe raciste redneck.

L'angélisme de Louis T
Daech est moins dangereux que le cancer, mais Donald Trump est la réincarnation d'Adolf Hitler, tabarnak!

Non, on n'a pas à respecter toutes les opinions des autres. Parfois, les gens croient des conneries. On n'a pas à respecter des conneries.

Voici des liens vers mes billets à propos de la religion regroupés par thèmes. Bonne lecture chers amis hérétiques!