20 mars 2016

Commentaires II - propos favorables

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Commentaires I - des hommes racontent

Certains des commentaires qui ont été publiés à la suite de l'article du Journal ne sont pas des anecdotes personnels, mais plutôt des commentaires que je qualifierais de généralement favorables à mes propos.


Effectivement, c'est un peu facile de simplement affirmer que les hommes n'ont qu'à se réveiller et à s'affirmer. Les représailles sont bien réelles et forcent les hommes au silence.

De plus, cela illustre bien le double standard qui existe dans notre société. Lorsqu'une femme vit une discrimination, il faut lui venir en aide. Si c'est un homme, ben il n'a qu'à se réveiller et à s'affirmer.

Les femmes qui travaillent dans des milieux d'hommes sont célébrées et applaudies. On leur dédie des articles entiers dans les journaux. Les hommes qui travaillent dans des milieux de femmes sont généralement ignorés. Et s'ils vivent de la discrimination, ben c'est leur faute, ils n'avaient qu'à se réveiller et à s'affirmer.


M. Thomas a parfaitement raison.

Pour trouver louche le fait qu'un homme (mais pas une femme) arrête sa voiture pour regarder une cour d'école, il faut croire que A- Un pourcentage significatif d'hommes sont pédophiles et que B- Les femmes pédophiles n'existent pas.

Ces deux croyances sont fausses.


C'est vrai, mais pas seulement au Québec. J'en parle dans mon livre.


Mon expérience indique effectivement que la jalousie joue un rôle très important dans les traitements que subissent beaucoup d'enseignants masculins.


L'idéologie féministe n'est peut-être pas l'unique cause du problème, mais elle envenime clairement la situation.


La réforme Marois n'est pas à blâmer, à mon humble avis. Au contraire, l'idéologie de la réforme était très positive pour les garçons. Enfin, on remplaçait l'enseignement traditionnel par quelque chose de plus actif et de plus motivant. Elle n'était pas parfaite et l'aspect des évaluations était de la bouillabaisse, mais elle comportait beaucoup d'éléments très intéressants pour le primaire. Ce sont essentiellement les enseignantes et les parents qui ont torpillé cette réforme.


Les femme sont effectivement majoritaires dans beaucoup de facultés universitaires. Étrangement, les féministes qui prétendent se battre pour "l'égalité" se réjouissent de cette situation...


Entièrement d'accord.


Le dernier commentaire m'a bien fait rire! ;-)


Un peu d'empathie fait chaud au coeur.


En plein dans le mille!


C'est vrai. Mais cela étant dit, je suis contre les quotas, tous les quotas, y compris ceux qui favoriseraient les enseignants masculins. Je l'ai exprimé à plusieurs reprises sur ce blogue. Les quotas ne sont jamais une solution équitable.


Pour Balbusard, le profilage des hommes qui enseignent au primaire est fondé. A-t-il (ou elle) des chiffres pour appuyer cette perception que "trop" d'abuseurs d'enfants se sont infiltrés dans les écoles primaires? En 20 ans, je n'en ai jamais connu un seul. La réplique est d'ailleurs très juste.

Certains, comme M. Sirois, voient cette situation comme une fatalité inévitable et incontournable qu'il faut tout simplement accepter.

Pas moi.



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