7 avril 2016

Marcel Broquet est un crosseur

Wow, je suis vraiment heureux de ne pas avoir envoyé mon manuscrit à Broquet! Quel arnaqueur, ce type! Voyez par vous-même:



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AJOUT (14 avril 2016): Suite à la publication de ce billet, j'ai été contacté par Marcel Broquet. Il considère que cette insulte (crosseur) est injustifiée et que le reportage de l'émission Enquêtes a été malhonnête. Qui dit vrai? Je vous invite à cliquer ici afin d'en savoir plus à propos de toute cette histoire et de vous faire votre propre opinion.
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6 commentaires:

Rosette Pipar a dit…

Vous devriez savoir qu'on ne publie pas ce genre d'insulte publiquement sans avoir vérifié vos sources. Un droit de réplique dénonçant la véracité de ce reportage a été publié par Le Devoir. Je vous prierais de retirer cette vidéo.
Marcel Broquet est un homme respecté dans le monde du livre où il travaille depuis 55 ans et 8 ans bénévolement !
Vous préconisez que vos lecteurs utilisent des propos polis et respectueux, vous devriez faire de même car personne, aucun journaliste, n'a utilisé le terme de "crosseur" que vous vous êtes permis de mettre dans votre titre. http://www.marcelbroquet.com/

Hénèm a dit…

Et qu'allez vous faire, brimer sa liberté d'expression? Si M. Brocquet est un crosseur qui ne paie pas ses auteurs, qu'il assume. Tu récoltes ce que tu sèmes.

Radio-Canada a fait sa job comme du monde, tant pis pour lui.

Rosette Pipar a dit…

Désolée de voir que vous vous acharnez. Marcel Broquet paie religieusement tous ses droits et ne bénéficie d'aucune subvention du Conseil des arts du Canada.
C'est bien malheureux de voir comment de parfaits inconnus adhèrent à des propos dont ils ne connaissent absolument rien dans un monde (l'édition) où apparemment ils ne comprennent rien. La liberté d'expression est un droit mais le respect et l'éthique aussi.

Prof Solitaire a dit…

Mais enfin, Madame, ce n'est pas de l'acharnement! Je n'ai d'ailleurs aucune intention de revenir sur ce sujet. Je ne fais que répliquer à votre commentaire et constater les faits qui sont rendus publics.

Personne ne l'accuse de ne pas avoir payé ses droits! Et personne ne parle du Conseil des arts du Canada! Comme lui, vous tentez de noyer le poisson et vous répondez à des accusations qui n'existent pas! Ce que vous devez faire si vous souhaitez le défendre, c'est nous amener des preuves que les gestes reprochés dans le reportage sont faux. C'est aussi simple que ça.

Autrement, vous pouvez bien danser autour de la question tant que vous le souhaitez, ça n'y change absolument rien.

Combien d'argent M. Broquet a-t-il empoché pour avoir mis en marché 130 livres de cette jeune femme? Combien a-t-il empoché après lui avoir vendu la quasi-totalité des copies et après avoir reçu ses subventions de la SODEC et du Fonds du livre du Canada? Qu'il ouvre ses livres et qu'il nous montre ses profits s'il veut laver sa réputation!

Ce qui m'intéresse, moi, c'est la vérité et les faits. Point.

Comme vous, Broquet n'offre aucune réplique satisfaisante aux reproches qui lui sont adressés.

Et s'il n'a pas mal agi, alors pourquoi a-t-il lui-même "retiré sa demande" après le reportage?

Et après ça, vous allez venir me parler d'éthique à moi??? Je gagne mon salaire honnêtement, moi, Madame!

Pour ce qui est de ne rien comprendre au monde de l'édition, je viens de publier moi-même, alors je comprends sans doute le processus un tantinet mieux que la moyen ne des ours.

Et je sais reconnaître une arnaque quand j'en vois une.

Rosette Pipar a dit…

Amusant, vous publiez sous l'anonymat. Auriez-vous peur des représailles ou de mauvaise publicité ...
Beau sujet. Il est temps de parler et de dénoncer les inepties d'une certaine société dite moderne et d'avant-garde. J'ai moi-même été tentée de me commettre en écrivant des reportages sur l'éducation d'aujourd'hui. Côté édition, il y aurait de quoi faire... bien plus qu'un reportage biaisé de Radio Canada. Avez-vous une idée de la souffrance que cela peut provoquer? La façon de présenter l'information par Radio Canada n'est pas digne d'une enquête rigoureuse et au final elle accuse un éditeur qui, soit dit en passant, a bien tenté de communiquer avec l'équipe d'Enquête sans succès. Sans réponse. Ils s'arrogent tous les droits dont celui de discréditer un homme qui a voué sa vie au livre... Je vous suggère de correspondre par courriel ou par téléphone pour répondre à toutes les questions que vous voulez poser et faire la lumière sur cette... horreur. D'ailleurs, si vous aviez lu le droit de réplique publié dans Le Devoir, vous n'accuseriez pas Marcel Broquet de noyer le poisson. Nous avons envoyé un communiqué à tous les journalistes du Québec également mais, bizarrement, à part quelques blogueurs perdus dans l'espace cybernétique, peu de journalistes veulent contredire Radio Canada ... société démocratique disions-nous ? Nous avons assez perdu du temps et d'énergie malsaine avec cette triste histoire.

Prof Solitaire a dit…

Vous marquez des points avec votre description des médias traditionnels que je ne porte pas dans mon coeur, moi non plus.

Envoyez-moi un hyperlien vers cette fameuse réplique publiée dans Le Devoir et je vais la lire avec beaucoup d'intérêt. Lors de mes recherches, je ne l'ai pas trouvée.

Si vous souhaitez que nous réalisions une entrevue par courriel (profsolitaire@gmail.com), ce sera avec plaisir. Ou nous pouvons le faire ici si vous voulez et lorsque nous aurons fini, j'en ferai un billet. À votre convenance. La balle est dans votre camp.

Je m'engage à reproduire fidèlement vos propos sans les éditer.