6 mai 2016

BON DÉBARRAS!

Voici la meilleure nouvelle que j'ai entendue depuis longtemps:

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Devoir ce matin.

"Après neuf ans de collaboration, Le Devoir met fin à la chronique de madame Lise Payette. Nous tenons à la remercier."

Un message rempli de tendresse et d'affection, un hommage cheleureux et bien senti, vous ne trouvez pas ?

Bravo au Devoir! Il était temps!

À lire également:

Le féminisme de Lise Payette

Lise Payette strikes again!

Lise Payette strikes again (and again)!

PAS FÉMINISTE?



6 commentaires:

Guillaume a dit…

C'est un au revoir chaleureux.

Prof Solitaire a dit…

Si seulement elle avait été remerciée à cause de ses propos misogynes... mais ce n'est bien évidemment pas le cas...

Guillaume a dit…

Quand on engage quelqu'un pendant neuf ans et qu'on est un journal qui se vante avec raison d'en être un de circulation d'idées, ils ne pouvaient pas (et ne devaient pas, à mon sens) la renvoyer pour ce qui aurait été de la censure. Lise Payette a tenu des propos dégueulasses et stupides, mais elle avait le droit de les tenir et elle avait une tribune pour le faire. Ils l'ont laissé s'exprimer, puis ont mis fin à sa collaboration. Je crois que c'était la chose à faire.

Dans un autre ordre d'idées, j'ai recommencé la guerre de la food porn: http://vraiefiction.blogspot.co.uk/2016/05/le-temps-du-barbeque.html

Prof Solitaire a dit…

1) mon commentaire devrait dire "propos misandres", pas misogynes...

2) ah c'est toi qui déclenche les hostilités cette fois? ;-)

Guillaume a dit…

J'ajouterais que Lise Payette n'avait pas le coffre intellectuel, disons-le honnêtement, de ceux et celles qui écrivent dans Le Devoir.

Prof Solitaire a dit…

Mais elle n'est malheureusement pas la seule à y publier des énormités féministes...