31 juillet 2016

BINE tome 1 de Alcante et Dupré

C'est un de mes élèves qui m'a offert cette BD le mois dernier. Il voulait me la faire découvrir dans l'espoir que j'en parle à mes élèves l'an prochain.

Inspirée d'une série de romans jeunesse, Bine raconte les mésaventure d'un garçon de 13 ans qui étudie (ou plutôt qui paresse) en 6e année. Il est amoureux d'une fille de sa classe qui est également sa meilleure amie et a comme tête de turc un petit Français un peu nerd et godiche qui a toujours la morve au nez. Ce premier album raconte comment Bine, qui rêve de recevoir un chien depuis toujours, reçoit comme cadeau de Noël... un chat! Les péripéties qui suivront seront tout sauf ennuyantes.

J'ai entamé cette BD sans grand enthousiasme, avec une curiosité purement professionnelle. Je savais que je ne suis pas le public-cible et tout ce qui m'intéressait, c'était de voir si mes futurs élèves apprécieraient.

Je suis content de l'avoir fait parce qu'autrement, je serais vraiment passé à côté de quelque chose d'exceptionnel!

Cette BD est un vrai petit bijou. Je l'ai adorée du début à la fin! Les personnages sont attachants et les gags sont drôles, vraiment très drôles. Je me suis surpris à m'esclaffer à haute voix à maintes reprises, ce qui arrive très rarement avec moi.

Les dessins de Steven Dupré sont tout simplement extraordinaires. Ce type-là est un grand artiste et n'a rien à envier à qui que ce soit. Sa maîtrise des expressions faciales tient du génie, son souci du détail dans les décors est sublime. Ce dessinateur est une future superstar! Le scénario d'Alcante est parfait et déboule à un rythme impitoyable. C'est super bon.

J'ai apprécié que des expressions québécoises se glissent dans les dialogues de temps en temps. Ces mots ajoutent une belle dose de réalisme et d'appartenance au récit, quelque chose qui est complètement absent d'autres BD québécoises comme les Nombrils, par exemple. En même temps, les québécisme sont saupoudrés avec parcimonie ce qui permettra à des francophones d'ailleurs de parfaitement comprendre l'histoire.

Si vous connaissez des jeunes pré-ados, ils vont absolument adorer, c'est garanti. Et si vous connaissez des grands dadais comme moi qui ont gardé leur coeur d'enfant, ben ils vont adorer eux aussi.

Une belle dose de rigolade en perspective!



Essential X-Factor vol. 1


Qu'est-ce qu'un gars peut faire lorsqu'il veut sa dose de comics de super-héros, que les publications récentes lui puent au nez et que, pour couronner le tout, il est habité par un profond sentiment de mélancolie pour le bon vieux temps?

Simple: il se tape les recueils de la collection "Essentials" qui réimprime à bas prix les bonnes vieilles histoires de super-héros de son jeune temps.

J'ai décidé de me taper ce recueil de la première série X-Factor, que je n'avais pas lue à l'époque de sa sortie en 1986. L'univers des mutants de Marvel ne m'intéressait pas vraiment, j'étais complètement absorbé par Iron Man et les Avengers. Mais comme un de mes bédéistes préférés à vie, Bob Layton, est impliqué dans cette série, je me suis dit que ça valait la peine d'essayer.

Le recueil commence avec Avengers #263 et Fantastic Four #286 qui racontent la "résurrection" de Jean Grey. Je place le mot entre guillemets parce qu'elle n'était pas vraiment morte, mais endormie dans un cocon au fond de la baie de Jamaica, à New York. Le numéro des Avengers est magnifiquement dessiné par John Buscema, mais met en scène certains des membres les plus ennuyants de l'histoire de l'équipe. Le numéro des FF est signé John Byrne, qui est un créateur extraordinaire, mais qui nous sert ici un numéro peu excitant rempli de verbiage.

C'est alors que commence la série X-Factor. On y découvre Scott Summers (Cyclops) qui vit en Alaska avec sa femme Madelyne et son fils. Il croit Jean morte depuis longtemps et tente de refaire sa vie, mais il est toujours hanté par son premier amour, au grand désespoir de sa femme. Lorsqu'il est contacté par son ancien coéquipier des X-Men, Angel, il décide d'aller le retrouver à New York. Madelyne lui lance un ultimatum: "If you walk out that door, don't bother coming back!" Il quitte.

Les premiers numéros sont assez confus et tombent souvent à plat. La réunion des X-Men originaux devrait être un moment fort, mais il n'en est rien. Cyclops a toujours été un personnage d'un ennui mortel, mais le fait qu'il abandonne si facilement sa femme et son bébé le rend encore moins sympathique et fait de lui un leader dépourvu d'éthique et de morale.

Tout le concept de X-Factor est flou et mal développé. Des mutants qui se font passer pour des humains chasseurs de mutants et qui encouragent la dénonciation afin de "neutraliser" les mutants, mais en réalité qui leur offrent asile et les aident à apprendre à contrôler leurs pouvoirs? Et pour compliquer encore plus les choses, ils revêtent occasionnellement leurs collants marqués d'un gros X et se font passer pour un groupe de terroristes appelé X-Terminator? C'est bizarre, c'est convoluté, le concept ne fonctionne pas et exige sans cesse des explications et des mises au point. Même les personnages ne s'y retrouvent pas. Il faut attendre l'arrivée de la scénariste Louise Simonson dans le numéro 6 pour que ça commence à avoir un peu d'allure.

Côté dessins, là c'est carrément médiocre. Les premiers numéros sont dessinés par Jackson Guice, un artiste que je n'ai jamais apprécié et ces planches ne font rien pour changer mon opinion, au contraire! C'est seulement avec le dixième numéro et l'arrivée de l'extraordinaire Walter Simonson que les dessins deviennent intéressants. En fait, c'est pas compliqué, le couple Simonson réussit à sauver cette série d'un naufrage épique.

Mais ils n'y arrivent pas d'un seul coup. Plusieurs numéros sont requis avant qu'ils trouvent leur erre d'aller. Je dirais que, dans ce recueil, les deux seuls numéros qui sont vraiment très bons sont les numéros 13 et 14 dans lesquels Cyclops, enfin rongé par le remord, retourne en Alaska pour retrouver sa famille. Mais celle-ci a complètement disparue et a même été effacée comme si elle n'avait jamais existé, au point où Summers commence à remettre en question sa propre santé mentale. Et c'est à ce moment qu'il est attaqué par une colossale sentinelle appelée Master Mold qui est extraordinairement bien dessinée par Walter Simonson. Ces deux numéros-là étaient de l'or en barre.

Pour le reste, ça oscille entre moyen et mauvais. Les quelques apparitions d'Apocalypse qui recrute ses Horsemen sont intéressantes et promettent de bonnes histoires dans l'avenir, mais pas dans ce recueil. L'amputation des ailes d'Angel offre quelques moments forts. Mais généralement, les rôles joués par Angel, Beast et Iceman sont sans intérêt.

Les personnages secondaires qui sont introduits dans la série sont très peu intéressants au début, mais certains deviennent plus attachants vers la fin. C'est surtout le cas de Rusty Collins et de Skids, deux jeunes mutants au passé trouble dont l'amitié se mute lentement en amour. C'est très bien écrit.

Si je me fie à la qualité des derniers numéros, la suite est probablement très bonne.



Private Snafu

Un peu de contexte:

It’s a Wonderful Life director Frank Capra spearheaded the initiative. He created the cartoon character named “Private Snafu” to teach soldiers everything from security, to proper sanitation habits, to Nazi booby traps. Veteran animator Chuck Jones directed the shorts, with Bugs Bunny voice actor Mel Blanc providing Snafu’s vocals. And for dialogue, Capra turned to none other than Army Captain Theodor Geisel, a.k.a. Dr. Seuss.







La pointe Mistaken


Extrait de l'article:

La réserve écologique de la pointe Mistaken à l'extrémité sud-est de l'île de Terre-Neuve a été ajoutée à la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.

L'endroit, bien connu des paléontologues, détient quelques-uns des secrets des origines de la vie complexe. On y a retrouvé des traces de vie multicellulaires, des fossiles datant de 565 millions d'années.

(...) «les organismes que l'on trouve à Mistaken Point sont parmi les plus vieux, gros et complexe sur terre».



novablue

Frank Lode

Todd Marshall

28 juillet 2016

Le multiculturalisme est "un suicide collectif"

Ce n'est pas moi qui le dit, mais plutôt Djemila Benhabib:

(...) Quand les islamistes ont pris le contrôle des municipalités, ils ont instrumentalisé les grands meetings et les prêches dans les mosquées. À la fin des prêches du vendredi, on balançait des noms de personnes à assassiner. Dans mon quartier, on était souvent nommés.

Mes deux parents étaient des personnalités publiques et connues qui travaillaient à l’Université d’Oran. Un jour, ils ont reçu une lettre du Front islamique du djihad armé où il était écrit «Famille Benhabib». On nous annonçait qu’on était condamnés à mort.

(...) Ce que je craignais le plus, c’était d’être violée et torturée. Les islamistes à ce moment-là violaient les femmes. Ils ne voulaient pas qu’assassiner les personnes, mais aussi les faire souffrir. On taillait leurs orteils, on leur coupait la langue... Je n’avais pas tant peur de mourir que du viol et de la torture.

(...) Les Québécois ne sont pas naïfs. Ils travaillent sur le mode de la transparence. L’autre est toujours de bonne foi au Québec. Je me sens à l’aise avec cela. Cela fait de nous des gens simples. Par ailleurs, ça ne nous permet pas de composer avec les islamistes puisqu’eux ne sont pas comme ça.

(...) Le multiculturalisme est un suicide collectif. Dans un pays, il nous faut une langue, des valeurs et des principes communs. C’est fondamental dans une société. Dire à une femme qu’elle va pouvoir vivre au Québec comme au Pakistan, c’est lui mentir, lui manquer de respect.

À lire également:

Lettre ouverte de Djemila Benhabib




Dépendance ou indépendance?

Quelle option est la meilleure?

Pour répondre à la question, ce blogueur compare deux états très similaires à plusieurs égards: l'Islande et Terre-Neuve. Il y a 60 ans, le premier a choisi l'indépendance et le second, la dépendance. Voici le résultat:

Over sixty years ago, Iceland and Newfoundland were both colonies, dependent on the motherland.  In 1944, Iceland, a desperately poor place, took its independence from Denmark. Five years later, Newfoundlanders went in the opposite direction and voted to join Canada

Iceland and Newfoundland share more than their rugged appearance. They are isolated. They are similar in size. 

(...) But that's where the similarities end. Although Iceland was much worse off than Newfoundland, since winning their independence Iceland has prospered while Newfoundland hasn't fared as well. Unlike Newfoundland, Iceland has very few resources, save the codfish. Yet, it is one of the most prosperous countries in the world. Unlike Newfoundland, Iceland is not losing its young people for lack of work. And Iceland still has a thriving cod fishery, and a bright future.

(...) So, why did Iceland prosper and Newfoundland stagnate? History has rarely given us such a perfect test case. Both countries were heavily dependent on the cod industry in the 1940s. Independent Iceland took complete control of its vital industry, managed it well and it is still going strong today. Newfoundland, however, handed over an industry that represented 80% of its GDP to the Canadian government in 1949, since fisheries is federal jurisdiction.

The result has been called “managed annihilation,” “Confederation’s greatest failure,” “a national embarrassment, a national shame.” The demise of the cod fishery off Newfoundland is now legendary as an environmental and economic disaster. Over 19,000 fishers and plant workers laid off indefinitely, another 20,000 jobs directly impacted – the biggest layoff in Canadian history. And yet, for most Canadians the loss of the Northern cod is at most a distant misfortune – something that was probably inevitable and had nothing to do with them.

(...) Soon both Canadian and foreign vessels were dragging the ocean floor for the largest catches in history. In 1968, a record 810,000 tonnes of northern cod were harvested – more than three times the estimated maximum sustainable catch at the time. These vessels vacuumed up the fish and took over the markets. 

(...) In 1992, the Canadian government imposed a moratorium on Newfoundland's cod fishery. This closure ended almost 500 years of fishing activity in Newfoundland, and it put over 35,000 people out of work. Fish plants closed, boats remained docked, and hundreds of coastal communities that had depended on the fishery for generations watched their economic and cultural mainstay disappear overnight.

Iceland, on the other hand, was far more protective of its cod industry. In the 1970s Iceland nearly went to war when British boats began fishing in its waters. When cod stocks starting depleting on both sides of the Atlantic, Iceland took pre-emptive measures, slashing quotas and protecting its waters from other European boats. That approach has payed off today. Iceland still has a cod fish industry. But despite a nearly 25 year moratorium, Newfoundland's cod industry has yet to recover.

The real power brokers in Canada don't live in Newfoundland. Most of them live in Ontario's Golden Horseshoe. To them the economic engine of Canada has always been Southern Ontario and now, to some degree, Alberta. Other regions are mainly for extracting resources and fishing has never made up more than 1% of Canada's GDP. Should we really be surprised that Newfoundland's cod industry was mismanaged? No one will look after your interests better than you will. It's a basic lesson you learn once you're out of childhood.

(...) I think the answer to the question of why Iceland prospered while Newfoundland stagnated is obvious. Newfoundlanders made the colossal mistake of handing over their sovereignty to the Canadian government and in return they got mismanagement and neglect. Then came the welfare checks and the derision in the Canadian media for being beggars and welfare bums; a derision that is usually reserved for Quebecers.

Quebecers should learn the lesson of Newfoundland and Iceland. Independence for Quebec is not just for cultural reasons; it is also for economic reasons. No one will look after our economic interests better than we will. It's that simple. Iceland, a country with very few natural resources, doesn't need handouts from anyone. They are masters of their own destiny and we should be, too.



20 meilleures séries de SF


Le site ScreenRant nous offre sa liste des 20 meilleures émissions de SF:

20. STAR TREK: ENTERPRISE
19. TERMINATOR: THE SARAH CONNOR CHRONICLES
18. SLIDERS
17. QUANTUM LEAP
16. STAR TREK: DEEP SPACE NINE
15. ORPHAN BLACK
14. FUTURAMA
13. BABYLON 5
12. STARGATE SG-1
11. STAR TREK: VOYAGER
10. FIREFLY
9. FRINGE
8. STAR TREK: THE ORIGINAL SERIES
7. THE TWILIGHT ZONE AND THE OUTER LIMITS
6. LOST IN SPACE
5. BATTLESTAR GALACTICA
4. LOST
3. STAR TREK: THE NEXT GENERATION
2. DOCTOR WHO
1. THE X-FILES

Je dois avouer n'avoir jamais vu la majorité de ces séries.

Il y en a que je n'ai tout simplement pas aimées dans le lot. Je n'ai jamais été un fan de Star Trek, à part pour la série Deep Space 9 dont j'ai religieusement suivi les premières saisons et que j'ai adoré. J'ai essayé Doctor Who, que ma femme adore, mais je n'aime pas du tout. J'ai vu quelques épisodes des X-Files mais ça ne m'a jamais accroché. Même chose pour Quantum Leap. J'ai aimé la premièfre saison de Lost, mais je n'ai jamais vu les suivantes.

Par contre, j'ai adoré Battlestar Galactica, Twilight Zone, Firefly et Stargate SG-1. Ces séries sont parmi les meilleures que j'ai vues de ma vie.

Et vous?

 À lire également:

12 films de SF incontournables

Les 25 grandes dames de la science-fiction



L'évolution de la carapace des tortues


Une nouvelle étude postule que l'évolution de la carapace des tortues n'a pas été initialement motivé par un besoin de protection:

(...) First, the lower ribs became wider and fused with each other to give half a shell—the plastron. Then, the upper ribs followed suit and merged with the spine, creating the carapace. (This means that, contrary to cartoons, you can’t pull a turtle out of its shell.) Eventually, through an intricate bit of evolutionary origami, the ribs started growing over the shoulder blades, rather than sitting below them as in you, me, and most other land-living vertebrates.

That takes care of how the shell evolved. “For me, the next question was: Why?” says Lyson. “And there are two huge reasons why not.”

(...) So, to explain why the turtle shell evolved, you need to explain why they first started widening their ribs, despite the substantial costs of doing so. Lyson came up with a fresh answer by studying a large number of Eunotosaurus fossils. One specimen, which had been recently discovered by an eight-year-old South African boy, was especially important because it preserved the animal’s entire body, including its hands and feet.

Lyson noticed that Eunotosaurus had many distinctive features. It had a short, spade-shaped skull. Its hands were larger and sturdier than its feet. Its shoulder blades and forearms had large attachment points for especially buff triceps, all the better for pulling its arms back with extreme force. In short, it was built like a digger. Now the ribs made sense: they would have anchored the front legs as they scooped away at earth. They were excavation innovations.

(...) Once turtles had their digging bodies—wider ribs and powerful front limbs—they could easily have taken to water, where many modern species still thrive. And they could expanded their ribs even further, adding defensive value. “Ribs are pretty boring,” says Lyson. “From snakes to whales, they’re pretty much the same because they’re so integrated with breathing. But once ribs were freed from that constraint, they could be selected for a shell.”

That would have been useful because the same adaptations that made early turtles good diggers also made them slow. “The selective pressure to develop protective structures may have come from the slower gait that resulted from the broader ribs,” says Judy Cebra-Thomas from Millersville University.

The turtle’s shell, then, is a wonderful example of exaptation—the evolutionary process where a trait evolves for one function and is then co-opted to serve another. They began as digging platforms and then became suits of armor. Feathers are another example. They now help birds to fly, but they probably originated as ways of keeping warm or signaling to mates and rivals.

“A change in a structure of the body can only provide a selective advantage based on its current abilities, not potential future ones,” says Cebra-Thomas. “That’s very important, and not just for understanding the evolution of turtles.”

À lire également:

Pappochelys rosinae: l'ancêtre des tortues




Le rôle des virus dans notre évolution

Extrait de la nouvelle:

In a new study published in the journal eLife, scientists apply big-data analysis to reveal the full extent of viruses’ impact on the evolution of humans and other mammals. Their findings suggest 30% of all protein adaptations since humans’ divergence with chimpanzees have been driven by viruses.

When an environmental change occurs, species are able to adapt in response due to mutations in their DNA. Although these mutations occur randomly, by chance some of them make the organism better suited to their new environment. These are known as adaptive mutations.

In the past decade, scientists have discovered a large number of adaptive mutations in a wide variety of locations in the genome of humans and other mammals.

The fact that adaptive mutations are so pervasive is puzzling. What kind of environmental pressure could possibly drive so much adaptation in so many parts of the genome?

Viruses are ideal suspects since they are always present, ever-changing and interact with hundreds to thousands of proteins.

“When you have a pandemic or an epidemic at some point in evolution, the population that is targeted by the virus either adapts, or goes extinct,” said lead author Dr. David Enard, of Stanford University.

“We knew that, but what really surprised us is the strength and clarity of the pattern we found.”

(...) “The discovery that this constant battle with viruses has shaped us in every aspect — not just the few proteins that fight infections, but everything — is profound.”

“All organisms have been living with viruses for billions of years; this work shows that those interactions have affected every part of the cell.”

Viruses hijack nearly every function of a host organism’s cells in order to replicate and spread, so it makes sense that they would drive the evolution of the cellular machinery to a greater extent than other evolutionary pressures such as predation or environmental conditions.



Le soleil vu des autres planètes

L'artiste Ron Miller a créé ces images pour montrer de quoi aurait l'air le soleil vu du sol des autres planètes. Le résultat est formidable.

Mercure:


Vénus:


Terre:


Mars:


Europe, une des lunes de Jupiter:


Saturne:


Ariel, une des lunes d'Uranus:


Triton, une des lunes de Neptune:


Pluton:




Xavier Marabout

Grâce à ce peintre talentueux, Tintin découvre enfin les plaisirs de la drague:










Slawa

Nefru-Merit

Genevieve-Amelia Shunyata III





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Tafkah

Leonid Kozienko IV





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gestiefeltekatze II












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