24 septembre 2016

Le Pouvoir de l'Amour

Comme j'avais beaucoup aimé la précédente BD écrite par Yves Pelletier, j'ai eu envie d'essayer celle-ci.

Cette BD n'est pas une histoire continue, mais bien une suite de récits relativement courts qui ont pour thème principal l'amour... ou du moins la romance humaine, disons.

La première histoire nous raconte l'idylle entre la jeune mère célibataire d'un petit garçon turbulent et un beau photographe étranger. Après leur brève rencontre, ils sont séparés au grand désarroi de la jeune femme. Mais leur éventuelle réunion ne se déroulera malheureusement pas comme elle l'avait espéré.

La deuxième histoire est celle de deux jeunes gens qui font une rencontre fortuite dans un parc pendant un orage. Malheureusement, dans leur cas, le coup de foudre ne sera pas qu'une expression imagée.

Dans la troisième histoire, une femme tente par tous les moyens de convaincre son conjoint de se débarrasser d'un orgue qui lui a été légué en héritage par sa tante préférée. Quelques pages plus tard, le revirement de situation sera total.

Je ne vous décrirai pas chacun de ces courts récits, ceci devrait suffire à vous en donner une assez bonne idée.

En toute sincérité, je dois dire que je n'ai pas beaucoup apprécié ma lecture. Certaines histoires sont correctes, mais d'autres m'ont beaucoup déplu.

La meilleure, à mon humble avis, est celle qui se moque d'un type qui tente de devenir candidat dans une émission de télé-réalité pour faire chier son ex. Je l'ai beaucoup aimée celle-là parce qu'elle m'a rappelé quelques zigotos que j'ai jadis connus.

Mais la plupart des autres récits m'ont semblé manquer de direction. Je crois que, dans certains cas, l'intention de l'auteur est de nous dépeindre des moments tout à fait plausibles de la vie quotidienne, mais le résultat est totalement banal.

D'autres fois, il nous plonge dans des situations loufoques, mais elles ont toutes en commun le fait qu'elles tournent en dérision ou ridiculisent carrément le personnage masculin. Ça devient répétitif et j'en ai un peu marre de ce type de gag où la femme est angélique et l'homme un sombre crétin répugnant.

Je suis peut-être trop empathique, j'sais pas, mais plutôt que d'avoir envie de rire et de me moquer, je me sens tout croche quand je lis des histoires dans lesquelles le personnage est humilié de la sorte. Et ce n'est pas ce que j'ai envie de ressentir quand je lis une BD qui se veut humoristique...

Bref, tout ça pour dire que cette BD est, à mon humble avis, vraiment moins bonne que la précédente. Il y a bien des moments amusants et attendrissants ici et là, mais en général, je n'ai pas aimé.

J'ai bien aimé les dessins d'Iris, mais ils n'arrivent malheureusement pas à sauver les meubles.



3 commentaires:

Guillaume a dit…

Moi j'ai vraiment trippé sur L'ostie d'chat, d'Iris et Zviane. Mais alors là vraiment beaucoup, complètement tombé en amour avec la série, je l'ai lue sans discontinuer et j'ai regretté qu'elle soit finie. Complètement adoré les personnages, que j'ai trouvé authentiques et dont on se moque autant qu'on empathise avec eux (tant les personnages féminins que masculins d'ailleurs). Mais j'avoue que les dessins d'Iris ne m'ont jamais impressionné. Trop je sais pas quoi. Simplistes? Crus Ceux de Zviane, au contraire, je les ai adorés.

Prof Solitaire a dit…

Je n'ai pas lu toute la série, mais j'ai aimé ce que j'ai lu... c'est vrai que c'est bon. Tu me donnes envie de m'y replonger.

Hans Georg Lundahl a dit…

Merci!

Avez-vous un spécialiste de breton qui pourra vérifier que la phrase doit avoir autant de consonnes?