19 octobre 2016

Le retour des islamistes

Nous sommes présentement dans une situation très dangereuse.

D'un côté, la débandade de Daech provoquera, selon les experts, un retour en Occident de nombreux combattants fanatisés dangereux.

De l'autre, on a des gouvernements de pleutres comme celui de Juju Trudeau qui, au nom de l'ouverture et du multiculturalisme, refusent d'empêcher ces gens de rentrer au pays, refusent de les accuser de quoi que ce soit et, pire, ne mettent rien en place pour les encadrer après leur retour.

Cette situation est une poudrière.

Imaginez si, pendant la deuxième guerre mondiale, des Canadiens étaient allés s'enrôler dans l'armée nazie. Vous croyez vraiment que nos ancêtre les auraient laissés rentrer au pays paisiblement après la guerre? Bien sûr que non. Mais il semblerait que ce qui était jadis une évidence ne l'est plus. De nos jours, la sécurité a moins d'importance que l'ouverture et la vertu.

Extraits de la nouvelle:

Le Canada est-il prêt à gérer un retour massif de djihadistes sur son territoire ? Non, répondent des experts. Pourtant, une éventuelle chute de Mossoul, dernier fief du groupe armé État islamique (EI) en Irak, risque de pousser de jeunes Canadiens partis gonfler les rangs de l'EI à tenter de revenir au pays. Que faire avec eux?

«Avec ses pertes militaires quotidiennes ainsi que la perte éventuelle de la ville emblématique de Mossoul, la notoriété de Daech [acronyme arabe de l'EI] s'effrite, explique Jocelyn Bélanger, expert des questions de terrorisme et de radicalisation et professeur adjoint à l'Université de New York à Abou Dhabi. Par conséquent, nous pouvons prévoir que l'engouement pour ce groupe, qui connut son apogée en 2014, va s'estomper très fortement et que plusieurs djihadistes retourneront au bercail, ce qui veut dire, dans bien des cas, revenir en Occident.»

Selon son confrère Amarnath Amarasingam, chercheur à l'Université Dalhousie d'Halifax qui étudie l'extrémisme islamiste, des Canadiens et d'autres étrangers tenteront de profiter du chaos de la bataille pour faire défection.

(...) Selon les experts consultés, le Canada n'est pas prêt. Pour l'instant, les questions sont plus nombreuses que les réponses lorsque vient le temps de parler de l'accueil de ces ex-djihadistes.

Quelles seront les conséquences légales de leur voyage? Comment seront-ils intégrés à la société? 

(...) «Je ne crois pas qu'on y ait pensé beaucoup, dit M. Amarasingam. Je crois qu'on voit encore ça d'un point de vue de sécurité nationale. Par exemple, pour savoir si des gens sont envoyés pour mener des attaques et comment les identifier et les stopper. Mais pour ce qui est de l'enjeu des femmes et des enfants et des jeunes qui reviennent et sur ce que nous ferons pour les réintégrer, je crois qu'on est très loin de savoir quoi faire.»

Il met aussi en lumière l'enjeu des enfants nés en Syrie de parents canadiens. «Il faudra mettre sur pied des programmes pour les accueillir au Canada. Sans compter la question de la citoyenneté de ces enfants.»

(...) La réponse des autorités canadiennes

Invité à expliquer les mesures concrètes prises par le gouvernement pour se préparer au retour de djihadistes au pays, le bureau des communications du ministère de la Sécurité publique du Canada a fourni à La Presse une réponse générique.

Je vous fais grâce du reste de l'article qui tente de nous convaincre que ces gens ne sont pas vraiment dangereux, surtout lorsqu'il s'agit de pauvres femmes éplorées. Car, comme chacun sait, les femmes ne jouent absolument aucun rôle dans la radicalisation et l'endoctrinement religieux. Elles ne peuvent être que des éternelles victimes.

Il s'agit de La Presse fédéraliste multiculturaliste féministe, après tout...



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