30 novembre 2016

Le ghetto islamique de Brossard

Je crois comprendre que finalement, le projet n'aura pas lieu. Mais le simple fait que des gens l'aient voulu devrait être suffisant pour tirer la sonnette d'alarme et valider les arguments de ceux qui aimeraient voir une immigration moins importante et, pourquoi pas, privilégier celle de gens qui partagent nos valeurs.

Extrait du texte de MBC:

La nouvelle a fait sursauter: certains musulmans proches du Centre communautaire islamique de Brossard entendent créer un quartier musulman.

Il s’agirait de rassembler un certain nombre de musulmans qui pourraient ainsi vivre en communauté, selon leurs propres règles, en suivant intégralement les préceptes de leur religion.

(...) Le promoteur de cette idée ne manque pas de culot et va même jusqu’à­­ dire qu’il accepterait dans son projet 20 % de non-musulmans, pour peu qu’ils vivent selon la règle commune­­.

Trop aimable!

En un mot, la norme sera musul­mane, et les autres Québécois seront bien traités pour peu qu’ils se comportent en bons invités, se pliant aux coutumes et préceptes de leurs hôtes.

Traduisons: ils seront traités comme des étrangers chez eux et devront se plier aux règles musulmanes pour vivre en paix. Doit-on comprendre qu’ils y seront en territoires conquis?

Le multiculturalisme devient outrancier­­.

On aime dire que les Québécois sont terriblement intolérants.

Philippe Couillard croit même que si certains jeunes musulmans ont été tentés par l’islamisme, c’était à cause de l’islamophobie et de la Charte des valeurs.

Mais comment ne pas voir dans ce projet domiciliaire un exemple du désir­­ de ségrégation volontaire de certaines communautés culturelles, qui arrivent ici, parmi nous, mais tournent le dos au pays qui les accueille­­ pour désormais vivre entre elles?

On nous casse les oreilles avec l’ouverture à l’autre. Peut-être faudrait-il aussi que l’autre s’ouvre un peu à nous.

À lire également:

Lorsqu'on ignore l'islamisme

«On était bien ici avant»

Lauren Southern visite Molenbeek



Aucun commentaire: