10 mars 2017

8 raisons pour lesquelles ON N'A PAS BESOIN du féminisme au Québec en 2017!

Qu'est-ce qui se passe lorsque des idéologues refusent de voir la réalité?

Réponse: ils répètent les mêmes idioties inlassablement.

Extraits de ce pitoyable article de Caroline Murphy:

«Le féminisme en 2017, c’est dépassé.»

Seule phrase sensée de tout l'article!

(...) l'égalité n'est pas atteinte pour autant. En effet, comme l'avouent 70% des Canadiens, les inégalités hommes/femmes existent toujours, selon les données récoltées par Ipsos Reid et diffusées hier. 

Mme Murphy est apparemment incapable de différencier un fait d'une opinion. Ce n'est pas très étonnant puisque toute son idéologie repose davantage sur des opinions que sur des faits.

Vous croyez vraiment qu'on peut juger de la validité d'une idée selon son taux de popularité dans un sondage? Fascinant...

En cette Journée internationale des femmes, voici donc 8 preuves que l’égalité, tant souhaitée, n’est pas encore atteinte aujourd'hui:

Oui, je vous en prie, éduquez-nous Mme Murphy!

1. LE PLAFOND DE VERRE
Même si les femmes ont su s’imposer sur le marché du travail, un plafond de verre les tient toujours à l’écart des plus hauts niveaux décisionnels de la société. À titre d'exemple, en 2017, les femmes sont toujours peu nombreuses à siéger à un conseil d’administration.

Ridicule.

Rien n'empêche les femmes de siéger sur des conseils d'administration. Si elles sont moins nombreuses à le faire, c'est simplement parce que plusieurs d'entre elles font des choix de vie différents. La plupart des hommes n'ont pas ce luxe.

Comme l'écrit si bien Maureen Rice (oui, une femme):

The truth is that, these days, the barriers exist more in our own heads than in any old- school system of sexism. We've reached a point where we feel confused and conflicted about what we want from work. 

In other words, it's women now who are constructing a glass ceiling above their own heads - because they want more from life than just the grind of a very senior position and the cripplingly long hours that go with it. 

(...) If women aren't running the country or big business, it's mainly because we just don't want to. Any glass ceiling that's in place these days isn't an enemy to women, but our alibi. 

(...) Before we complain too much that women aren't running the world, we need to consider that in return for this flexibility, we have choices that most men don't. If we still bump up against a glass ceiling occasionally (even if now it is of our own making), men have to look out of a glass window. 

They can see all these other lives, involving part-time study, flexible working, sabbaticals and kitchen table businesses, but they can't have them. 

It just isn't socially or professionally acceptable for most men to question how fulfilling their mid-level job is, or to downshift and let their partner take care of the bills.

Alors, vous avez un meilleur argument Mme Murphy?

2. L’ÉQUITÉ SALARIALE
L’équité salariale est aussi encore loin d’être réglée, comme l’ont soutenu plus d'une fois les parlementaires à la Chambre des communes: «Le taux de pauvreté chez les mères célibataires et les femmes âgées ne cesse de croître et les femmes ne gagnent toujours que 77 % de ce que gagnent leurs homologues masculins».

Ridicule.

J'ai déjà démontré que les femmes NE SONT PAS plus pauvres que les hommes:

Trudeau croit que la pauvreté est sexiste

Syndicat féministe

Et la vaste majorité des itinérants québécois sont des hommes. En effet, de décembre 2010 à septembre 2011, les refuges ont dénombré 142 215 nuitées chez les hommes et 14 398 chez les femmes. De décembre 2011 à septembre 2012, le bilan en est à 145 127 nuitées chez les hommes et à 15 382 nuitées pour les femmes. Cela signifie qu'il y a DIX FOIS PLUS d'itinérants que d'itinérantes.

Et on a déjà amplement démontré que les soi-disant statistiques d'inégalités salariales entre hommes et femmes étaient le fruit d'un calcul malhonnête:

L'iniquité salariale est un mythe

Il n'y a pas d'inégalités salariales entre hommes et femmes
Entrevue avec Christina Hoff Sommers

Iniquités

Warren Farrell explique la soi-disant "iniquité salariale"


Sargon et le féminisme

Alors, j'attends toujours un bon argument en faveur du féminisme au Québec en 2017, Mme Murphy. Give it your best shot!

3. LE DÉBAT SUR L’AVORTEMENT ET LE LIBRE-CHOIX
On pense que c’est un droit acquis depuis plus d’un quart de siècle, et pourtant... Avant d’être défait aux dernières élections, un député conservateur d'arrière-ban, Stephen Woodworth, avait déposé une motion à la Chambre des Communes visant à limiter le droit à l'avortement.

Oui, Mme Murphy, un député "d'arrière-ban" d'un parti défait aux dernières élections... et sa motion a été défaite à trois contre un. C'est ça votre grosse offensive contre l'avortement?

La ministre de la Condition féminine de l’époque, la conservatrice Rona Ambrose, avait voté en faveur de la motion qui souhaitait donner le statut d'être humain au foetus dans le Code criminel.

Pourtant, je croyais que vous souhaitiez voir plus de femmes en politique? Tiens donc... alors ce que vous souhaitez vraiment, ce sont plus de femmes QUI PENSENT COMME VOUS, c'est ça?

De plus, ne vous en déplaise, l'avortement est un sujet qui mériterait d'être débattu de façon raisonnable, calme et sensée. Mais ce sera sans doute impossible avec des féministes hystériques qui hurlent, qui disent n'importe quoi et qui diabolisent les gens qui OSENT se questionner sur la pertinence de certains avortements dans certains contextes particuliers.

Et que dire du décret contre l'avortement signé par Donald Trump entouré seulement d'hommes?

Trump n'a pas signé "un décret contre l'avortement". Votre affirmation est mensongère et malhonnête.

Il a signé un décret interdisant le financement d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement, ce n'est pas du tout la même chose.

Qu'il ait été entouré d'hommes, de femmes, de plantes vertes ou de lamas n'y change rien et n'a aucune incidence. Vous accordez beaucoup trop d'importance aux symboles.

Auriez-vous trouvé ça plus acceptable si Rona Ambrose avait été assise à côté de lui pour la photo?

Finalement, ces ONG font des avortements dans les pays pauvres, pas ici. Ce n'est donc pas une raison valable pour affirmer qu'on a encore besoin du féminisme au Québec en 2017, Mme Murphy!

4. LA VIOLENCE SEXUELLE ET LA CULTURE DU VIOL
En octobre dernier, à la suite de nombreuses agressions sexuelles survenues sur le campus de l'Université Laval, à Québec, des milliers de femmes et d'hommes sont sorties dans les rues de différentes villes de la province pour dénoncer les violences sexuelles faites aux femmes et la culture du viol.

Ridicule.

Le Québec n'est pas une culture du viol:

Un vent de raison et d'espoir

"Les boys, on a besoin de se parler"

Enseignons aux petits garçons à ne pas violer!

Quelle culture du viol?

La vraie culture du viol

Rappelons également qu'il y a deux ans, dans la foulée de l’affaire Jian Ghomeshi, cet ex-animateur vedette de la CBC qui a subi un long procès à Toronto, de nombreuses femmes ont révélé sur Twitter avoir été victimes d’agressions sexuelles utilisant le mot-clic #AgressionNonDenoncée.

Vous faites preuve d'un culot extraordinaire en ramenant l'affaire Ghomeshi sur le tapis. Est-il nécessaire de vous rappeler que le procès s'est terminé avec la démonstration que les accusatrices étaient des menteuses qui avaient comploté contre lui?

Ghomeshi non coupable


Pour ce qui est des "agressions non dénoncées", vous avez raison d'affirmer que les victimes doivent se plaindre à la police.

Mais votre biais idéologique vous empêche de parler d'une autre réalité fort inconfortable, celle des fausses accusations de viol:

Pourquoi des femmes mentent-elles à propos d'agressions sexuelles?

Une victime innocente de plus


CriminELLES

La gaffe du magazine Rolling Stone



Comment expliquez-vous que lorsqu'un homme est accusé par une femme d'avoir eu un comportement inapproprié ou de l'avoir agressée, il est immédiatement cloué au pilori sans même qu'on prenne la peine de vérifier la validité de l'accusation? Comment expliquez-vous qu'un homme n'ait pas droit à la présomption d'innocence dans ces cas-là?

Comment expliquez-vous que le viol ne soit seulement décrié lorsque la victime est une femme? Comment expliquez-vous que lorsque c'est une femme qui agresse un homme, les médias trouvent cela amusant ou pire, qu'ils affirment que la victime a été "chanceuse"?

Comment expliquez-vous que lorsqu'un jeune homme et une jeune femme qui ont trop bu ont une relation sexuelle consensuelle, il est vu comme un agresseur et elle est vue comme une victime?

Ce mouvement de dénonciation sans précédent rappelle l'étendue du phénomène de la violence sexuelle faite aux femmes au sein de nos sociétés.

Et comme d'habitude, la violence faite aux hommes vous laisse de glace.

Pourtant, 80% des Québécois qui se suicident sont des hommes.

De plus, la majorité des victimes de meurtre sont des hommes. En effet, on compte toujours AU MOINS DEUX FOIS PLUS de victimes masculines de meurtre que de victimes féminines.


Mais ça, on s'en câlisse.

Et si vous voulez seulement parler des cas de viols, alors cessez donc de passer sous silence tous les cas où les femmes sont les agresseuses:

Moins grave quand c'est une femme?

Corneille violé par une femme

Hommes honnis, femmes soutenues

CriminELLES

5. LA VIOLENCE CONJUGALE
Si les hommes en souffrent également, les femmes représentent encore 80% des victimes de violence conjugale au Québec. Et depuis plusieurs années, les statistiques ne s’améliorent pas...

Wow! Vous reconnaissez que les hommes en souffrent également! C'est un petit pas dans la bonne direction!

Malheureusement, vous mettez de l'avant un chiffre qui est faux. La réalité ressemble plutôt à ça:

"Les hommes sont tout aussi nombreux à être victimes"

La violence des femmes

La violence contre les hommes explose

La violence occultée

La vérité sur la violence conjugale

La violence conjugale contre les hommes est en hausse

La violence conjugale, c'est aussi ça...

Alors, expliquez-moi, pourquoi les féministes, supposément éprises "d'égalité", persistent-elles à passer cette violence-là sous silence?

6. LE HARCÈLEMENT SEXUEL
En février dernier, le député Gerry Sklavounos a été blanchi des allégations d’agression sexuelle qui pesait contre lui, mais il a été montré du doigt pour son comportement inadéquat à l’égard de membres du personnel politique. Le député a été exclu du caucus libéral et a dû s’engager à suivre une formation sur le harcèlement.

Quel culot!

Le type est publiquement accusé d'agression sexuelle. Il est viré du caucus libéral. Sa réputation est anéantie. Finalement, il est complètement blanchi par la justice. Mais malgré tout, il en subit des conséquences professionnelles.

L'accusatrice, elle, qui s'est contredite à maintes reprises et qui a parfois carrément menti, est une héroïne féministe.

Et vous voulez utiliser cet exemple-là pour nous démontrer qu'on "on a encore besoin du féminisme au Québec en 2017?"

Vous vous fichez de nous?

Toute cette affaire a démontré que si le harcèlement sexuel était encore bien présent au Québec, le niveau de tolérance des femmes était en train de baisser, et «qu'il devrait être d’à peu près zéro», selon la ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Hélène David.

Ironiquement, votre niveau de tolérance pour les accusations farfelues et infondées, lui, est toujours très élevé.

L'an dernier, une autre affaire, impliquant cette fois Marcel Aubut, avait déjà rappelé aux Québécois que la loi du silence semble régner quand il est question d'harcèlement sexuel...

Ridicule.

Dès que les accusations sont sorties, Aubut a été limogé, décrié, ridiculisé et anéanti sur la place publique.

La réalité, c'est que les Québécois n'endossent pas le harcèlement sexuel. Ça les écoeure. Ce n'est pas socialement acceptable. On n'a pas besoin des hurlement des féministes pour le savoir.

On a plutôt besoin de gens véritablement épris de justice pour nous rappeler que ce ne sont pas seulement les femmes qui subissent du harcèlement sexuel (et je suis malheureusement très bien placé pour le savoir):

Harcèlement sexuel au féminin


La terreur des hommes


CriminELLES

7. LES FEMMES EN POLITIQUE
Même aujourd'hui, la politique demeure un monde essentiellement masculin. La preuve: des 125 sièges à l’Assemblée nationale, 36 seulement sont occupés par des femmes (29% de la députation). Cette semaine d’ailleurs, l’entourage de la ministre responsable de la Condition féminine, Lise Thériault, a annoncé ne pas fermer la porte à l’adoption d’une loi qui obligerait les partis provinciaux à présenter au moins 40 % de femmes parmi leurs candidats lors d’une élection. À suivre.

Cette obsession féministe devient très pénible.

S'il y a moins de femmes que d'hommes en politique, ce n'est pas le sexisme et la soi-disant misogynie qui en sont les causes, ce sont plutôt les préférences personnelles de la plupart des femmes!

Pourquoi vous ne vous lancez pas en politique, vous, Mme Murphy? Allez-y, rien ne vous en empêche! Go! Go! Go! Agissez au lieu de chiâler!

Et la solution que les féministes souhaitent nous imposer, les fameux QUOTAS, est une idée discriminatoire et profondément sexiste:

Des quotas de femmes?



Le "DÉNI" des femmes?

PKP et la parité obligatoire

La faiblesse des femmes?

8. LES FEMMES AUTOCHTONES DISPARUES ET DISCRIMINÉES
Si toutes les statistiques concernant les agressions sexuelles sont effrayantes, une démontre à quel point les femmes autochtones sont doublement victimes: plus de 75 % des jeunes filles autochtones âgées de moins de 18 ans ont été victimes d’agression sexuelle.

Si ce nombre s'avère véridique, alors il est de toute évidence inacceptable. On n'a pas besoin des féministes pour s'en rendre compte.

Et, comme on le sait également, les féministes ont rarement des statistiques honnêtes à mettre de l'avant, alors permettez-moi d'être très sceptique face à celle-ci.

De plus, la GRC a établi que quelque 1200 femmes et filles autochtones ont été assassinées ou ont été portées disparues au Canada de 1980 à 2014. Bien qu’elles ne constituent que 4 % de la population féminine du Canada, les femmes autochtones représentent 16 % des femmes assassinées au pays. Après plusieurs années d'indifférence générale, le gouvernement de Justin Trudeau a finalement lancé une enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées en août dernier.

Malheureusement, le gouvernement libéral a décidé de ne pas s'intéresser aux victimes masculines qui sont pourtant PLUS NOMBREUSES que les victimes féminines:

Femmes autochtones tuées ou disparues


Bref, si ce sont là vos meilleurs arguments, Mme Murphy, alors vous échouez lamentablement.

Vous ne faites que démontrer clairement qu'en 2017, le Québec n'a absolument plus besoin du féminisme.

En fait, votre idéologie est carrément devenue un poison.




4 commentaires:

fylouz a dit…

http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/10/deux-employes-vivent-de-plein-front-le-sexisme-au-travail-en-ec/?utm_hp_ref=fr-homepage

http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/10/un-festival-anglais-annule-la-conference-dune-victime-de-viol-a/?utm_hp_ref=fr-homepage

Prof Solitaire a dit…

Si ça t'inspire un billet, faut pas te gêner partenaire! :-)

fylouz a dit…

Non merci. Je préfère m'en tenir à la littérature, au moins pour l'instant.

fylouz a dit…

Mais ça ne m'empêche pas de troller : http://www.huffingtonpost.fr/2017/03/13/quand-cest-un-homme-qui-doit-faire-face-aux-questions-que-lon/?utm_hp_ref=fr-homepage