27 janvier 2018

Les cris et les injures d'Elizabeth May

Un politicien masculin est la cible d'allégations de comportements inappropriés?


Une politicienne est la cible d'allégations de comportements inappropriés?

Non seulement elle garde sa job, mais en plus, on accuse ses détracteurs d'être des sales sexistes qui s'en prennent injustement à elle parce qu'elle est une femme.

Ça ne s'invente pas.


Selon un article du Toronto Star publié samedi, trois anciens employés reprochent à Mme May d'avoir créé un milieu de travail hostile par ses cris et ses insultes.

Des cris et des insultes! Rien que ça!

Ça me rappelle les confessions des agents du service secret à propos d'Hillary Clinton.

Y'a pas à dire, on a vraiment besoin de plus de femmes en politique... les cris et les injures feront le plus grand bien à tout le monde!

Rob Rainer, un de ceux qui reprochent à Mme May son attitude, a parlé à La Presse canadienne. Il a occupé les fonctions de directeur général intérimaire pendant sept mois en 2014. Il a voulu témoigner de son expérience parce qu'il a entendu dire que d'autres employés avaient été intimidés.

Selon lui, il a choisi le bon moment pour témoigner puisque le mouvement #MoiAussi vise à stigmatiser les inconduites en milieu de travail.

Tu pensais vraiment que ce mouvement féministe s'intéresserait à toi, mon Rob? Tu croyais vraiment que cette initiative féministe s'intéresserait à toi, un HOMME? Mon pauvre Rob, tu es bien naïf...

Il a confié qu'il avait été injurié à quatre ou cinq reprises par Mme May, ajoutant qu'elle l'avait souvent dénigré devant d'autres personnes. (...) «Elle cherche à nous faire sentir minable. C'est ce que ressens en ce moment.»

Et maintenant, préparez-vous à voir la réaction du parti vert:

Dans un communiqué de presse du parti, publié quelques heures après la parution de l'article, les Verts ont défendu leur chef en soutenant qu'elle était «soumise à des normes différentes que ses homologues masculins».

«Un homme avec ces qualités est admiré pour son leadership. Une femme avec les mêmes qualités est perçue comme autoritaire et intimidante. Ces stéréotypes dépassés liés au genre n'ont plus leur place au Canada du XXIe siècle», écrit le Parti.

Vous voyez ça?

Ils ne nient même pas les allégations! 

Ce qu'ils disent, essentiellement, c'est que Mme May est critiquée parce qu'elle est une femme. 

Selon eux, si un homme hurlait, insultait, intimidait et méprisait ouvertement les gens autour de lui, personne n'en ferait un cas.

Quelle bande de tarés!!!!!!!!!!!!!!

Professeure de science politique à l'Université Western, Cristine de Clercy, (...) «(Les femmes) font souvent l'objet d'un examen plus intensif. Il semble que pour une femme chef de parti, ne pas se conformer aux règles de comportements sexistes - comme parler bas, être plus respectueux, être moins rude - est moins acceptable pour certains.»

Quelle cruche... et ça enseigne à l'université! 

M. Reiner s'insurge contre le parti qui a choisi d'en faire une querelle de sexe. Il a soutenu que le comportement de Mme May convenait aux propres règles de la formation.

«Cela n'a rien à voir avec les genres. Si un homme avait agi comme cela, je témoignerais de la même façon», a-t-il dit.

La justice n'intéresse plus personne, mon pauvre Rob.

Le contexte, les faits, les preuves, les séquelles, rien de tout cela n'a la moindre importance. 

Tu es un homme et tu critiques une femme. Donc, t'es un sale sexiste et c'est elle la victime. C'est le seul scénario qui est admis. 
Merci féminisme!




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